29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 21:30

Le style (notes) et parfois un peu dur mais mais le contenu est la plus belle avancée vers la Souveraineté  Populaire jamais vue à l'échelle d'un pays.

Pour qu’émerge le nouveau

Reinaldo Iturizza

 Pour comprendre le concept vénézuélien de ¨commune¨, le mieux est de revenir d’abord aux origines : « consolider, mais aussi étendre le pouvoir populaire et la démocratie socialiste » est l’un des objectifs nationaux que s’assigne le Plan Patria (Programme de la Patrie) approuvé par les électeurs aux deux dernières élections présidentielles (1). Il est question de « la gestation, puis du développement progressif de nouvelles instances de participation populaire ; Tous les domaines sociaux, économiques et culturels de la nation y sont concernés. Le pouvoir que l’élite se sera arrogé, retourne au peuple ; lequel de bataille en bataille et de victoire en victoire, a prouvé sa capacité à instaurer les contours d’un pouvoir dont le niveau de complexité organisationnelle n’est plus à démontrer. »
 
Plus qu’une nouvelle instance de participation, la Commune traduit la naissance sur le plan organisationnel, de la démocratie socialiste. D’ailleurs, ce même document annonce que pour la période 2013-2019, il est prévu la création de 3000 Communes supplémentaires, sur la base « d’une croissance annuelle environnant les 450 Communes ».
 
En abril 2014, 600 communes ont vu le jour. Au-delà du caractère purement quantitatif attestant de la réalité de processus politiques en cours, c’est la qualité de ces derniers qui prime. C’est d’autant plus vrai, lorsque l’on est confronté à un mouvement de nature révolutionnaire.
 
Cependant nous nous devons d’être attentif à ce qui suit : certes, les chiffres ne sont pas tout, cependant le plus souvent, ils sont un guide pour l’action. Ils représentent autant de référents incontournables, nous permettant de peser et soupeser la portée réelle des actions menées, et l’exactitude de nos interprétations.
 
En fait, ce qui importe, ce n’est pas tant le but fixé qui n’est pas une fin en soi, mais le travail réalisé jusqu’ici pour l’atteindre. (Nous songeons aux tâches militantes auxquelles nous nous sommes voués). Ou, ce qui nous a fait défaut, dans le cas d’un échec que nous aurions subi.
 
Il faudrait donner un peu plus de substance, de chair aux indications chiffrées. Car dans nos milieux, il subsiste une forme de mépris vis-à-vis des chiffres, qui nous rend imprécis, inexacts dans l’évaluation de nos actions.
 
En certaines occasions, nous privilégions l’objectif supposément atteint, aux dépens des processus à impulser qui auraient rendu possible sa réalisation. Parfois, nous maquillons les chiffres rendus publics, afin qu’ils attestent de l’« efficience » d’une démarche qui ne repose en réalité, sur rien. Ce genre de dévoiement, est l’une des manifestations les plus courantes de la gestionnarisation de la politique. C’est un phénomène inhérent à la tendance globale qui consiste à faire passer l’administratif avant le politique. Il en ressort que nos militants en sont réduits à endosser les oripeaux du gestionnaire ou du bureaucrate d’appareil.
 
Il est encore plus dramatique de s’abandonner à l’imprécision et à l’inexactitude, lorsqu’il s’agit de rendre compte de réussites pour le moins extraordinaires. C’est d’autant plus dramatique, que la révolution bolivarienne ne gagne rien à occulter des faits qui la présenteraient à son avantage. Nous négligeons par exemple de faire écho aux expériences humaines (nous songeons à l’impact des programmes des Missions sur celles-ci) qui sont autant d’empreintes indélébiles dans le cœur de millions d’êtres, qui vivent désormais dignement. Tout cela découle d’un manque de rigueur, de discipline ; ou relève de l’incompétence pure et simple.
 
« Le diable se cache dans les détails », se plaisait à répéter le commandant Chavez. Il faudrait en effet, s’occuper des détails les plus insignifiants. Nous nous devons d’être précis, exacts, rigoureux lorsque nous avons affaire aux chiffres. Parce que c’est uniquement après avoir pris ses marques précises, qu’il est possible de passer à l’étape suivante): donner vie au caractère glacé de la donnée chiffrée livrée à elle-même ; solliciter, interroger les nombres, comme il est souvent nécessaire de s’interroger sur le sens caché, réel des mots prononcés, afin d’accéder à ce qui ne pourrait l’être autrement : le nouveau.
 
Il existe cependant un autre facteur, qui doit nous inciter à être rigoureux et disciplinés dans le maniement des chiffres : l’obligation cardinale d’en rendre compte à notre peuple. Cela vaut également pour tout élément d’information porté à notre connaissance, ou que nous produisons.
 
Notre peuple est en droit d’obtenir des informations dignes de foi sur les moyens auxquels nous faisons appel pour atteindre avec succès les objectifs que nous avons le devoir d’atteindre. Et pas seulement sur les divers recours à notre disposition pour parvenir éventuellement aux buts assignés. En tout état de cause, il s’agit de rendre compte de nos actions ; de ce que nous faisons, de quelle manière nous le faisons, pour aboutir aux résultats escomptés. Une ardente volonté pédagogique ne se démentant pas, doit en être le moyen. Un moyen pédagogique nous donnant l’obligation de réfléchir à ce que nous faisons, au moment où nous le réalisons. Nous réunirons ainsi les conditions qui conféreront la possibilité à notre peuple de procéder à l’évaluation, mais aussi à la bonne compréhension (au bon entendement) de ce qui aura été réalisé.
 
De cette manière, nous tous apprenons. Qu’apprenons-nous, en fait ? Ce que signifie gouverner d’une manière socialiste. Parce que le socialisme ne pourra relever de l’entéléchie qu’à la condition expresse suivante : faire appel à des méthodes de gouvernement spécifiquement socialistes. Ce faisant, que signifie gouverner « socialistement » ? Voici quelques-unes des pistes que l’on peut entrevoir :
 
1/ socialiser l’information/renseignement d’une manière précise, détaillée. Ce qui nous permettra d’en faire un outil concret, socialement utile (profitable d’une manière conjointe, au peuple et au gouvernement) ;
 
2/ lorsque l’administratif et le politique sont en situation de concurrence, toujours donner la priorité à ce dernier ; en toute circonstance, accorder la priorité au procès de travail, plutôt qu’au but considéré en lui-même. En effet, tout cela ne relève pas de la sphère éthérée des chiffres (le considérer sous cet angle, c’est chercher à obtenir indûment une charge ou une part de pouvoir) mais d’un enjeu majeur : la transformation révolutionnaire de la société, qui se traduit en termes (concrets) de bonheur social. Nous privilégions la politique plus que la « gestion », parce que la politique que nous menons est révolutionnaire, c’est-à-dire au service du changement social. Nous nous faisons « gestionnaires » pour donner toute son amplitude à notre politique révolutionnaire. L’efficacité réelle de notre politique, se juge toutefois à l’aune du changement qu’elle apporte à notre peuple. Du bonheur social qu’elle lui confère. Mieux. Le bonheur social auquel accède notre peuple dépend également de sa capacité à s’« auto-organiser ». Ce qui implique une approche et une compréhension profondément révolutionnaires de la question de la gestion. C’est à ces termes que doivent souscrire les Communes : l’« auto-gouvernement » populaire, « la pleine et entière souveraineté ». C’est dans cette perspective, que se situe le Plan Patria ( Programme Patrie).
 
Il va de soit qu’annoncer la naissance récente de 600 nouvelles Communes ne sert à rien, si l’on omet de préciser que les conditions qui permettent à ces dernières d’exister en autant d’entités de l’auto-gouvernement populaire, relève d’un évident objectif stratégique. Cela dit, quels sont les éléments ayant rendu effective, la création de cette quantité non négligeable de Communes ? Socialiser cette information, en rendre compte avec minutie, est une démarche à entreprendre tout aussi importante que la réaffirmation de la pertinence de notre orientation politique générale. C’est ainsi qu’il s’agit de procéder.
 
Qu’est-ce qui a conduit Chavez à lancer son fameux ¨Coup de Timon¨ en critiquant l’inertie et l’incapacité des ministres à construire ensemble la commune, lors de la séance du 20 octobre 2012 ? (2)
 
En procédant d’une manière analogue à ce que j’ai tenté de faire ici : se demander comment mesurer les réussites d’une révolution. Pour ce faire, il s’appuya sur un extrait du chapitre XX de Au-delà du Capital. Vers une théorie de la transition, le livre du philosophe Istvan Meszaros : « ce qui assure les succès du socialisme affirme ce dernier, c’est faire en sorte que les mesures et décisions adoptées, contribuent activement à la constitution et à la consolidation d’un ordre politique authentiquement démocratique, de contrôle social (entendu comme contrôle du peuple sur le gouvernement -prise de décision - et non comme chez nous, l'inverse NdL), et d’autogestion généralisée ». Ce faisant, la question de fond à laquelle Chavez a été confrontée peut être formulée ainsi : les politiques que nous menons, sont-elles conformes aux objectifs que Meszaros énonce de son côté ? Et plus spécifiquement : Nos initiatives favorisent-elles l’émergence d’un pouvoir Communal ?
 
