11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 09:17

 

Pas vraiment besoin de traduction, ceci est le comportement de Barack Obama aux funérailles de son idole Nelson Mandela.

Caracas, diciembre 10 - Las agencias de noticias lo reseñan como un flirteo del presidente Obama, pero lo que es cierto es que se dió en medio de un funeral, y nada menos que el funeral de Nelson Mandela, el 'ídolo' de Obama.

Es decir, Obama ni siquiera respetó el funeral de su ídolo. Su cara de circunstancia cuando daba su hipócrita discurso se diluyo ahí mismo, al ver a la catira danesa.

Durante el funeral del líder sudafricano Nelson Mandela, en Johannesburgo, al cual asistieron cientos de líderes políticos de todas las naciones del mundo, la Primera Dama de los Estados Unidos, Michelle Obama, fue captada con una cara bastante particular cuando su esposo Barack Obama, estaba hablando, y riendo a carcajadas, con otra dama.

La mujer rubia en cuestión es la Primera Ministra de Dinamarca, Helle Thorning - Schmidt, quien se dedicó a conversar y sonreír al presidente norteamericano durante gran parte del memorial, mientras su esposa lo miraba con cara de "pocos amigos". Las agencias no dicen que Obama se dedicó a reír y obvian el lugar y la circunstancia, pero las imágenes son elocuentes.

Tan divertidos estaban, que a Helle Thorning - Schmidt, le pareció que la ocasión merecía ser recordada, por lo que procedió a hacerse una autofoto (selfie), acompañada por Obama y Cameron, los tres muy sonrientes, mientras Michelle Obama mantenía la compostura acorde al acto.



Cientos de comentarios se han desatado a través de las redes sociales sobre la cara de Michelle Obama, y sobre cual era el tema que tocaba el mandatario norteamericano con la danesa y que tanto disgusto causó en su esposa.

Las redes sociales, en cualquier caso, deberían hervir con la hipocresía del presidente de EEUU.

Si eso es en el funeral de su 'ídolo', que quedará para el resto.

 

Source : La hipocresía y la falsedad: En pleno Funeral de Nelson Mandela, Obama se dedicó a levantarse a una catira

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 12:05

 

 

 

Par: Actualidad RT

 

Credito: Corbis / RT

2 nov. 2013 – Des généraux des E.U. dénoncent la « purge massive » dans l’Armée étasunienne de laquelle ils sont victimes ou témoins. Selon des sources militaires, l’administration Obama se déferait de tous ceux qui manifestent leurs divergences avec ses politiques.

 

“Il n’y a aucun doute qu’[Obama] à l’intention de “castrer” les Forces Armées et il se défera de tous ceux qui sont en désaccord avec lui”, dit le général retraité Patrick Brady, décoré de la Médaille d’Honneur, dans une entrevue concédée au portail d’information WND.

 

Non seulement cela a un effet démoralisant sur les membres des forces armées, mais en plus leurs comportements sont également affecté par la manière de travailler de figures clés, parmi les troupes, assure Brady. Les troupes ne se sentent plus préparées pour le combat et n’ont plus le désir de vaincre », souligne-t-il.

 

Les déclarations de Brady se sont produites après l’expulsion de deux militaires étasuniens haut-gradés il y a une semaine et d’une série de licenciement, réalisés au cours des derniers mois, de militaires impliqués dans le programme nucléaire.

En plus, il apparaît que, selon divers medias, l’administration Obama n’a pas l’intention de rendre ces licenciements publics.

 

Les experts suggèrent que le Gouvernement des E.U. aurait l’intention de remplacer le personnel clé afin d’obtenir une plus grande influence parmi les principaux responsables des armes nucléaires dans le pays.

  

“Ils sont en train de purger tout le monde et si quelqu’un veut conserver son boulot, il doit juste la boucler », dit une source militaire à ces mêmes medias.

 

Traduction Anne Wolff

Source en espagnol :

 

Generales de EEUU denuncian una gran purga militar a manos de Obama 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 22:16

 

 

Comment Barack Obama est-il devenu l’homme de Monsanto à Washington ?

 

Jon Rappoport


29 Avril 2013

url de l’article original:

http://www.infowars.com/how-did-barack-obama-become-monsantos-man-in-washington/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Quand les groupes activistes anti-OGM vont-ils arrêter d’être “choqués et déçus” par le président ?

Choqués et déçus sont trop polis et c’est une réaction de politiquement correct. Foutaise !

N’avez-vous pas encore compris ? Obama n’a jamais été de votre côté, jamais. Il n’a jamais mérité votre confiance.

Être déçu implique qu’il ait été votre pote et qu’il ait changé de camp.

L’homme est un politicien, donc un menteur professionnel. Les politiciens ont des façons différentes de mentir. Certains prétendent qu’ils sont vos amis avant de vous baiser et vous laisser dans la poussière.

J’ai publié précédemment l’historique d’Obama comme étant le soutien politique #1 de Monsanto en Amérique.

Rencontrez le tout premier lobbyiste de Monsanto, Barack Obama:

Après sa victoire aux élections de 2008, Obama a submergé les postes clef avec des gens de chez Monsanto, dans les agences fédérales qui ont un gros pouvoir sur les affaires alimentaires comme le ministère de l’agriculture (USDA) et la FDA (Food and Drugs Administration) :

Au ministère de l’agriculture, il .mit Roger Beachy un ancien directeur du Centre Danforth de Monsanto à la tête du National Institute of Food and Agriculture.

Comme commissaire-adjoint à la FDA, nouveau tsar pour la sécurité alimentaire, le tristement célèbre Michael Taylor, ancien vice-président de la politique publique de Monsanto, Taylor a été instrumental pour obtenir l’accord pour l’hormone de croissance bovine OGM de Monsanto.

