19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 11:58

 

Nous ne sommes plus là dans un simple processus d’accumulation de capital, mais bien dans un processus impliquant un changement qualitatif, une appropriation du monde. Et ce processus d’appropriation implique la prise pouvoir de ces corporations tant sur le personnel politique, que sur les forces de répressions publiques et privées qui défendent leurs intérêts et la sécurité de leurs investissements contre les peuples dépossédés qui se rebellent.

Et en plus, ils ont le culot de se livrer à l’espionnage pour détecter les opposants avérés ou potentiels à l’iniquité absolue. L’ère du Totalitarisme Marchand s’installe simultanément sur tous les fronts.

Les 10 corporations qui dominent et contrôlent le marché mondial.


Par: Actualidad RT

 

Credito: Actualidad RT

 

Credito: Actualidad RT

Dix méga corporations contrôlent la production de quasiment tout ce que nous achetons, depuis les produits pour la maison à la nourriture pour animaux domestiques jusqu’aux vêtements.


Le site Policymic présente un graphique intitulé « L’illusion du choix » « The Illusion of Choice » qui montre que l’emprise de ces fameuses corporations atteint des ramifications que nous n’aurions jamais imaginées.

 

Par exemple, Yum Brands, qui est une filiale de Pepsi, possède KFC et Taco Bell. Tous les restaurants Yum Brands vendent uniquement des produits Pepsi à cause d’un accord spécial avec la compagnie fabricante de boissons rafraîchissantes.

L’entreprise Procter & Gambel, évaluée à 84 000 millions de dollars, s’est emparée d’un grand nombre de marques qui produisent une large gamme de produit depuis des médicaments et de la pâte dentifrice jusqu’à des vêtements de luxe. Au total, à travers ses réseaux, la compagnie atteint 4 800 millions (près de 5 milliards !) d’acheteurs dans le monde entier.

 

La corporation Nestlé, connue pour ses chocolats et évaluée à 200 000 millions de dollars, est la plus grande entreprise d’alimentation du monde. Elle possède près de 8 OOO marques différentes et détient des participations ou est associée avec un grand nombre d’autres entreprises comme le géant cosmétique l’Oréal, la productrice d’aliments pour bébés Gerber, la marque de vêtement Diesel et les fabricants d’aliments pour animaux domestiques Purina etFriskies.

 

Et ce schéma ne reprend pas que les entreprises de l’industries alimentaires. Il montre également que les compagnies du secteur bancaire, dans lequel 37 banques étasuniennes ont fusionné, en un peu plus de 20 ans, pour ne plus être que 4 (JPMorgan, Bank of America, Welles Fargo et Citigroup) selon le tableau réalisé par la réserve fédérale.

 

Traduction Anne Wolff

Source en espagnol

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Anne Wolff
  • Le blog de Anne Wolff
  • : Comprendre la globalisation, apprendre à y résister
  • Contact

Profil

  • Anne Wolff
  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité
  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité

No Pub

Malgré les publicités imposées dans sa nouvelles versions qui apparaissent sur ce blog,celui-ci reste un acte gratuit.

Recherche

Nouvelles formes du fascisme

"Le vieux fascisme si actuel et puissant qu’il soit dans beaucoup de pays, n’est pas le nouveau problème actuel. On nous prépare d’autres fascismes. Tout un néo-fascisme s’installe par rapport auquel l’ancien fascisme fait figure de folklore […].

Au lieu d’être une politique et une économie de guerre, le néo-fascisme est une entente mondiale pour la sécurité, pour la gestion d’une « paix » non moins terrible, avec organisation concertée de toutes les petites peurs, de toutes les petites angoisses qui font de nous autant de microfascistes, chargés d’étouffer chaque chose, chaque visage, chaque parole un peu forte, dans sa rue, son quartier, sa salle de cinéma."

 

Gilles Deleuze, février 1977.

Archives