Dans la foulée, deux questions décisives s’imposèrent à Chavez. Tout d’abord, la nécessité de procéder à la « territorialisation des modèles », c’est-à-dire de préciser les contours du socialisme que nous voulons. Pour ce faire, il a fait appel à une image prodigieusement « parlante ». Il a plaidé en faveur de la création « d’un maillage du territoire qui s’apparenterait à une vaste toile d’araignée, couvrant l’ensemble du pays ». Et ce, afin de faire pièce aux phénoménales capacités d’absorption du capitalisme, cette « gigantesque amibe ».
 
En second lieu, le commandant Chavez s’est référé à la nature de l’hégémonie que le chavisme est appelé à atteindre. Notre socialisme affirma-t-il, « se doit d’être réellement novateur. Le caractère démocratique de ce dernier, en sera l’un des éléments essentiels. Ce qui signifie que cette hégémonie démocratique repose sur la nécessité de convaincre, et non sur l’obligation d’imposer quoi que ce soit ».
 
Lorsqu’à la fin du mois d’avril 2013, il nous est revenu de tracer les contours de ce que serait notre action à la tête du ministère, nous avons cherché à transposer sur le plan institutionnel, le cours nouveau (le Coup de Timon) que le commandant Chavez a souhaité imprimer à notre action politique d’ensemble. Si nous avions à déterminer succinctement la nature de cette nouvelle orientation, nous dirions qu’aux interrogations qui nous pressaient, nous avons oeuvré à la formulation des réponses suivantes : Comment « territorialiser » notre socialisme ? Comment susciter l’émergence du « territoire de type nouveau » correspondant à la substance même des Communes ; épousant par ailleurs, une logique réticulaire, du fait de son déploiement sur le mode d’une « gigantesque toile d’araignée » ? Comment apporter son tribut à la construction d’ « une nouvelle hégémonie démocratique », optant pour la force de conviction au détriment de l’option coercitive ? Or, c’est dans la formulation même de ces problèmes, que résidait (c’est toujours le cas) la clé menant à leur résolution globale.
 
Quelques semaines après, ce travail d’analyse a débouché sur la parution d’un document -rendu public- qui résume l’ensemble des orientations stratégiques auxquelles nous nous sommes conformés depuis. Il en ressort que notre Plan Politique Stratégique, Commune ou rien, en constitue la base. De sa teneur, je souhaiterais en extraire l’idée- force -ou « principe d’action » comme nous l’appelons dans cet écrit- qui explique au mieux selon moi, la manière dont nous avons été capables d’aboutir à la création des 600 Communes. Cette idée-force est celle que nous caractérisons par le terme d’amplitude politique.
 
A un moment où l’hégémonie politique construite par le chavisme subissait une sérieuse remise en question -essentiellement du fait de la disparition physique de son leader historique- nous n’avions que faire de ces « révolutionnaires » qui manifestaient leurs récriminations envers le peuple. Un peuple lesté du poids de la détresse?, peu reconnaissant -selon eux- pour ce qui avait été réalisé, et par voie de conséquence saisi par le doute. Or, il n’a jamais été aussi nécessaire de l’accompagner, d’être à son écoute (c’est un devoir qui nous incombe en permanence), de le pousser à la mobilisation, et le cas échéant, de l’inviter à suivre telle ou telle voie. L’extraordinaire initiative politique (« Le gouvernement de la rue ») que l’on doit à Nicolas Maduro, puisera à la source de cet ensemble de dispositions. Ainsi, le peuple vénézuélien a renoué avec le fait que la révolution bolivarienne a toujours résulté d’une action collective. Que nos initiatives découlent de l’effort vertueux que des millions de personnes auront produites. Y compris avec les imperfections que cela implique. Que nous avons commencé à être ce que nous avons toujours désiré être, et que nous avons renoncé à imposer quoi que ce soit aux autres. Tel est le message que les communardes et les communardes nous adressent. Nous sommes par dessus tout, en situation d’écoute. Une écoute patiente et attentive. Nous noircissons de notes des cahiers entiers. C’est ainsi, que nous avons élaboré de conserve, un diagnostic d’ensemble recensant tous les obstacles entravant notre volonté d’avancer sur la voie de la consolidation des Communes. De plus, une quantité innombrable de propositions nous ont été transmises.
 
Nous avons eu notre part. Elle se sera matérialisée sous la forme d’interrogations serrées que l’on nous a adressées ; et de sévères rappels à l’ordre. Nous avons fait en sorte d’instaurer le dialogue avec toutes les tendances. Nous avons également organisé des rencontres qui auront réuni autour de la même table, des forces a priori irréconciliables. En fait, pour être capables d’affronter la crise (qui semblait imminente) de cette hégémonie politique que nous avions contribué à instaurer, nous nous devions d’appliquer le type de politique que Chavez nous a légué : une politique se fondant sur l’articulation des différences ; mais aussi sur l’unité dans le respect de la diversité. Une politique susceptible d’intégrer à un projet d’ensemble, celles et ceux qui pensent différemment. En somme, une politique de grande ampleur démocratique.
 
Cela dit, le gros des observations émanant des communardes et des communards a porté sur les difficultés inhérentes à l’enregistrement des Communes nouvellement crées. Nous avons par conséquent veillé à la simplification des démarches administratives y menant. Pour ce faire, nous avons eu recours à l’activation de deux mécanismes aboutissant à l’enregistrement de celles-là : l’élaboration collective de l’acte de fondation d’une Commune ; et le référendum approbatoire. (Lequel est organisé par les commissions électorales des conseils communaux faisant partie de la Commune).
 
Nous sommes par ailleurs à l’origine de 5 rencontres régionales ayant rassemblé 534 Communes existantes. Avant que ne se déroule la première de ces rencontres (à Lara, du 6 au 8 août), 101 Communes étaient enregistrées sur l’ensemble du territoire.185 Communes sur les 433 restantes ont vu leur enregistrement au moment de la clôture du cycle de ces rencontres régionales. C’est-à-dire, 42,7% de celles-là.  La fin de semaine des 6 et 7 septembre a été consacrée au Recensement Communal de l’année 2013. Il se poursuivit les 13, 14 et 15 du même mois. Cette initative dont le Président Maduro est à l’origine, a concerné au total 1401 Communes, dont les degrés d’institutionnalisation différaient. (Outre celles qui bénéficiaient déjà d’un enregistrement, l’on dénombrait également celles qui étaient pourvues de commissions de promotion constituées. Des conseils communaux manifestant leur intention de se regrouper sous la forme d’une Commune faisaient aussi partie de cet ensemble.) Les 17 et 18 novembre, la ville de Caracas a reçu la Première Rencontre Nationale des Communardes et Communards, issus de 506 Communes. Cet événement aura vu dans son sillage le bon déroulement de journées nationales (le 24 novembre et le 15 décembre) relatives à l’organisation d’élections référendaires, entérinant les actes de fondation de 217 Communes.
 
Plus que des activités ponctuelles destinées à atteindre les buts fixés, qu’il s’agit par ailleurs de traduire sous la forme de données numériques, toutes les actions dont nous avons précédemment fourni les détails généraux, ont été conçues comme autant de journées de mobilisation populaire. Et ce, en plein accord avec le premier objectif de notre Plan Politique Stratégique : regrouper et mobiliser sur leur propre terrain, les forces révolutionnaires dans leur ensemble.
 
Si en outre, on prend en considération :
 
1/ le fait que la mise en place de la Commission Présidentielle pour l’Impulsion aux Communes est devenue une réalité (c’est le Vice-président Jorge Arreaza qui la pilote) ;
 
2/ le fait également significatif, que le Président Maduro aura été en personne, l’acteur principal de ses journées, il est possible de mesurer tout l’éclat qui aura été donné à la Commune, et au caractère stratégique qu’elle revêt.
 
C’est en tenant compte de tous ces éléments d’information que l’on pourra comprendre les raisons pour lesquelles les objectifs que le Programme Patrie se sera fixé, ont été atteints.
 
Les 600 Communes enregistrées à ce jour, auront-elles la faculté de perdurer en tant qu’instances d’auto-gouvernement ? En la matière, rien n’est assuré d’avance. Nous pouvons néanmoins vous assurer que nous nous attelons à réunir toutes les conditions, pour que cela soit. Non seulement nous n’avons jamais perdu de vue la dimension stratégique des enjeux en cours -à aucun moment. Mais si nous avons réussi à obtenir d’aussi bon résultats en ce qui concerne l’enregistrement des Communes, c’est en raison du fait que nous avons suivi au mieux les orientations stratégiques édictées par le comandante Chavez. Toujours sur la brêche, sur l’ensemble du territoire, sans chercher à imposer quoi que ce soit, cherchant à inventer de nouvelles voies conjointement à notre peuple, afin qu’émerge le nouveau.
 