Comme commissaire au ministère USDA, le gouverneur de l’Iowa, Tom Vilsack. Vilsack avait créé un groupe national, le Governor’s Biotechnology Partnership et avait reçu une récompense du meilleur gouverneur de l’année par l’organisation de l’industrie biotech, dont un des membres est Monsanto.

Comme nouveau représentant du commerce agricole, qui pousserait pour les exportations d’OGM , Islam Siddiqui, un ancien lobbyiste de Monsanto.

Comme nouveau conseiller au ministère, Ramona Romero, qui a été conseillère d’un autre géant de la biotechnologie, DuPont.

A la tête de l’USAID, Rajiv Shah, qui travailla précédemment dans des postes clef pour la fondation Bill & Melinda Gates, un très gros financier de la recherche sur l’agriclture OGM.

Nous devons aussi nous rappeler que la ministre des affaires étrangères d’Obama, Hillary Cliinton, a travaillé auparavant pour la firme légale Rose. Cette firme est une conseillère légale de Monsanto.

Obama nomma Elena Kagan à la cour suprème des Etats-Unis. Kagan, une ancienne vice-ministre de la justice en charge des rapports à la cour suprême, avait déjà pris la défense de Monsanto dans l’affaire Monsanto contre les semences Geerston devant la cour suprême.

Les dés étaient pipés. Obama n’avait pas simplement fait d’honnêtes erreurs, Obama n’avait pas juste échoué dans l’exercice d’une bonne supervision de nominés. Il empiétait sur des plates-bandes délicates au profit de Monsanto et d’autres entreprises géantes dans le domaine.

Maintenant, jetons un œil sur ce que ces officiels appointés ont enveloppé dans du papier doré pour leurs véritables patrons. Voyons un peu quelles cultures OGM sont passées par les portes grandes ouvertes de la présidence d’Obama:

  • La luzerne OGM Monsanto.
  • La betterave sucrière OGM Monsanto.
  • Le soja Bt OGM Monsanto.

Et bientôt:

  • Le maïs doux OGM Monsanto.
  • Le maïs OGM Syngenta pour l’éthanol.
  • Le maïs entassé OGM Syngenta.
  • Le soja OGM Pioneer.
  • Le coton Bt OGM Syngenta.
  • Le coton OGM Bayer.
  • L’ATryn, un agent anti-coagulant pour le lait des chèvres transgéniques
  • Une variété de papaye OGM
  • Et bientôt des saumons et des pommes GM

Ceci est un incroyable défilé de monstres de cirque.

Obama est et a été tout au long, un agent secret agissant pour les intérêts de Monsanto, de la biotechnologie, des OGM et des entreprises qui contrôlent le futur de l’agriculture.

Il n’a pas nommé autant de personnes politiques clef, ni permis autant de cultures OGM de passer au travers les contrôles et d’entrer dans la chaîne alimentaire par un manque de bon jugement.

Ce n’est pas non plus une coïncidence si deux des plus gros soutiens d’Obama, Bill Gates et George Soros, ont respectivement acheté 900 000 et 500 000 actions de Monsanto en 2010.

Les archives ne montrent pas Monsanto ou d’autres géants de la biotechnologie, inonder visiblement de fric la campagne d’Obama en comparaison avec d’autres donneurs.

Goldman Sachs fut le premier donateur de la campagne d’Obama et Goldman Sachs commerce des contrats de commodité OGM, Goldman Sachs a ses mains dans tous les tas de frics importants de Nome à Tierra del Fuego.

“L’énigme Obama” est aussi évidente que le nez au milieu de la figure du mondialisme, l’agenda de Monsanto, celui de monopoliser le stock alimentaire mondial, est essentiel au plan des mondialistes. Ce plan, ultimement vise à la redistribution de la nourriture au monde au moyen d’une planification centrale.

En tant que président, Obama a juré de servir la mondialisation. Son serment serait de protéger la constitution ? Vous voulez rire ?

Tous les présidents récents ont eu une loyauté sans faille au mondialisme.

Obama signant la loi de protection de Monsanto, faisant de cette entreprise une puissance majeure dans le système judiciaire américain, ne fut pas un accident. Ceci fut fait en toute connaissance de cause de ses fonctions et devoirs de globaliste.

Vous ne verrez bien sûr rien de tout cela dans le journal d’info du soir…

Voici un président, qui, comme Bush, n’a absolument aucun plan pour un monde meilleur. La notion de “meilleur” pour Obama est directement liée à l’agenda mondialiste :

Une bureaucratie gérée et contrôles par une “élite”, faisant la promotion de l’égalité et de la justice, réduisant toutes les populations à leur plus simple expression, écrasant la liberté et la prospérité.

Les supporteurs d’Obama ne verront jamais la vérité, parce qu’ils sont aveuglés par la lumière qu’il projette sur la personne du président.

Obama est parfaitement au courant de l’escroquerie, puisqu’il l’a initié et il s’en sert de levier.

Tout est en forme de clin d’œil. “oui, bien sûr, on va vous aider, et vous et vous et vous aussi, bien sûr que nous le ferons.”

Il se peut qu’il vous aide si vous faites une déclaration de dépendance. Si vous vous sacrifiez sur l’autel du désespoir, alors vous aurez peut-être gagné le droit d’être nourri.

Lorsqu’Obama était en campagne en 2008, il promettait la transparence dans son gouvernement, il proclamait que chaque personne a le droit de savoir ce qui est dans sa nourriture (étiquetage des OGM). Mais bien évidememnt, tout cela n’était que bluff et poudre aux yeux. Il mentait comme un arracheur de dents et il le savait. Il avait été programmé pour la présidence et il savait que le boulot voulait qu’il rejoigne Monsanto et le plus vaste agenda mondialiste comme son représentant, sa devanture.