Notes :
 
(1) Voir ¨Ce que va faire la révolution bolivarienne de 2013 à 2019¨, http://venezuelainfos.wordpress.com/2013/04/15/ce-que-va-faire-la-revolution-bolivarienne-de-2013-a-2019/
 
(2)    Voir ¨Le président Chávez exige d’avancer vers une communication plus profonde et plus populaire "avec les travailleurs, depuis les usines", et critique l’incapacité du gouvernement à mettre en place l’état comunal¨,http://venezuelainfos.wordpress.com/2012/10/21/le-president-chavez-exige-davancer-vers-une-communication-plus-profonde-et-plus-populaire-avec-les-travailleurs-depuis-les-usines/
 
(3) Sur la construction de la commune, on peut lire plusieurs chroniques publiées sur ce blog :
 
Traduction de l’espagnol : Jean-Marc del Percio
 
27 avril 2014
 



Source : http://alainet.org/active/73293&lang=es


Documentos Relacionados:
Comunas: para hacer que emerja lo nuevo - Iturriza Reinaldo [2014-04-28]

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 20:25

 

 

Los opositores atacaron el vehículo blindado de la PNB con bombas molotov.

Bien sûr pour ceux qui le subissent au quotidien avec l’angoisse latente de voir Washington lancer ses avant-gardes pour provoquer les conditions d’une guerre civile, il ne s’agit pas de routines. Mais bien d’une situation terriblement anxiogène, c’est une guerre d’usure, des nerfs pour ceux qui sont confrontés aux barricades des opposants et à leur violence ou pour tous ceux qui savent qu’ils pourraient servir de cible demain, lors d’une campagne d’assassinats sélectifs ou de meurtres arbitraires dans le but de déclencher une implosion de fureur dans la population où parmi des forces de l’ordre qui ont déjà donné leur tribu de morts et de blessés. Ici je vous parlerai de la première phase qui est restée géographiquement limitée à quelques foyers d’agitation chroniques additionnés de sabotages menés par des professionnels, comme les attaques de centrales de distribution d’électricité ou de bâtiments publics.

Ce qu’on appelle la deuxième phase annoncée est décrite dans des documents des putschistes qui sont parvenus entre les mains du Ministre de l’intérieur et vise à augmenter cette tension latente en l’étendant à tout le pays. Non plus en édifiant des barricades sous le regard attendrit et complaisant de certains policiers des municipalités d’opposition, dont certains ont même contribués à l’entraînement des « violents » mais en pratiquant des actions de commandos qui impliquent des assassinats, ciblés ou non, y compris dans leur camp, des lynchages et destructions de biens de chavistes… ou comme c’est toujours le cas dans de telles situations de personnes désignées à la vindictes oligarchique pour des différents d’ordres personnels, autrement dit des règlements de comptes.

 

Camiones traían escombros y basura para hacer barricadas. Fuente: Reporte Confidencial


Il s’agit déjà bel et bien d’un terrorisme pratiqué par l’opposition puisque non seulement des listes de chavistes à abattre circulent dans leurs réseaux sociaux, des maisons cibles sont marquées, des menaces sont proférées contre les chavistes (et ceux qui les soutiennent) par divers moyens. Ponctuels, les meurtres, les agressions physiques se poursuivent, tout autant que les dégâts, incendies, destructions avec ce même mélange d’actes ciblés et d’arbitraire qui fait que personne n’est vraiment épargné par la peur.

Le but étant de provoquer une intervention "extérieure".

 

 

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Avril 2013, après les élections pendant la tentative de coup d'état qui a suivi et se poursuit.

 


Quelques faits divers des derniers jours, dans cette ambiance de coup d’état permanent :

Mercredi à Maracaïbo, un groupe d’encapuchonnés tentent d’interrompre les cours de l’Université Doctor Rafael Belloso Chacin. Pendant que les uns lançaient des projectiles sur les locaux de l’université, d’autres ont séquestré deux autobus, un camion à benne et un camion dont la citerne était remplie d’essence, pour construire la barricade qui devait empêcher les étudiants de se rendre en classe.

15 jeunes masqués se sont attaqués au bus, chargés de passagers avec des pierres et des cocktails Molotov en main et ont ordonné aux passagers de descendre du bus.

“Si vous ne descendez pas, nous vous brûlons vifs, tous ». Ensuite ils exigèrent du conducteur d’amener son bus jusqu’à la barricade en le menaçant, s’il essayait de s’enfuir de le retrouver. « Nous savons qui tu es, nous te voyons tous les jours ». Pendant ce l’autre côté de la rue, un autre groupe faisait de même avec la citerne de combustible ». Et de même avec un autre bus dont les passagers furent également menacés d’être brûles vifs…

Quand des policiers municipaux sont arrivés sur les lieux, ils ont été reçus à coup de pierres, de barres de métal et de cocktails Molotov, de feux d’artifices dont l’un atteint le commissaire Avila à la jambe. Comme ils n’étaient pas équipés pour faire face à ce genre d’agression ils ont du appeler les antiémeutes en renfort. Qui eux ont réussi à normaliser la situation.

 

 

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L'avenir du Venezuela selon l'opposition

Mais cela ne finit pas toujours aussi bien, et souvent les autobus qui appartiennent à des coopératives sont brûles privant les conducteurs de leur gagne pain. A plusieurs reprises des camions citernes d’essence ont été mis à feu à proximité d’agglomérations, ou des locaux incendiés pour forcer leurs occupants à dégager. Le fait le plus marquants étant l’incendie du Ministère du Logement qui a forcé les 89 enfants de la garderie et les deux cents membres du personnel prisonniers des flammes à se réfugier au dernier étage en attendant les secours. Trois enfants victimes de problèmes respiratoires ont du être secourus par les pompiers. A jouer avec le feu cela aurait pu tourner au drame, mais les putschistes ont prouvé à de multiples reprises qu’il n’avaient pas ce genre de scrupules ou de barrières morales. Certains ont volontairement jetés des animaux dans les feux de leurs barrages. Nul doute que nombre d’entre eux ne soient capables de torturer ou de tuer, certains l’on fait, ils ont battu des étudiants chavistes, des opposants qu’il soupçonnaient de les espionner pour le compte du gouvernement, des gens dont la tête ne leur revenaient pas..

 


http://www.aporrea.org/imagenes/2014/02/entrada_sector_el_campito_a.jpg

Et le peuple nettoie


Mardi soir à Mérida, un chauffeur de taxi et un policier qui dégageaient une barricade ont été atteints par des tirs.

Parmi les morts et les blessés, depuis le début de la tentative de coup d’état, plusieurs personnes ont été tuées alors qu’elles tentaient de démonter des barricades, en particulier des policiers dont cela fait partie du boulot, mais des civils aussi, une manière de dissuader les gens d’essayer de restaurer la circulation, par la peur.

Alors que les barricades sont une vraie entrave à la libre circulation des personnes, certaines ont empêché des gens de sortir de chez eux pendant plusieurs semaines parce que leur rue étaient bloquée, les magasins n’étaient plus approvisionnés en produits de premières nécessité  - parce que les camions d’approvisionnement ne passaient pas ou étaient brûlés en chemin par les manifestants - et les prix de ceux encore en stock montaient démesurément, des enfants ne pouvaient se rendre ni à l’école, ni à la plaine de jeux  et les manifestants allaient jusqu’à empêcher les ambulances de circuler ou bien des parents portant leur enfant dans les bras pour se rendre aux urgences d’un hôpital n’ont pas pu passer, et ils se moquaient de personnes âgées qui avaient du mal à enjamber les décombre amoncelée sans songer à leur venir en aide… En certains lieux les gardiens des barricades, des délinquants locaux payés pour ce boulot exigeaient également qu’on leur paye un droit de passage…

 

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des armes "domestiques"

Bref, une politique de ghettoïsation des quartiers, qui ressemble beaucoup à l’opération « quartiers sûrs » de Tegucigalpa  où les policiers reçoivent de militaires israéliens leur formation en techniques d’apartheid, sauf que les protestations étant localisées dans les rares municipalités dont les maires d’oppositions – et souvent la police - les soutenaient, la plupart du temps ce sont des gens de classes moyennes qui se retrouvent ainsi « sécurisés » dans cette sorte de ghettos moderne. Des gens qui avaient récemment franchis les marches de l’échelle social préféraient d’ailleurs envoyer les enfants chez leurs grands-parents, dans les quartiers populaires où ils seraient en sécurité et n’auraient pas à respirer jour et nuit les émanations de pneus brûlés, et pourraient dormir tranquillement sans se faire réveiller à toute heure de la nuit par des tintamarres de casseroles destinés à troubler le sommeil des habitants… des personnes âgées en ont conçu des problèmes de santé, à cause des fumées, ou des vacarmes intempestifs , une vieille dame à qui le stress à causé des problèmes cardiaques est morte parce que les manifestants on retenu l’ambulance qui l’amenait à une barricade.

Les barricades sont utilisées comme une arme de terreur, des gens y ont été arrêtés, battus, un homme qui a été identifié par les gardes comme fils de chaviste y a pris un coup de couteau dans le poumon alors qu’il venait en secours à sa sœur, agressée, tout cela devant les yeux horrifiés de sa petite fille de 12 ans. Les gardiens sont souvent des délinquants payés pour faire ce boulot mais qui en profitent pour racketter les passants… pas de petit profits.

 

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Mais des masques de professionnels pour manifestants de luxe

Dans le cas de Merida, mardi, en plus du taximan, du policier qui tentaient de dégager les barricades, un encapuchonné a été blessé en conséquence d’une mauvaise manipulation de son mortier domestique. Les premiers ont été blessés par armes à feu, lorsqu’une bande de 15 encapuchonnés ont émergé d’un immeuble voisin et les ont pris pour cible, touchant le policier dans le bas du dos, le taxi à la jambe gauche, plus tard, un passant à pris une balle dans le ventre, au moment où l’article a été écrit lui et le jeune homme au mortier à la clavicule fracturée et souffrant d’une blessure au thorax attendent de subir une intervention chirurgicale. Un opposant vénézuélien plus âgé, militant d’extrême-droite hitlérienne, pourtant formé dans une académie militaire étasunienne est mort alors qu’il fabriquait un de ces engin qui lui a explosé au nez.

 

Su argumento para no permitir que los venezolanos disfruten del asueto de Carnaval es que ellos tienen derecho a protestar, pero no es precisamente de forma pacífica. Los conductores se quejan.

Parfois les manifestants se la jouent "peace and love" eux aussi,


C’est avec ce genre de méthodes que ceux qui ont conçu les plans du renversement du gouvernement espéraient provoquer un soulèvement populaire. Mais le gouvernement et les chavistes ont fait front aussi pacifiquement que possible et pour certains qui avaient perdu des proches, été agressés ou menacés ce n’est pas facile. C’est la grosse erreur de Washington au Venezuela, c’est de sous-estimer la conscience politique du peuple vénézuélien, qui va faire face en s’organisant pour analyser collectivement les événements. Dans les premières semaines, c’était même assez marrant, tous s’étaient mis à étudier les méthodes de Sharp, même en dehors du pays, ses manuels circulaient dans tous les sens et étaient analysés en profondeur, j’ai appris énormément de choses grâce à ce travail. C’est ce qui me plait dans les mouvements sociaux d’Amérique Latine, ils sont concrets, ils expérimentent, inventent des solutions. Là, ils ont remis à l’ordre du jour le vieux symbole des hippies, « faites l’amour pas la guerre » qui a commencé à apparaître un peu partout, bien sûr il y a des exceptions, mais on est loin des pinaillages agressifs ou prétentieux de la francophonie. Et dans le cas de ce coup d’état, le mot d’ordre d’unité a traversé tout le continent. La réunion de l’ALBA des peuples qui s’est tenue récemment à Caracas a assuré Nicola Maduro personnellement de son soutien.

 


http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/gallery/campana-paz/img_8112.jpg

La réponde de la révolution

Et finalement Washington et se vassaux locaux ont provoqué le contraire de ce qu’ils désiraient, créant une fracture dans l’opposition. D’abord comme je le disais parce que les barricades se sont concentrées dans les quartiers qui étaient acquis à l’opposition et qu’à terme cela a provoqué son éclatement. Face au mécontentement des habitants opposants de ces quartiers de plus en plus de politiciens d’oppositions ont du se démarquer des « Violents », voir condamner leur action, sous peine de perdre leur électorat Du coup, ils ont eux aussi subit des menaces de représailles de la part des putschistes à cause de leur « trahison ». On est bien dans ce climat de fascisme où les tièdes et les neutres sont suspect et doivent être « punis » - un terme cher au régime étasunien et à certains de ses vassaux de l’UE, un terme de morale religieuse, de l’ordre de l’Inquisition – mais qui ne devrait pas se retrouver en politique démocratique.

Une habitante, qui veut rester anonyme pour des raisons de sécurité exprime son mécontentement, un témoignage parmi d’autres similaires :

« Moi, en fait, je ne suis pas partisane de ce gouvernement, mais je suis partisane de ce que les lois soient respectées. Nous ne pouvons pas faire le contraire de ce que nous prêchons. Si Maduro ne nous convient pas, nous ne pouvons pas faire autrement que de respecter la constitution et pas toutes ces folies qui nous affectent en priorité. Au début, j’appuyais ces actions, mais après je me suis rendu compte que cela m’affectait moi-même*. J’ai commencé à avoir peur d’amener ma fille à l’école. C’est une vraie folie. Je pense que la majorité des gens sont arrivé à la même conclusion »

 

*juste une petite remarque, cela en dit long… les bourgeois d’opposition veulent bien qu’on manifeste si ce sont les gens modestes qui en subissent les conséquences, manque de bol les rares tentatives de semer le chaos dans les quartiers populaires ont pour la plupart été immédiatement arrêtées, comme je le disais plus haut, des récemment ascensionnés ont envoyer leurs enfants au calme dans les quartiers populaires.

 


Pour certains : des semaines d'enfumage permanents

 

Des témoignages comme cela, il y en a beaucoup, venant d’opposants : « Ce ne sont pas des manifestations, c’est du vandalisme, il faut y mettre un terme, dit un membre éminent de l’alliance d’opposition, la MUD, qui s’est retrouvé pris dans une attaque menée par des « violents » alors qu’il voulait se rendre au cinéma avec se petite fille, en une des rares occasions où il pouvait lui consacrer un peu de temps, et qu’il a eu très peur pour elle, avec les pierres et les cocktails Molotov qui volaient dans tous les sens. D’autres enragent à l’idée que leurs enfants ont perdu un trimestre d’école ou d’Université, à cause des blocus ou des dégâts (15 universités ont été saccagées et sièges d’autodafés).

Les sondages – menés par des entreprises qui ne sont pas favorables au gouvernement – se répètent : 80% des gens sont favorables aux Conférences de Paix réalisées à l’appel du gouvernement et seuls 10% le sont aux « violents », même en prenant une large marge d’erreur, prétendre renverser un gouvernement quand on a dix pour cent des sympathies, c’est puni dans n’importe quel pays du monde et dans certains très sévèrement. Essayez de faire cela chez les donneurs de leçons de France ou des USA, en Espagne ou en Grèce… bonjour les dégâts… et je ne dis pas qu’il n’y a eu aucune violence policière, mais bon, la paille et la poutre quand même, si on compare…

 


Et le peuple s'unit pour dégager les rues (au risque de sa vie)


Et voilà, les USA ont d’urgence besoin du pétrole du Venezuela, pour poursuivre leur agression contre la Russie… quand le général en chef du Commandement Sud dit que ces troupes campent aux portes du pays prêtes à une intervention humanitaire, parce qu’il est inquiet pour des raisons économiques… c’est révélateur, et réel sauf que c’est la « sécurité » économique des USA qui l’inquiète.. parce que malgré la guerre économiue menée par l'oligachie et les milliard de dollars de dégâts causés par les putschistes la révolution bolivarienne résiste et la démocratie participative tient bon... on ose pas rêver ce qu'elle serait capable de produire sans ces obstacles et entraves... un monde où il ferait vraiment bon vivre !

Au programme de Washington/oligarchie fasciste

El Alcalde fascista de San Cristóbal colgó muñecos simulando chavistas, eso forma parte de la conspiración

Le peuple solidaire du Venezuela répond


 Mujeres Chavistas por la Paz ocupa desde la mañana la Plaza Morelos para marchar hacia el norte en respaldo del gobierno del presidente Nicolás Maduro.


 

 

 

 

  

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 16:58

 

Foto: Juan Barreto, AFP

Quelques infos qui font le point sur la situation au Venezuela, alors que les troupes du Commandement Sud se disent prêtent à intervenir dans le pays.

La Seconde phase est le titre d’un article du journaliste Jose Vicente Rangel dont je vais vous résumer l'essentiel.

Une nouvelle phase de déstabilisation se prépare, malgré que les manifestations qui sont menées depuis plus de deux mois dans le pays n’aient pas suscité l’adhésion populaire dans un premier temps, et perdent chaque jour du terrain, y compris dans les rangs de l’opposition, comme le reflètent non seulement les enquêtes qui leur accordent maximum dix pourcents d’avis favorables, mais les avis exprimés par des membres et de plus en plus de leaders de l’opposition qui désavouent la violence et s’en démarquent.

 

terrorismo en Chacao


Une question se pose donc : « Face à une telle débâcle, qu’est-ce qui pousse cette minorité d’insurgés violents à vouloir poursuivre leur tentative de coup d’état ? »

Il y a certainement la poursuite implacable de ce coup d’état permanent qui malgré l’échec de 2002, n’a jamais cessé, comme si ses auteurs étaient totalement incapables de se remettre en question poursuivant fanatiquement un but qui toujours se dérobe. Pris dans le mouvement, les insurgés ne songent même pas à s’arrêter, de réfléchir, de tirer les leçons de leurs échecs répétitifs et encore moins de songer à réparer les dégâts qu’ils ont commis. Seule la chute de Maduro ou leur mise hors de combat pourra les arrêter.

Le gouvernement est au courant de leurs projets. Le Ministre de l’Intérieur Miguel Rodriguez Torres sait qu’ils disposent de la logistique nécessaire pour entamer cette seconde phase dont l’objectif reste la chute du Président Maduro. Pour y parvenir, ils ont les ressources économiques nécessaires, des équipes spéciales, l’armement approprié, le personnel entraîné ainsi que les connexions nationales et internationales. Un nouveau développement certainement plus létal est en préparation.