Il n’a pas changé ces quatre dernières années. Il a été un agent secret de la cause depuis le départ.

Imposteur, charlatan, ces mots vont comme un gant à Obama. Il a fait semblant, comme Clinton, de se préoccuper, mais il s’en fout. Cela n’a aucune importance pour lui que la nourriture OGM envahit le pays et le monde. Il veut que cela se passe. Il a toujours voulu que cela se passe.

Le président en exercice des Etats-Unis, de Monsanto, de DuPont et de Dow, parmi bien d’autres, est prêt à faire quoi que ce soit de nécessaire pour que la nourriture OGM domine en Amérique.

Ils ont l’intention, au travers de la dissémination des gènes Monsanto parmi des millions de plantes dans les champs, au travers d’une augmentation incessante des cultures OGM et par l’introduction de toujours plus de cultures OGM, d’envelopper les Etats-Unis dans la nourriture génétiquement modifiée.

Obama est a bord de ce navire, il a toujours été à bord.

Il est le président des OGM.

Si demain, les Rockefeller globalistes de ce monde décidaient que toute nourriture cultivée aux Etats-Unis devait être injectée au Prozac, Obama trouverait une façon d’aider cet agenda.

Arrêter de donner des excuses à ce mec. Il n’est pas la victime de forces du mal entourant sa présidence. Il a signé pour cette turpitude les yeux grands ouverts.

Sources:
http://redgreenandblue.org/2012/02/02/monsanto-employees-in-the-halls-of-government-part-2/

http://redgreenandblue.org/2011/02/09/monsanto-employees-in-the-halls-of-government/

http://www.motherjones.com/tom-philpott/2011/10/fda-labeling-gmo-genetically-modified-foods

http://fooddemocracynow.org/blog/2011/feb/15/update-obama-goes-rogue-gmos-tell-him-say-no-monsa/

http://www.foodandwaterwatch.org/food/genetically-engineered-foods/

http://news.yahoo.com/not-altruistic-truth-behind-obamas-global-food-security-174700462.html

Jon Rappoport
The author of two explosive collections, THE MATRIX REVEALED and EXIT FROM THE MATRIX, Jon was a candidate for a US Congressional seat in the 29th District of California. Nominated for a Pulitzer Prize, he has worked as an investigative reporter for 30 years, writing articles on politics, medicine, and health for CBS Healthwatch, LA Weekly, Spin Magazine, Stern, and other newspapers and magazines in the US and Europe. Jon has delivered lectures and seminars on global politics, health, logic, and creative power to audiences around the world.
www.nomorefakenews.com 

Source :
Nouvel Orde Mondial et contrôle de la nourriture: Obama l’homme de Monsanto à Washington… | Resistance71 Blog

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 22:21

 

Voilà qui donne bien toute la mesure de ce délire paranoïaque et manipulatoire... ils voyaient des antisémites partout.... est-ce que cela se soigne ? Ce serait bien parce qu'il semble bien qu'il y ait comme une épidémie là... 

Et donc la médaille à l'autre, c'est juste pour dissimuler son antisémitisme ?

 

L’ANTISEMITE (Barack Obama)


Mercredi dernier, le président Barack Obama a décoré Shimon Peres, ce criminel endurci, de la médaille de la liberté.

Oui, car dans la novlangue en vigueur aux Etats Unis, celui qui dirige l’Etat qui emprisonne plus d’un million de Palestiniens à Gaza est un militant de la liberté.

Shimon Peres comptait d’ailleurs bien sur cette occasion pour obtenir la libération de Jonathan Pollard, un espion sioniste détenu dans les geôles des Etats Unis.

Mais la médaille de la liberté n’était que pour Peres et lui seul et les autorités américaines ont refusé d’élargit cet espion qui  «a été condamné pour des crimes extrêmement graves».

Effectivement, Jonathan Pollard, qui travaillait pour la marine de guerre américaine, a été «condamné en 1987 à la prison à perpétuité pour avoir fourni à Israël des milliers de documents classés “secret défense” entre mai 1984 et son arrestation en novembre 1985».

Comme le soldat Gilad Shalit, Jonathan Pollard est une sorte d’icône dans l’entité où 70 000 sionistes, de gauche comme de droite, ont signé une pétition appelant Shimon Peres à demander au président Obama la grâce de l’espion. Une grâce qu’aucun des chefs d’Etat qui se sont succédés à la Maison Blanche n’a osé accorder.

Ces gens ont bien raison de demander que les Etats Unis libèrent celui qui les a trahis au profit de l’entité sioniste.

Et si Barack Obama refuse, cela «prouve une fois de plus que c’est un antisémite qui déteste les Juifs » ainsi que l’explique Yoram Sheftel, l’avocat de l’espion sioniste.

Mais quelqu’un peut-il encore aujourd’hui prendre ces accusations d’antisémitisme au sérieux ?

On a pourtant connu Yoram Sheftel beaucoup mieux inspiré à l’époque où il défendait John Demjanjuk, alias pseudo Ivan le Terrible, qui sera acquitté dans l’entité sioniste avant d’être condamné en Allemagne où il mourra avant l’examen de son pourvoi en appel.

J’aurai peut-être l’occasion de revenir sur la vision de ce procès par Yoram Sheftel.

 

Source : L’ANTISEMITE (Barack Obama) « Mounadil al Djazaïri

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 23:33

 

 


Lisette Talate est décédée l’autre jour. Je me rappelle d’une fine femme à l’intelligence aiguisée qui masquait sa peine avec une détermination qui était une présence en elle-même. Elle était la personnification de la résistance des peuples à la guerre contre la démocratie. Je l’ai d’abord entr’aperçu dans un film du bureau des colonies datant des années 1950, à propos des gens des îles Chagos, une petite nation créole vivant à mi-chemin entre l’Afrique et l’Asie dans l’Océan Indien. La caméra se déplaçait dans des villages fourmillant, une église, une école, un hôpital, construits dans un endroit phénoménal de beauté naturelle et de paix. Lisette se rappelle du producteur du film lui disant à elle et ses amies adolescentes: “Continuez à sourire les filles !”

Assise dans sa cuisine de l’île Maurice plusieurs années plus tard, elle dit: “On n’avait pas besoin de me demander de sourire. J’étais une enfant heureuse, parce que mes racines descendaient profondément dans ces îles, mon paradis. Mon arrière grand-mère était née là-bas, j’ai fait 6 enfants là-bas. Voilà pourquoi ils ne pouvaient pas nous jeter légalement en dehors de nos maisons; ils devaient nous terrifier pour que nous partions ou nous forcer à partir. Au début, ils ont essayé de nous affamer. Les vaisseaux de ravitaillement cessèrent de venir, ensuite ils ont répandu les rumeurs que nous serions bombardés, puis ils se sont retournés contre nos chiens.”

Au début des années 1960, le gouvernement travailliste (NdT: les “socialistes” britanniques) d’Harold Wilson acquiesça secrètement à une demande de Washington pour que l’archipel des Chagos, une colonie britannique, soit “nettoyée” et “aseptisée” de ses 2 500 habitants afin qu’une base militaire puisse être construite sur l’île principale de l’archipel, l’île de Diego Garcia. “Ils savaient que nous étions inséparables de nos animaux domestiques”, dit Lisette, “quand les soldats américains sont arrivés pour construire la base, ils firent reculer leurs gros camions jusqu’aux baraques de briques dont nous nous servions pour préparer les noix de cocos; des centaines de nos chiens avaient été emprisonnés dedans. Ils les ont gazé avec des raccords fait à leur pots d’échappement. On pouvait les entendre hurler.”

Lisette, sa famille et des centaines d’insulaires furent mis de force sur un vieux bateau à vapeur rouillé à destination de l’île Maurice, distante de 4 000 km. Ils devaient dormir dans les cales contenant du fertilisant: de la merde d’oiseaux. La météo était dure, tout le monde était malade; deux femmes firent des fausses-couches. Larguée sur les quais de Port Louis, les deux plus jeunes enfants de Lisette Jollice et Régis, moururent à une semaine d’intervalle. “Ils sont morts de tristesse”, dit-elle. “Ils avaient tout entendu et ont vu l’horreur du gazage de nos chiens. Ils savaient qu’ils quittaient leur maison pour toujours. Le médecin de Maurice nous a dit qu’il ne pouvait pas guérir la tristesse.”

Cet acte fut fait dans le plus grand des secrets. Dans un document d’archive officiel, sous le titre de “Maintenir la fiction”, le conseiller juridique du ministère des affaires étrangères exorte ses collègues de camoufler leurs actions en “reclassifiant” la population comme étant une population “flottante, nomade” et de “refaire les règles au fur et à mesure”. L’article 7 des statuts du TPI dit que “la déportation ou le transfert forcé de populations” est un crime contre l’humanité. Que la Grande-Bretagne ait commis un tel crime en échange d’une ristourne de 14 millions de dollars sur un sous-marin nucléaire américain Polaris, n’était pas dans l’agenda d’un groupe de correspondants de la “défense” qui furent envoyés aux îles Chagos par le ministère de la défense lorsque les travaux de la base américaine furent terminés. “Il n’y a rien dans nos dossiers”, dit un officiel du ministère, “à propos des habitants ou à propos d’une évacuation.”

Aujourd’hui, l’île de Diego Garcia est cruciale à la guerre contre la démocratie menée par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Les plus gros bombardements qui ont eu lieu en Afghanistan et en Irak ont été lancés de cette base, au delà de laquelle le cimetière et l’église abandonnés par les insulaires se dressent comme des ruines archéologiques. Le jardin en terrasse d’où Lisette souriait à la caméra est maintenant un dépôt pour des bombes anti-bunkers transportées sur leurs lieux de bombardements sur deux continents par des bombardiers B-2 furtifs aux allures de chauve-souris. Une attaque sur l’Iran commencera de là. Comme pour compléter le blason du pouvoir criminel omni-présent, la CIA y a ajouté une prison du style de Guantanamo pour les victimes de son programme de “rendition”, appelé “Camp Justice”.

Ce qui fut fait au paradis de Lisette a une signification forte et universelle dans la mesure où cela représente la nature violente et sans pitié d’un système entier derrière sa façade démocratique et la mesure de notre propre endoctrination avec ses suppositions messianiques, décrites par Harold Pinter comme “de brillants numéros d’hypnose, spirituels même, qui fonctionnent”. Plus longue et plus sanglante que toute guerre depuis 1945, faite avec des armes démoniaques et un gangstérisme déguisé en politique économique, parfois connu sous le nom de mondialisme, la guerre contre la démocratie n’est pas mentionable dans les cercles de l’élite. Comme l’a écrit Pinter: “Cela ne s’est jamais produit et dans le même temps cela se produisait”. En Juillet dernier, l’historien américain William Blum a publié son sommaire mis à jour des statistiques de la politique étrangère américaine. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis ont:

1. Tenté de renverser plus de 50 gouvernements la plupart d’entr’eux démocratiquement élus.

2. Tenté de supprimer un mouvement populiste ou national dans 20 pays.

3. Interféré éhontement dans des élections démocratiques dans au moins 30 pays.

4. Bombardé les populations de plus de 30 pays.

5. Tenté d’assassiner plus de 50 leaders politiques étrangers.

Au total, les Etats-Unis ont commis une ou plus de ces actions dans 69 pays. Dans la plupart des cas, la Grande-Bretagne a été la complice et la collaboratrice. L’”ennemi” change de nom, de communisme à islamisme, mais le plus souvent c’est la montée de mouvement démocratique indépendant du pouvoir occidental ou une société occupant un territoire stratégiquement utile, jugée aléatoire, comme les îles Chagos.