Et les dirigeants (intérieurs et hors du pays) sont les mêmes qui ont menés et subit l’échec du coup d’état de 2002, de la grève pétrolière, ce sont eux qui étaient derrière les guarimbas (Noms donné aux manifestations et en particuliers aux barricades élevée par les manifestants) et ce sont eux qui préparent cette nouvelle phase. Pour ces gens peu importe le pays, ses habitants, les institutions, la Constitution et encore moins que coule le sang, comme ils l’ont déjà démontré.

 

Foto: Mildred Manrique ‏@milmanrique


Que faire ?

Il faut aller au-delà du simple rejet. Ne pas perdre de vue ce qui est en marche. Ne pas céder aux provocations. Et avant tout unir les Vénézuéliens contre les terroristes. Dialoguer avec tous ceux qui répudient ces pratiques politiques aberrantes. Mettre l’accent sur la recherche de la paix. Mettre sa confiance dans la majorité de la population qui est consciente et sensée, comme elle l’a été il y a 12 ans.

 

Dispararon cohetones contra la PNB. Foto: Rafael Hernández @sincepto


Aujourd’hui le Venezuela, et demain ?

Partout il y a des signes inquiétants. La droite Latino-Américaine abandonne tout scrupule, tout respect de l’institution du suffrage, comme elle l’avait déjà fait lors du coup d’état du 11 septembre 1973 contre Salvador Allende au Chili et comme elle a réitéré avec le coup d’état du 11 avril 2002 contre Hugo Chávez. .Alors qu’aujourd’hui se lève partout dans la région des gouvernements élus progressistes ce qui se passe au Venezuela est prémonitoire. L’opposition y méconnaît un résultat électoral obtenu selon des normes légales, et qualifie le président élu, Nicolas Maduro de dictateur. Avec cet argument n’importe quel gouvernant progressiste peut devenir une cible, et renversé par la force. Aujourd’hui le Venezuela est un laboratoire. Les destin démocratique de la région se joue ici. Si les plans impériaux et de la droite consulaire se réalisent plus aucune démocratie ne sera en sécurité. C’est pourquoi la question est : Que sera demain ?

 

An anti-government protester stands with a shield near flames from molotov cocktails thrown at a water cannon by anti-government protesters during riots in Caracas


La furie de l’opposition est déchaînée. Quand dans l’Est de Caracas ils voient un chaviste ils l’humilient ou l’agresse physiquement. Les cas sont innombrables Ils ne respectent même pas les femmes. Par contre à l’Ouest, l’ambiance est fort différente. Il y a du respect, une maturité… une différence qui mériterait d’être étudiée.

Le directeur de l’entreprise d’enquête dont les résultats ont montré la désaffection populaire pour les manifestants, fait partie de l’opposition. Il s’est fait insulter abondement sur les réseaux sociaux, s’est fait traiter de Caïn, les insurgés ont tenté de l’agresser alors qu’il était au restaurant.

Quand à Leopoldo Lopez et Maria Machado, ils ont sombrés dans l’indifférence de leurs pairs, sans gloire. Certains des membres de l’opposition sur les bancs de l’Assemblée ont même manifesté une certaine jubilation lors de la chute de Machado, c’est un vrai nid de vipères..

Résumé de La segunda fase - Por: José Vicente Rangel

 

 

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Les photos sont extraites de  Vándalos opositores irrumpieron en futuro edificio de tribunales de Chacao y atacaron Banco de Venezuela reportage sur la guarimba de dimanche à Chacao, municipalité de l'est de Caracas aux mains du parti d'opposition Voluntad Popular, Muchacho, qui les encourage et les soutient.

 

 


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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 22:42

 

 

La force des protestations de la « dissidence » violente a fortement diminué, et il ne reste quasiment plus que les pro de la subversion pour en entretenir la flamme vacillante, ce qui ne les empêche pas comme nous le verrons de jouer avec le feu.

Une période d’accalmie donc, due en grande partie aux négociations qui sont menée entre le gouvernement et l’opposition. De ces négociations, je ne parlerai pas pour la bonne raison que d’une part je manque de données et d’autre part je vois tant d’avis contradictoires que je ne peux prendre position.

Il faudrait en plus approfondir la critique en prenant en compte les deux modèles de développement qui concourent en ce moment dans l’Amérique Latine progressiste, celui industriel-extractiviste et celui de la Souveraineté Alimentaire, et que tous les gouvernements progressistes font l’objet de vives critiques auxquels je souscris pour la priorité sans équivoque croissante  qu’ils accordent au premier. Mais cette critique en ce moment doit rester nuancée, d’autres priorités qui relèvent du front contre le Fascisme et des rapports de forces en présence, sont à prendre en compte.

 

VENEZUELA-POLITICS-OPPOSITION-PROTEST

Opposants pacifiques en représentation

Le général en Chef du Commando Sud US, John Kelly, a fait récemment une déclaration plus qu’inquiétante, puisqu’il affirme que les forces de son pays sont présentes et vigilantes, dans des « pays amis » à la frontière du Venezuela prêtes à y intervenir en cas « d’urgence humanitaire »… ce que recouvre ce genre de déclaration, c’est que Washington ne renonce pas à son projet d’invasion et que l’on peut donc s’attendre à de nouvelles tentatives de déstabilisation d’une intensité plus grande que celles qui ont eu lieu jusqu’ici, toujours dans la recherche d’une explosion de violence qui conduirait à la guerre civile, prélude à l'intervention programmée de Washington dans le pays clé de son arrière-cours.. non mais... qu'on leur rabatte le caquet une bonne fois pour toute, que ce monde redevienne respirable !

http://www.aporrea.org/imagenes/2013/12/obama-unpopular.jpgLe président des Etats-Unis -  ou la marionette des gugusses - a mauvaise presse en ce moment, 60% de "son" peuple le prend pour un menteur fini. Et  le reste du monde aimerait que le Maître Valet rappelle ses tueurs et garde ses drones au bercail. Et qu'ils dégagent tous :

Donc le quelques jours de répit mais qui ont surtout permis au Pouvoir Populaire de respirer un coup avant de se préparer à de nouveaux combats, dans lesquels le plus facile n’est pas de rester pacifique face au meurtres, lynchages et destruction et autres provocations qu’il subit.

Quelques images des dernières exactions des joyeux bambins de l’extrême-droite qui ont vu leur ébauche de soutien populaire fondre totalement, le peuple d’opposition préférant de loin un gouvernement menant des négociation de paix à des milices dont chaque acte annoncent la catastrophe que serait leur prise de pouvoir. Beaucoup disent qu’ils restent résolument antichavistes, que leur volonté reste de prendre le pouvoir, mais qu’ils entendent le faire par les urnes en respectant la Constitution et pas en semant la terreur.

Il était précédemment question de nazillons qui se faisaient une spécialité de cramer les flics en Ukraine, c’est manifestement une mode chez les fachos. J’avais précédemment publié des photos qui montrait un « Violent » qui lançait un cocktail Molotov sur un membre de la garde nationale bolivarienne.  A Chacao, Est de Caracas, les « rebelles » font mieux, ils essayent de les cramer en série :

 

 

 http://www.aporrea.org/imagenes/2014/04/poli_guarimbas-chacao.jpg

 

 

http://www.radiomundial.com.ve/sites/default/files/op_imgbox/policias.jpeg

 

 

Source :
Agresores intentaron incendiar a policías en Chacao este jueves santo

Comme je vous disais, jouer avec le feu fait partie de leurs sales manies, et au moment où nous sommes nombreux à ressentir le besoin de créer chez nous de véritables médias populaires pour contre-attaquer la guerre médiatique, voir mettre le feu à un de ces médias, la radio populaire de la commune d’Arapuey dans l’état de Mérida cela fout les boules. D’autant plus qu’ils venaient d’acquérir tous le matériel pour lancer leur télévision qui est lui aussi parti en fumée.

 

 

 Ataque terrorista a la radio comunitaria en Arapuey

 

 

Source ;
Mérida: Terroristas Incendian radio de Juventud-PSUV en Arapuey

Quelques images qui montrent un autre aspect du Venezuela, nettement moins minoritaire que les attaques des déstabilisateurs, quelques images des rencontres bolivariennes dans la ville communale « el laberinto » de Zulia, des images qui montrent aussi ce que les oligarques d’opposition veulent détruire… non mais, tout ce pognon qui leur est volé au profit des enfants crapauds (chaviste) intolérable ! le peuple est fait pour travailler et croupir dans sa misère et dans son ignorance, sinon que deviendrait le monde. Et c’est salaud de chavistes, quel culot, non seulement ils ont décourbés le dos, ils s’instruisent et prétendent se mêler des décisions qui les concernent… tout cela avec des immenses sourires pleins de bonheur et de chaleur humaine… il est temps que les choses rentrent dans l’Ordre… le leur celui noir du fascisme…

Moi en tout cas, cela me fait plus de bien de voir les images qui suivent que d’avoir à rapporter que des petits crétins ont encore détruit un peu du beau potentiel du Venezuela.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

*

 

 

Source : Frente de Creadores Militantes | Un espacio para los sueños del mundo que vendrá…

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 09:14

Le message de l’opposition à tous les vénézuéliens 

 

RÉSISTANCE VÉNÉZUÉLIENNE


 

A TOUS LES VÉNÉZUÉLIENS 

 

Nous voulons informer tous ceux qui sont dans les rues dans cette lutte pour arracher à la racine les Castro-communistes du pays, que nous ne pouvons faiblir à présent. Des compatriotes sont morts, mais cette fois bien plus doivent mourir. Ce sacrifice est nécessaire si nous voulons la liberté. 