La véritable échelle de la souffrance, sans parler de celle de la criminalité impliquée, n’est pas connue en occident, malgré la présence des systèmes de communication les plus avancés au monde, nominalement le journalisme le plus libre et l’académie la plus admirée. Que le plus grand nombre de victimes du terrorisme, du terrorisme occidental, soient les musulmans est quelque chose qu’on ne peut pas dire, si cela est seulement su. La mort d’un demi million d’enfants irakiens dans les années 90 suite à l’embargo imposé par la Grande-Bretagne et l’Amérique n’a absolument aucun intérêt. Que le djihadisme extrême, celui qui mena aux attentats du 11 Septembre, fut couvé et développé comme une arme par la politique occidentale (“Opération Cyclone”) est une information connue des spécialistes mais autrement complètement supprimée.

Alors que la culture populaire en Grande-Bretagne et en Amérique immerge la seconde guerre mondiale dans un bain éthique pour les vainqueurs, les holocaustes qui émergent de la domination anglo-américaine des régions riches en ressources naturelles sont consignés dans le tiroir de l’oubli. Sous le tyrant indonésien Suharto, adoubé “notre homme” par Thatcher, plus d’un million de personnes furent massacrées. Décrit par la CIA comme “le pire massacre de masse de la seconde partie du XXème siècle”, les estimations ne prennent même pas en compte le tiers de la population du Timor oriental qui fut affamé ou massacré avec la complicité de l’occident, des avions et des mitrailleuses britanniques.

Ces histoires vraies sont racontées dans des documents déclassifiés et archivés dans les archives publiques, néanmoins elles représentent une dimension entière de la politique et de l’exercice du pouvoir complètement exclu de la vie publique et de la considération du public. Ceci fut réalisé par un régime non-coercitif de contrôle de l’information, depuis le mantra évangélique de la publicité consumériste aux informations de la BBC en passant par les médias sociaux éphémères.

C’est comme si les écrivains faisant fonction de rempart n’étaient plus ou sont sous l’emprise d’un zeitgeist sociopathe, convaincus qu’ils sont trop intelligents pour être dupés. Voyez la ruée des sycophants en mal de déifier Christopher Hitchens (NdT: journaliste anglo-américain grand supporteur de la guerre d’Irak), un amoureux de la guerre qui s’est languit d’être autorisé à justifier les crimes du pouvoir prédateur. “Pour presque la première fois depuis deux siècles”, écrivit Terry Eagleton, “il n’y a pas de poète britannique éminent, de dramaturge ou de romancier, préparés à questionner les fondations même du mode de vie occidental”. Plus d’Orwell pour nous dire que nous ne devons pas nécessairement vivre en société totalitaire pour être corrompu par le totalitarisme. Plus de Shelley pour parler pour les pauvres, plus de Blake proférant une vision, plus d’Oscar Wilde pour nous rappeler que “la désobéissance, aux yeux de tous ceux qui ont lu l’histoire, est la vertu originelle de l’Homme.”

Et plus de Pinter rageant contre la machine de guerre comme dans American Football:

Hallelujah.

Praise the Lord for all good things … [Rendons grâce à Dieu pour toutes les bonnes choses...]

We blew their balls into shards of dust, [Nous leur avons explosé les couilles en débris de poussière,]

Into shards of fucking dust … [En débris de putain de poussière...]

En débris de putain de poussière s’en vont toutes les vies détruites là par Barack Obama l’Auguste du changement et de l’espoir de la violence occidentale. Quand un des drones d’Obama élimine une famille complète dans une région tribale lointaine du Pakistan, de Somalie, ou du Yémen, les contrôleurs du jeu américains devant leurs écrans de jeu vidéo, tapent sur leur clavier “insecte écrabouillé” (NdT: “bugsplat” en anglais). Obama aime les drones et a fait des plaisanteries à ce sujet avec les journalistes. Une de ses premières actions comme président des Etats-Unis fut d’ordonner une vague d’attaques de drones Predator sur le Pakistan, qui tua 74 personnes. Il a depuis tué des milliers de personnes, pour la plupart des civils. Les drones Predator tirent des missiles Hellfire “feu de l’enfer” qui vide les poumons des enfants de leur air et laissent des lambeaux de chair humaine sur le terrain.

Rappelez-vous des manchettes de journaux noyées de larmes lorsque la “marque” Obama fut élue: “Monumental, donne la chair de poule”, titra le Guardian. “Le futur américain”, écrivit Simon Schama “est fait de vision, sacré, léger…” Le chroniqueur du San Francisco Chronicle y vît “un éclairagiste spirituel qui peut pousser pour une nouvelle façon d’être sur la planète”. Au delà de ce radotage, comme l’avait prédit le grand lanceur d’alerte Daniel Ellsberg, un coup d’état militaire se déroulait à Washington et Obama était leur homme. Après avoir séduit le mouvement anti-guerre jusqu’à un silence virtuel, il donna à la classe des officiers militaires corrompue américaine des pouvoirs d’état et d’engagement sans précédent. Ceci inclut la possibilité de guerres en Afrique et des opportunités de provocations contre la Chine, le plus grand créditeur de l’Amérique et nouvel “ennemi” d’Asie. Sous le régime Obama, la vieille source de paranoïa officielle, la Russie, a été encerclée par un rideau de missiles ballistiques et l’opposition russe a été infiltrée. Des équipes d’assassins de la CIA et de l’armée ont été déplacées dans 120 pays, les attaques planifiées de longue date sur la Syrie et l’Iran laissent présager d’une guerre mondiale. Israël, le clone américain de la violence et de l’illégalité par proxy vient juste de recevoir son argent de poche annuel de 3 milliards de dollars avec la bénédiction d’Obama pour voler toujours plus de territoires palestiniens.