Déjà à Zulia, Carabobo, Táchira, Mérida et dans d’autres états, nous recueillons les signatures pour solliciter la séparation de ces entités du Venezuela. C’est douloureux, mais le régime ne nous laisse pas d’autre sortie que de nous séparer de notre Venezuela bien aimé pour nous déclarer communauté d’états indépendants. Quand ce fait se produira, des figures internationales comme   Alvaro Uribe, Oscar Arias, Alán García, Sebastián Piñera, Vicente Fox, George W Bush, Mario Vargas Llosa, Guillermo Cóchez, et d’autres joint aux autorités panaméennes nous reconnaîtrons immédiatement, provoquant le chaos diplomatique et l’intervention assurée des États-Unis et du Canada, leurs ambassades seront disponibles pour toute information à ce sujet. 

Il est important que tu repères les chavistes dans ton quartier, dans ta rue, ton urbanisation, ton travail, ta classe, ton usine, etc. il faut les marquer parce que malheureusement si nous voulons sauver le Venezuela, nous devons faire une purge immédiate, dès la prise du contrôle du pouvoir.

Nos leaders, Ledezma, Maria Corina et Leopoldo, demanderont immédiatement la démission du Colombien illégitime qui nous gouverne, mais nous devons agir par la violence dans chaque zone, pour que la pression se fasse sentir. Localise les militaires de ta zone pour leur faire parvenir des communiqués dans lesquels nous leur exposerons la gravité d’une situation par laquelle nous sommes gouvernés par des cubains et des colombiens.

Pour finir, nous devons nous organiser mieux, les guarimbas doivent et vont continuer, nous présenterons un ultimatum aux assassins, s’ils ne renoncent pas pour le 19 avril, nous ne pourrons leur garantir ni leurs droits ni leur vie, en plus ce jour, nous nous déclarerons indépendants du régime castro-communiste et commencerons la véritable lutte qui est pour tes enfants.

Les indifférents doivent également recevoir une marque dans chaque zone, parce qu’ils sont complices du gouvernement et ils devront également être éliminés parce que leur silence et leur indifférence nous cause de grands dommages. Souviens toi nous devrons distribuer des brassards avec la bannière de la guerre à mort massivement, qui ne l’aura pas est un sapo (crapaud, chaviste NdT) ou un traître, nous devons également marquer nos véhicules, ceux qui ne porterons pas d’identification devrons être attaqués.


 

Suis sur Tweeter les comptes :: @pabloaure ,  @ElPoliTwico , @fariasjoseluis , @RCTVenlinea, @Lamzelok, @miguelhotero, @RConfidencial, @ElNacionalWeb, @EdwinGomezC, @williecolon, @GerardoUCV., @AngelAlvarezR, @JoseVivas100, @NelsonBocaranda, @gdavilaoficial, @Leonardo_Padron, @AlvaroUribeVel, @GuilermoCochez, @VoluntadPopular , @ibepacheco, @juventudpvzla, @DolarToday, @IdaniaChirinos, @Towelto, @leopoldolopez, @MariaCorinaya, @alcaldeledezma, @ChuoTorrealba, @JuanRequesens , @rociosanmiguel , @CarlosGraffe , @DRadicales, @eleonorabruzual , @juliorivas ,@charito, @Padrepalmar, @JUANCHOTAPIA , @BrendaBriceno,  @juliomarti, @enzoscarano; @belenmarrero, @anonimusvzla. Par leur intermédiaire nous te donnerons des instructions..

 

JPEG - 10.8 ko

Les marques sur les maisons de chavistes


El Alcalde fascista de San Cristóbal colgó muñecos simulando chavistas, eso forma parte de la conspiración

Le Programme : Le maire fasciste de San Cristobal à fait prendre des mannequins de chavistes,

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 09:44

 

 

  agresionencabudare


8 avril -Un tir de mortier de haute puissance a été tiré contre la maison de l’artiste plasticien Antonio Fernandez par les terroristes à la solde des USA et de l’oligarchie vénézuélienne, en lutte de classes, pour se réapproprier le pouvoir “usurpé” par le peuple. Il a endommagé trois portes, ébranlé un mur et fait éclater toutes les vitres des portes intérieures de la maison. Par chance, il n'y a pas eu de blessés.


Terroristas lanzaron un mortero contra la casa del artista plástico, Antonio Fernández

 

 

 

6 avril – Alors qu’ilSubversión hiere a jóven efectivo de la GNB déblayait une barricade de la guérilla urbaine posée par des éléments de l’armée d’extrême-droite qui empêchent la libre circulation des personnes et approvisionnements, dans l’état de Mérida, le jeune effectif de la Garde nationale Bolivarienne, Richard Alexander Freitez, 22 ans, à été atteint d’une balle à l’épaule. Il fait partie des nombreux militaires atteints par des tirs alors qu’ils accomplissaient des travaux de déblayement de la voie publique.

8 membres des forces de sécurités de l’état ont été assassinés par des tirs depuis le début de la guerre asymétrique et 194 ont été blessés.

 

Mérida: Subversión guarimbera hiere a jóven efectivo de la GNB

 

 

 


Con mortero atacaron casa del artista plástico, Antonio Fernández

 

 

7 Avril – Des groupes fascistes dirigés par la droite vénézuélienne ont généré de la violence depuis tôt le matin dans le quartier d’El Cafetal, dans la municipalité de Baruta, état de Miranda.

La police y a saisi des cocktails molotovs, des miguelitos (arrangement de clou destinés à étre posés sur les voies publiques pour faire éclater lespneux des véhicules, qui ont déjà causé plusieurs morts et de nombreux blessés), des mortiers, et les fils de fers galvanisés qui font des barrages de voies publique à hauteur de cou de motard.


Grupos fascistas sitiaron ayer El Cafetal en Baruta

 

Invasores en pleno asalto a los apartamentos, tanto vacíos como ocupados, escalan paredes. La Policía estaba en el "Limbo"

 

 

29 mars _ des logements sociaux récemment attribués à des travailleurs de Mercal (magasins de produits de base à « juste prix » subsidiés par l’état) et faisant partie d’un programme d’auto-construction ont été assaillis par une bande de “Violents”. Menaçant les habitants de mort, ils leur ont ordonné de quitter leur logement, affirmant qu’ils étaient eux la population prioritaire qui y avait droit. Ils y ont également occupés les logement qui avaient été récemment alloués à des policiers et gardes nationaux, grimpant par les fenêtres et enfonçant les portes.

A la tombée de la nuit, ils ont coupé l’électricité et intensifié leurs actions, coordonnées par quelques leaders, menaçant les habitants avec des armes à feu et des objets contondants. Malgré la résistance collective qu’ils ont opposée les habitants menacés dans leur intégrité physique ont évacué les lieux.

Ils sollicitèrent alors l’aide des forces de police pour être transféré dans la ville de Caracas où ils se réfugièrent dans un bâtiment public. La situation est très difficile, de nombreuses familles n’ont pas d’endroits où aller.

Desalojados de sus viviendas por invasores, los legítimos adjudicados de GMVV de "Ciudad Betania" en Ocumare del Tuy

 


 

 

 

7 avril – Après qu’il ait reconnu avoir participé à la destruction d’arbres massive – plus de 5 000 coupés pour faire des barricades, en plus des incendies de parcs et forêts, Hermes José Luces Mendoza a été condamné par le Ministère Public à planter 35 000 arbres de différentes essences.


Hombre deberá sembrar 35 mil árboles para resarcir daños ambientales en Bolívar

 

 

 

7 avril – Maria Cruella Machado se fait remettre en place lors de sa visite au Sénat du Brésil. La sénatrice brésilienne Vanessa Grazzioniti, lui met sous le nez des preuves de ses appels au désordre avec intention de renverser le élu gouvernement du Venezuela. Elle lui a conseillé, plutôt que de chercher à exposer ses problèmes sur les forums internationaux, de répondre aux appels aux dialogues de paix lancés par son gouvernement.

Elle lui a rappelé que le linge sale se lavait en famille et que de toute manière, grâce à la presse alternative, à Internet, aux réseaux sociaux, le monde savait très bien ce qui se passe au Venezuela, rien de ce que prétend Maria M.


(VIDEO) Vea cómo la senadora brasileña Vanessa Grazziotini le cantó las cuatro verdades a la exdiputada Machado

 

 

Des milices ouvrières, sur base de volontariat, se constituent sur les lieux de travail pour se préparer à la défense de la souveraineté et de la sécurité du pays.

Leur programme inclus également des tâches relatives à l’alimentation, la productivité, l’appui aux communautés, au travail volontaire et l’intervention en cas de désastre naturel.


Milicias obreras se organizan para la defensa de la soberanía

 

 

 

 

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 16:14

 

J'ai gardé ici le terme opposants, mais on en est plus là, ce qui se déroule à présent au Venezuela est une guerre asymétrique, avec des militaires, mercenaires, paramilitaires, terroristes infiltrés, des étudiants formés au paramilitarisme en Serbie, à Miami et en Colombie - aux bons soins et frais de Washington - et comme en Ukraine des malfrats mercenaires  recrutés sur places qui se font payer de plus en plus chers, on constate aussi la complicité tacite ou active des policiers des 8 communes aux mains de l'extrême-droite dure ..