La réussite la plus “historique” d’Obama a été d’amener la guerre contre la démocratie sur le sol de l’Amérique. Au réveillon du nouvel an, il signa la loi du National Defense Authorization Act (NDAA), une loi qui donne le droit au Pentagone de kidnapper à la fois des étrangers et des citoyens américains, de les détenir de manière indéfinie, de les interroger, de les torturer et même de les tuer. Les victimes n’ont seulement besoin que d’être “associées” avec ceux qui sont en guerre contre les Etats-Unis. Il n’y aura aucune protection légale, aucun procès, aucune représentation légale. Ceci est la première législation qui abolit le Habeas Corpus (le droit a une procédure judiciaire légale) et réfute de facto les droits civiques de 1789.

Le 5 Janvier, dans un discours incroyable au Pentagone, Obama a dit que l’armée devra non seulement être prête “à sécuriser territoires et populations” à l’étranger, mais également à se battre ™à domicile” et “donner du soutien aux autorités civiles”. En d’autres termes, les troupes américaines seront déployées dans les rues des villes des Etats-Unis lorsque les troubles sociaux inévitables se déclancheront.

L’Amérique est aujourd’hui un pays de la pauvreté épidémique et de prisons barbares: la conséquence d’un extrémisme de marché, qui sous Obama, a favorisé le transfert de 14 000 milliards de dollars d’argent public aux entreprises criminelles de Wall Street. Les victimes en sont le plus souvent les jeunes chômeurs, sans abri, incarcérés afro-américains, qui ont été trahis par le premier président noir américain. Le corollaire historique d’un état de guerre perpétuel, ceci n’est pas le fascisme, pas encore du moins, mais cela n’est pas non plus la démocratie dans une forme reconnaissable, indépendemment de la politique placebo qui se déroulera juqu’à Novembre. La campagne présidentielle, dit le Washington Post va “mettre en scène le choc des philosophies enracinées dans des vues différentes de l’économie.” Ceci est faux. La tâche qui incombe au journalisme des deux côtés de l’Atlantique est de créer l’illusion d’un choix politique là où il n’y en a aucun.

La même ombre plane sur la Grande-Bretagne et la plupart de l’Europe où la social-démocratie, un article de foi il y a encore deux générations, a capitulé devant les dictateurs des banques centrales. Dans la “grande société” de David Cameron, le vol de 84 milliards de Livres en emplois et en services dépasse même le montant des impôts “légalement” évités par les entreprises pirates. Le blâme demeure non pas avec l’extrême-droite, mais avec une culture politique libérale couarde qui a permis à tout cela de se produire, ce qui, écrivit Hywel Williams juste après les attentats du 11 septembre 2001, “peut devenir en soi une forme de fanatisme de l’auto-satisfaction”. Tony Blair est un de ces fanatiques.. Dans sa gestion indifférente des libertés qu’il clame pourtant être chères, la Grande-Bretagne bourgeoise blairienne a créé un état policier avec plus de 3000 lois et actes délictuels nouveaux: plus que pour l’ensemble du siècle précédent. La police croit de manière évidente qu’elle a l’impunité totale de tuer. A la demande de la CIA, des cas juridiques comme celui de Binyam Mohamed, un citoyen britannique innocent, torturé puis emprisonné pour cinq ans à Guantanamo, seront traités dans des cours de justice spéciales et secrètes en Grande-Bretagne afin de “protéger les agences de renseignement”, les bourreaux.

L’état invisible a permis au gouvernement de Blair de lutter contre les habitants des îles Chagos alors qu’ils se levaient de désespoir depuis leur exil pour demander justice dans les rues de Port Louis et de Londres. “Seulement quand vous menez une action directe, face à face, et même que vous enfreignez la loi, alors on vous remarque”, a dit Lisette. “Et plus vous êtes petit, le plus grand est l’exemple pour les autres.” Une telle réponse éloquente donne de quoi réfléchir à ceux qui demandent toujours: “Que puis-je faire ?”

J’ai vu pour la dernière fois la fine silhouette de Lisette debout sous une pluie battante, aux côtés de ses camarades devant le parlement. Ce qui me frappa par dessus tout fut le courage endurant de leur résistance. C’est le refus d’abandonner que le pouvoir pourri craint par dessus tout, car il sait que c’est la graine plantée sous la neige.

John Pilger
Le 19 janvier 2012.



Article original en anglais : http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=28753

Traduction par Résistance 71.

Visitez le site de John Pilger : http://www.johnpilger.com/


John Pilger est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de John Pilger publiés par Mondialisation.ca
Source : La guerre mondiale contre la démocratie

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 22:10

 

Je vous convie à lire ce disours, édifiant une fois de plus, Obama annonce la couleur sans complexe... la guerre, la guerre,et encore la guerre et la domination économiste à la fois sur les politiques et les économies du reste de la planète. Je l'ai commenté en le lisant... c'était surtout pour décharger ce mélange de rage et de tristesse à l'annonce d'une radicalisation de se programme de destruction, de domination et de misère généralisée sauf pour quelques uns, lui, ses camarades du CFR, leur maîtres et ceux qui les servent docilement.

En ce qui nous concerne, européens de tous les pays, ce que nous pouvons faire, exiger le retrait de l'Union Européenne de nos pays. Le gouvernement de l'union est entièrement inféodé aux USA et aux lobbyistes qui lui dictent leurs décisions. Le pouvoir réel est toujours d'avantage soustrait aux mains des nations pour basculer dans le giron d'une Europe de plus en plus dictatoriale.