Le Venezuela fait face à une invasion étrangère, une armée d'extrême-droite, recrutée, subsidiées et envoyée sur place et à une cinquième colonne, au service d'une puissance étrangère et de ses valets oligarchiques locaux, , qui tentent de prendre le pouvoir d'un pays souverain  par les armes. Il s'agit bien, j'insiste,  de

 l'invasion armée de son territoire souverain, par des forces étrangères, UNE GUERRE ! menée par Washington, une de plus.


Des images de Caracas, la nuit dernière :

OPOSITOR-CON-ARMA-LARGA-EN-CHACAO-600x404

Un opposant avec une arme à visée télescopique en plein Caracas

Vendredi à Chacao dans l'état de Miranda, garde national incendié par le cocktail molotov d'un manifestant
et encore :


Reuters: vendredi Caracas, des fusées sont lancée vers la police par opposants


 


Lance-pierres utilisé par les manifestants pour canarder la police, vendrei 4 à Las Mercedes CaracasFoto: Jorge Silva, Reuters

 

 


Reuters. Légende originale : "La police protège un homme qui a été blessé par les manifestants antigouvernementaux qui l'ont accusé d'être un espion du gouvernement. Caracas, 4 avril."

Et les lynchages, se multiplient, une liste de chavistes établie par ces opposants au service de Washington, s'allonge en préparation d'une prochaine nuit de cristal qui s'annonce dans les réseaux sociaux. Le territoire est infesté de paramilitaires, des jeunes sont formés et entrainés par des policiers des communes d'opposition, alors que d'autres ont eu droit à des formations à la torture par des firmes de sécurité privées comme RISK dont les propriétaires ont été arrêtés avec une arsenal de guerilla dans leur véhicule blindé,  et participaient à l'action. Voici un de leurs écussons militants d'opposition :

."



 Source des images :
Venezuela: VEA las fotos que muestran la extrema violencia opositora | CONTRAINJERENCIA

Risk Incorporated | ecopopular

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 15:53

Organisation des étudiants nazis du Venezuela dont les membres comptent parmi les pincipaux dirigeants de l'ex révolution colorée, ex tentative de coup d'état et guerre asymétrique actuelle.

 

  

La guerre de quatrième génération, implique à terme une domination des consciences des masses. Il ne s’agit pas du brumeux fantasme de complotistes désireux d’écrire quelque bouquin de science diction de seconde zone. Il s’agit cette fois-ci encore d’un programme clairement défini au préalable par ceux qui l’ont mis en œuvre. Le texte précédent, en deux parties, décrit la filiation entre les théories comportementaliste et la torture. 


Pégagogie Noire : du comportementalisme à la torture. Partie 1

Pégagogie Noire : du comportementalisme à la torture. Partie 2


Ce texte-ci, nous montre grâce à quelques citations du célèbre Allan Dulles, qui a négocié avec  les généraux nazis qui intéressaient les États-Unis, la reddition de l’Allemagne quand il fut clair que cette dernière avait perdu la guerre et que les Soviétiques avançaient beaucoup trop vite en Europe de l’Ouest, dans leurs mise à mal des armées d’Hitler. Une  véritable opération de « blanchiment » d’officiers nazis. Europe, chasse gardée de ces Corporatistes Etasuniens, dont on se rend compte aujourd’hui que la discrétion de leurs alliances nazies, est due au fait qu’ils voulaient pouvoir continuer à jouer sur les deux tableaux. Il m’aura fallu du temps et beaucoup de documents concordants pour accepter cette réalité, ceux qui nous ont concocté l’Europe du 21ème siècle étaient les alliés de la première heure des nazis, sans leur aide ils n’auraient pu ni parvenir au pouvoir, ni gagner leur guerre en Europe. L’histoire se répète donc avec le soutien des mêmes ou de leur successeurs de Washington aux néonazis d’Ukraine, du Venezuela et d’ailleurs.


Il serait  urgent de savoir qui étaient ces gens et ce qu’ils attendaient de nos parents, de nous et ce qu’ils comptent faire – si on ne les arrête pas – de nos descendants et d’identifier et mettre en lumière les formes prises par cette idéologie mise en œuvre aujourd’hui dans le monde par leurs héritiers.


Allan Dulle était également le frère cadet de John Foster Dulles, Secrétaire d'État des États-Unis du gouvernement Dwight Eisenhower, de 1953 à 1959, et actionnaire principal de la United Fruit Company, société bananière influente dans les républiques bananières d'Amérique latine.

Allen Dulles est un personnage des plus controversés : sa carrière au sein de l'État américain ne cessant d'être émaillée de conflits d'intérêts personnels et familiaux plus ou moins importants, dus à sa participation à la vie de grands groupes industriels internationaux ainsi qu'à la carrière de son frère John Foster Dulles qui travailla lui aussi pour ces grands groupes.

Allen Dulles — Wikipédia

 

Il a notamment été financier de la Standart Oil dont les alliances et contrat avec l’Allemagne nazie sont aujourd’hui du domaine public.


Ayant participé à la fondation de la CIA, il en sera directeur de février 1953 à novembre 1961, période pendant laquelle il fera assassiner le président élu du Guatemala, Jocobo Arbenz qui nuisait – entre autres - aux bons intérêts de la United Fruit dans son pays en voulant leur imposer une taxe très certainement contraire aux "lois du marché". Il a un  palmarès sombre trop long pour le détailler.

En 1953, il a exprimé dans un livre sa conception du rôle du renseignement et donc de la CIA dans le monde. La Vénézuélienne, Mariadela Villanueva, nous en donne un extrait – édifiant que voici :

 

 

Au sujet de l’éducation

Mariadela Villanueva

Parmi des dizaines de panneaux contre lerrrrégimen accrochés par les jeunes de Los Palos Grandes, il y en a un qui est remarquable : “Quand ceux d’en bas bougent, ceux d’en haut tombent”*.  Ceux d’en-bas ? Ah bon, il s’agit simplement d’une copie de consignes utilisées par les Indignés en Espagne. Surprenant, non ? Un résultat de plus du contrôle qu’exerce l’empire sur les esprits des peuples dominés. 

En 1953 déjà, Allen W Dulles, dans son livre « L’art du renseignement » exposait, s’en aucune gêne, la stratégie étasunienne face à leurs principaux ennemis d’alors, l’Union Soviétique :

« Les états Unis possèdent 50% des richesses du monde en ayant seulement 6% de sa population. Notre tâche consiste à maintenir cette disparité sans que ce soit au détriment de notre sécurité nationale… Pour y parvenir nous devons renoncer à des objectifs irréalistes comme les droits humains, l’amélioration des niveaux de vie et la démocratisation. 

Les États-Unis doivent imposer leur vision, leur style de vie et leurs intérêts particuliers au reste du monde… La littérature, le cinéma, le théâtre, devront exalter les plus bas sentiments humains… nous ferons incomber aux dits artistes, la tâche d’inculquer à la conscience humaine le culte du sexe, de la violence, du sadisme, de la trahison … et tous les types d’immoralité ». 

Nous sèmerons le chaos en URSS, sans que ce soit perceptible, nous substituerons à leurs valeurs de fausses valeurs et nous les obligerons à croire en elles. Nous trouverons nos alliés et coreligionnaires dans la Russie elle-même… Seuls quelques-uns seront assez judicieux pour comprendre ce qui leur arrive réellement… Notre principal appui sera la jeunesse. Nous la corromprons, nous la démoraliserons et nous la pervertirons. 

  L’objectif final de cette stratégie à l’échelle planétaire est d’éradiquer du terrain les idées d’alternatives à notre domination… obtenir que les victimes en viennent à comprendre et partager la logique de leurs bourreaux. »

 
Allen W Dulles

Soixante années ce sont écoulées et nous pouvons observer les résultats de cette stratégie dans le monde. A ce sujet, notre Commandant Éternel avait insisté sur l’importance de la bataille des idées, d’en aviver l’esprit libertaire de Notre Amérique et de révolutionner le contexte mondial et régional grâce au projet bolivarien. C’est à présent notre devoir de mettre les 4 fers en l’air l’éducation aliénante qui prévaut encore dans notre pays.

 


Traduction Anne Wolff

Source : A por la educación - Por: Mariadela Villanueva @mariadvillanuev

 


* totalement paraxoxal dans ce contexte puisque l'essence des manifestants est oligarchique et qu'ils sont en train de mettre la pression à travers une guerre impitoyable menée à ceux d'en-bas qui risquent bien un de ces jours de plus en plus proche de faire tomber les "Violents" (acteurs du coup d'état) de leur piédestal Olympien d'hérédo-nazis. L'opposition vénézuélienne mène bien une lutte de classes.

(NdT)

 

 

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Photo Víctor Hugo Majano/ la-tabla/annese cohetones

Portrait d'opposant : Roberto Annese, âgé de 33 ans, membre revendiqué  de l'extrême-droite  et ancien élève de l'OPUS DEI, mort alors qu'il préparait des explosif domestiques, à utiliser dans les manifestations pacifiques du peuple mécontent, qui lui ont explosé entre les mains lui causant des blessures mortelles. Membre de l'olibarchie vénézuélienne il avait également étudié au Wentworth Military Academy and College, situé dans la ville de Kansa, dans le Missouri, une des plus ancienne académie militaire étasnienne. Sur la photo suivante, on le voit porteur d'une préparation précédente.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 10:31

 

 

 

 

http://www.aporrea.org/imagenes/2014/04/ucv-estudiante-guarimba-apr-3.jpg

 

3 avril - Une cinquantaine de manifestants, munis de cocktails molotov, battes, bouteilles et d’au moins 5 armes à feu s’emparent d’un étudiant chaviste. Ils le battent, lui cassant le nez et lui causant des fractures de la boîte crânienne ainsi que de multiples contusions. Ils affirment

« Nous allons brûler tous les chavistes. Nous ne les laisserons pas vivre. Aucun ! »


Ils jetteront ensuite de l’essence sur l’ambulance qui emmène le bléssé tentant d’y mettre le feu

 


Combien… au tarif étasunien… voici la carte !

 

 

Il ne se passe pas un jour sans que quelque officiel étasunien ne critique le gouvernement du Venezuela prétendant lui donner des leçons de démocratie. Le Venezuela ne traiterait pas ses manifestants en respectant les principes dont les States se sont fait les grands défenseurs. Je suggérais donc à Nicolas Maduro et à son gouvernement - qui justement doit adopter une nouvelle loi anti-terroristes – de s’inspirer du grand modèle des Maîtres es Democracy

Sauf que nous verrons ici des images  des manifestants pacifiques vénézuéliens,  celles d’actions de gens payés par les USA pour faire ailleurs AU NOM DE LA LEUR DEMOCRATIE ET DE LALEUR LIBERTE ce qu’ils ne toléreraient pas que l’on fasse chez eux..

Il devient urgent de juger les responsables étasuniens, dans leur pratique, selon les mêmes critères qu’ils prétendent imposer à d’autres, je suis aussi assez partisane de ce que les fauteurs de troubles du Venezuela soient jugés selon les mêmes critères qu’ils le seraient aux Etats-Unis…. Et comme il y a beaucoup de manifestants étrangers, paramilitaires ou terroristes de renommée internationale, on pourrait suggérer une évacuation de Guantanamo par les USA – qui ne manquent pas de prisons secrètes à travers le monde – afin qu’ensemble Cuba et le Venezuela, ces horribles dictatures, puissent - enfin - disposer de ce lieu, à la mesure de leur mauvaise réputation, pour y mettre en œuvre, avec ces terroristes et paramilitaires étrangers qui assassinent au Venezuela les pratiques exemplaires de démocratie que nous montrent les Etats-Unis…

Voici les règles démocratiques de traitement de l’opposition aux Etats-Unis qui devraient être appliquées au Venezuela

 

 

 

Tarifs étasuniens


- 3O ans de prison pour celui qui attaque avec des armes dangereuses des agents de sécurité ou des civiles

- 10 anspour incitation publique à renverser le gouvernement

- Jusqu’à 35 ans pour causer des blessures aux agents de la force publique

- 25 ans pour détruire ou endommager des installations ou des véhicules

-10 ans pour soutenir où financer une manifestation non autorisée

- Jusqu’à 6 mois d’emprisonnement pour des étrangers qui participeraient à une manifestation 

 


 

- 3O ans de prison pour celui qui attaque avec des armes dangereuses des agants de sécurité ou des civiles

http://www.aporrea.org/imagenes/2014/03/img-20140322-wa0011.jpg

 

Venezuela, manifestants pacifiques, ceux-ci ont tué un civil et blessé plusieurs membres des Gardes Nationales

 

30 x ??? pour chacun d'entre eux ?

 

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- 10 ans pour incitation publique à renverser le gouvernement

 

 

http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/Machado-convoc%C3%B3-a-sus-simpatizantes-a-Chaca%C3%ADto-2.jpg

 

 

Maria Machado appelant à renverser le gouvernement et à poursuivre les actes violents de déstabilisation dans ce but - Venezuela

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- Jusqu’à 35 ans pour causer des blessures aux agents de la force publique

 

http://www.aporrea.org/imagenes/2014/03/guarimbas_copia1.jpg

 

Venezuela, un manifestant jette un cocktail Molotov contre un membre de la Garde Bolivarienne

 

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- 25 ans pour détruire ou endommager des installations ou des véhicules

http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/Ataque-TERRORISTA-contra-Ministerio-de-Vivienda-600x410.jpg

 

Incendie du ministère du logement qui a mis en danger 89 jeunes enfants

 

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On peut remplir des pages avec l'ensemble des exactions commises, ce qui manquent ce sont les prisons pour accomplir le modèle étasunien.

Un bon  conseil au gouvernement vénézuélien, au tarif étasunien, il serait urgent qu'il se mette à construire en série des prisons de haute sécurité. Je leur conseille aussi vivement de faire appel au soutien des voisins de l'empire du Nord, experts en traitement démocratique de leurs prisonniers et en gestion des incarcérations rentables....

 

Anne W

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 21:57

 

 

 

http://www.aporrea.org/imagenes/2014/03/22-rostro_original_de_maria_corina.jpg

 

Maria Machado dite Cruella

 

 

Grâce au travail des pompiers, le drame a été évité de justesse mardi en fin d’après-midi.

Plus tôt dans la journée, Maria Machado (dite Cruella) qui a perdu son mandat de députée, en se présentant comme ambassadrice temporaire de Panama à l’OEA – qui a refusé d’entendre ses déblatérantes jérémiades fascistoïdes, vendredi dernier. Un cas prévu par la Constitution du Venezuela, qui ne permet pas que des députés assument des charges politiques pour une autre nation sans solliciter auparavant l’autorisation de l’Assemblée Nationale.

Malgré cela – ou à grâce de cela - Maria Cruella a bénéficié d’un public pour faire son show a destination des médias. Il est assez amusant de constater que depuis quelques semaines, l’égérie des terroristes nationaux et internationaux qui sévissent dans le pays semblent avoir eu droit aux mêmes relookeurs que ceux qui ont fabriqué le personnage de Yoani Sanchez, mercenaire cubaine. Notre grenouille s’est vue transformée en une sorte de Cassandre de série B, un rôle qu’elle assume avec plus ou moins de bonheur, perdant souvent le personnage pour retrouver son naturel de harpie prodigieusement antipathique.

Quelques images de ce show, auquel elle est arrivée, faute de fringant coursier à cheval sur une moto, c’est moins romantique, mais cela fait son petit effet (comique).

 


http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/Machado-convoc%C3%B3-a-sus-simpatizantes-a-Chaca%C3%ADto-7.jpg

 


http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/Machado-convoc%C3%B3-a-sus-simpatizantes-a-Chaca%C3%ADto-4.jpg

 

 

 

Manque de bol, ayant harangué ses adeptes et les ayant exhortés à poursuivre leurs « manifestations pacifiques » trop désireux de lui plaire ils sont passé tout de suite aux actes…

http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/Machado-convoc%C3%B3-a-sus-simpatizantes-a-Chaca%C3%ADto-5.jpg

http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/Machado-convoc%C3%B3-a-sus-simpatizantes-a-Chaca%C3%ADto-6.jpg

 

 

 

Obligeant l’ambassadrice temporaire du Panama et ses auditeurs à fuir, elle enfourcha alors un nouveau coursier. Direction…le Brésil.


http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/Mar%C3%ADa-Corina.jpg

 

Pendant que les malfaiteurs de services obéissant aux ordres repartaient pour un nouveau tour de guarimba


http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/1-Disturbios-y-barricadas-en-El-Rosal..jpg

http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/El-Rosal-.jpg
http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/5-Disturbios-y-barricadas-en-El-Rosal.jpg

 

 

 

Mais le pire était à venir, quand ces pyromanes avérés, poursuivant leur œuvre de destruction (et les ordres de leur commandement central) mirent le feu au Ministère du Logement

 

http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/Ataque-TERRORISTA-contra-Ministerio-de-Vivienda-600x410.jpg

 

Non seulement ils y ont causé pour environ 4 millions d’Euro de dégâts, mais ils ont mis en danger le personnel et les 89 enfants (entre 3 mois et six ans) de la garderie qui incapables de sortir ont du se réfugier au dernier étage,


http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/Ataque-TERRORISTA-contra-Ministerio-de-Vivienda-2-600x399.jpg

 

 

 

Les pompiers ont du porter assistance à trois de ces enfants qui se trouvaient en état d’asphyxie.


http://www.correodelorinoco.gob.ve/wp-content/uploads/2014/04/Ataque-contra-Ministerio-de-Vivienda.jpg

 


Pour cette fois encore le drame a été évité, mais les risques étaient grands, et cela donne la mesure. A jouer avec le feu il suffirait de pas grand-chose. Et on le voit, 89 enfants dans un bâtiment ne semble pas susciter le moindre respect chez ses - opposants pacifiques ? Non des criminels qui doivent être mis hors d’état de nuire.

Anne Wolff


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