Nous pouvons aussi adopter des modes de vie qui refusent le consumérisme, réactiver des activités locales et créer des réseaux d'échanges. Nous devons arrêter ce pillage des richesse des autres continents qui font le malheur des habitants des pays qui les possèdent et nous procurent des leurres, des substituts de richesse qui ne bénéficient qu'aux profiteurs et nous rendent malheureux.

Tournons le dos à leurs industries et recréons les moyens de satisfaire la plus grande partie de nos besoins. Il existe suffisement de personnes formées dans tous les domaines en rupture avec le système,  pour que nous puissions pourvoir à  tous nos besoin et retrouver la joie de vivre dans des relations pleinement humaines.

"Travailler plus, pour gagner moins d'argent et plus de moyens de bonne vie, et vivre mieux en faisant de notre travail un plaisir." Tout est là ! C'est (encore) possilble,mais pour combien de temps ? L'étau se resserre et la planète se dégrade irréversiblement chaque jour d'avantage... il n'y a pas de retour en arrière,seulement une grande marche en avant de convivialité et de solidarité pour réinventer le monde.

 

 

Monsieur le président de la Chambre,
Monsieur le vice-président,
membres du Congrès,
distingués invités et chers compatriotes.

Le mois dernier, je me suis rendu sur la base Andrews de l’armée de l’air et j’ai souhaité la bienvenue à quelques-uns de nos derniers soldats qui revenaient d’Irak. Ensemble, nous avons fièrement salué une dernière fois le drapeau sous lequel plus d’un million de nos compatriotes se sont battus – et plusieurs milliers d’entre eux ont donné leur vie.[1]

Nous nous réunissons ce soir bien conscients que cette génération de héros[2] a fait des États-Unis un pays plus sûr et plus respecté à travers le monde[3]. Pour la première fois en neuf ans, il n’y a pas d’Américains qui combattent en Irak. Pour la première fois en deux décennies, Oussama Ben Laden n’est plus une menace pour ce pays.[4] La plupart des hauts responsables d’al-Qaïda ont été vaincus. L’élan des talibans a été brisé, et une partie de nos soldats déployés en Afghanistan commencent à rentrer aux États-Unis.

(. . . )

En outre, nous facilitons la tâche aux entreprises pour qu’elles puissent vendre leurs produits dans le monde entier[5]. Il y a deux ans, j’ai fixé l’objectif du doublement des exportations sur cinq ans. Avec les accords commerciaux bipartites que j’ai signés et qui ont maintenant force de loi, nous sommes en bonne voie pour atteindre cet objectif – en avance sur le calendrier fixé. Bientôt, il y aura des millions de nouveaux clients pour les biens américains au Panama, en Colombie et en Corée du Sud. Bientôt, il y aura de nouvelles voitures dans les rues de Séoul, importées de Detroit et de Toledo et de Chicago.

Il n’y a pas un endroit au monde que je négligerai pour ouvrir de nouveaux marchés pour les produits américains. Et je ne resterai pas les bras croisés quand nos concurrents ne respectent pas les règles du jeu.[6] Nous avons déposé des plaintes contre la Chine à un rythme près de deux fois supérieur à celui du gouvernement précédent – et cet effort a porté ses fruits. Plus d’un millier d’Américains ont un emploi aujourd’hui parce que nous avons stoppé une flambée d’importations de pneus chinois. Mais nous devons faire plus encore. Il n’est pas normal qu’un pays laisse pirater nos films, notre musique, nos logiciels. Il n’est pas juste que des industriels étrangers aient l’avantage sur nous uniquement parce qu’ils sont lourdement subventionnés.

Ce soir, j’annonce la création d’un organisme spécialisé dans les contentieux commerciaux, la « Trade Enforcement Unit », et qui sera chargé d’enquêter sur les pratiques commerciales déloyales de pays comme la Chine. Nous multiplierons les inspections pour empêcher les produits contrefaits ou dangereux de franchir nos frontières. Le Congrès doit faire en sorte qu’aucune entreprise étrangère ne soit mieux placée qu’une entreprise américaine en matière d’accès à des financements ou à de nouveaux marchés, en Russie par exemple.

(. . . )

En mettant fin à la guerre en Irak, nous avons pu infliger des coups décisifs à nos ennemis. Du Pakistan au Yémen, les agents d’al-Qaïda qui demeurent sont en fuite, et ils savent qu’ils ne peuvent pas se soustraire aux États-Unis d’Amérique.

Grâce à cette position de force, nous avons commencé à mener la guerre en Afghanistan à sa fin[7]. Dix milliers de nos soldats sont revenus au pays. Vingt-trois mille de plus seront rapatriés d’ici la fin de l’été. La passation de la responsabilité aux Afghans se poursuivra et nous forgerons un partenariat durable avec l’Afghanistan pour que ce pays ne soit plus jamais une source d’attaques contre l’Amérique.[8]

Au moment où le flux de la guerre se retire, une vague de changement déferle sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, de Tunis au Caire, de Sanaa à Tripoli. Il y a un an, Kadhafi était l’un des dictateurs les plus anciens de la planète – un assassin avec du sang d’Américains sur les mains[9]. Aujourd’hui, il n’est plus. Et en Syrie, il ne fait pour moi pas de doute que le régime d’Assad découvrira bientôt que la force du changement est irrésistible et qu’on ne peut écraser la dignité des gens.[10]

Nous ne savons pas exactement comment s’achèvera cette transformation extraordinaire. Mais nous sommes intéressés au premier chef par son issue. Et bien qu’il revienne au bout du compte aux peuples de la région de décider de leur destin, nous encouragerons les valeurs qui ont été si avantageuses à notre pays[11]. Nous nous dresserons contre la violence et l’intimidation[12]. Nous défendrons les droits et la dignité de toutes les personnes humaines – hommes et femmes ; chrétiens, musulmans et juifs[13]. Nous soutiendrons les politiques qui favorisent l’émergence de démocraties solides et stables et de marchés ouverts, car la tyrannie ne fait pas le poids face à la liberté.[14]

En outre, nous protégerons la sécurité des États-Unis contre ceux qui menacent nos citoyens, nos amis et nos intérêts.[15] Regardez l’Iran. Grâce à la force de notre diplomatie, un monde naguère divisé sur la façon de gérer le dossier nucléaire iranien ne fait maintenant plus qu’un[16]. Le régime est plus isolé que jamais ; ses dirigeants font face à des sanctions paralysantes, et tant qu’ils se déroberont à leurs responsabilités, cette pression ne fléchira pas. Qu’il n’y ait aucun doute à ce sujet : les États-Unis sont déterminés à empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire, et je garde toutes les options sur la table pour atteindre cet objectif. Mais une résolution pacifique de cette question reste possible, cette option étant nettement la meilleure, et si l’Iran change de direction et s’acquitte de ses obligations, il pourra rejoindre la communauté des nations.[17]

Le renouvellement du leadership américain se fait sentir sur toute la planète.[18] Nos plus anciennes alliances en Europe et en Asie sont plus fortes que jamais[19]. Nos liens avec les Amériques sont plus profonds.[20] Notre attachement absolu – et je dis bien absolu — à la sécurité d’Israël se traduit par la coopération militaire la plus étroite de l’histoire entre nos deux pays.[21] Nous avons fait clairement comprendre que les États-Unis sont une puissance dans le Pacifique, et un nouveau départ en Birmanie a fait naître une nouvelle lueur d’espoir. Des coalitions que nous avons forgées pour sécuriser le matériel nucléaire aux missions que nous avons menées contre la faim et la maladie, des coups que nous avons assenés à nos ennemis à la force immuable de notre exemple moral, l’Amérique est de retour.[22]

Quiconque vous dirait autrement, quiconque vous dirait que les États-Unis sont en déclin ou que notre influence s’est érodée, ne sait pas de quoi il parle. Ce n’est pas le message que nous entendons de la part de dirigeants du monde entier, qui sont tous impatients de collaborer avec nous.[23] Ce n’est pas le sentiment des gens de Tokyo à Berlin ou du Cap à Rio, où l’opinion que l’on a des États-Unis n’a jamais été aussi bonne depuis de nombreuses années. Oui, le monde est en train de changer ; non, nous ne pouvons pas contrôler chaque événement. Mais l’Amérique reste la nation qui est indispensable aux affaires mondiales – et tant que je serai président, j’ai l’intention qu’il en soit toujours ainsi.[24]

(. . .)

L’un des objets en ma possession dont je suis le plus fier est le drapeau que les membres de l’équipe SEAL avaient emporté avec eux dans leur mission contre Ben Laden. Le nom de chacun d’entre eux y est inscrit. Certains sont peut-être démocrates. D’autres sont peut-être républicains. Mais cela n’a aucune importance. Tout comme cela n’avait aucune importance quand ce jour-là, j’étais assis à côté de Bob Gates – un homme qui avait été le ministre de la défense de George Bush - et d’Hillary Clinton, qui avait été ma rivale dans la course à la présidence.[25]

(. . .)

(…) Chaque fois que je regarde ce drapeau, il me rappelle que les fils de notre destin sont cousus ensemble comme ses cinquante étoiles et ses treize bandes. Cette Nation est grande car nous l’avons bâtie ensemble.[26] Cette Nation est grande car nous travaillons en équipe. Cette Nation est grande car nous nous défendons les uns les autres.[27] Et si nous restons fidèles à cette vérité, en ce moment d’épreuve, il ne saurait y avoir de défi trop grand ou de mission trop difficile. Tant que nous sommes unis dans un but commun, tant que nous maintenons notre détermination commune, nous allons de l’avant, notre avenir est plein d’espoir et l’état de notre Union sera toujours solide.

Je vous remercie, que Dieu vous bénisse, et que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique.[28]

Barack Obama

 

 

 

Description : Déclaration de Barack Obama à propos du décès de Mouammar KadhafiDéclaration de Barack Obama à propos du décès de Mouammar Kadhafi

 

Description : Déclaration de Barack Obama à la 66e Assemblée générale de l'ONUDéclaration de Barack Obama à la 66e Assemblée générale de l’ONU

 

Description : Déclaration de Barack Obama sur la LibyeDéclaration de Barack Obama sur la Libye

 

Description : Discours de Barack Obama sur le Moyen-Orient et l'Afrique du NordDiscours de Barack Obama sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord

 

Description : Déclaration de Barack Obama sur la mort d'Oussama Ben LadenDéclaration de Barack Obama sur la mort d’Oussama Ben Laden

 

Réseau Voltaire 

 


Mes notes énervées !

[1] Pas un mot au sujet des victimes irakiennes…. Quelques milliers des nôtres, et le plus d’un million d’autre cela compte pour du beurre. Salaud(s)

[2] Fourbe et hypocrite… les soldats US sont de la « chair à canon » d’un nouveau genre et quand ils ne servent plus les vétérans peuvent crever dans les pires conditions.

[3] Il y croît ? Les Etats-Unis sont à présents  méprisés par une majorité d’habitants de la planète, une bonne partie les haïssent, partout on les maudits et nombreux sont ceux qui guettent les signes de leur déclin espérant leur disparition comme nation pour les plus gentils et les moins touchés par leurs crimes.

[4] L’a-t-il jamais été… à présent ce sont des légions d’une nouvelle générations qui se sont levées avec une volonté déterminée de détruire les USA, s’ils le peuvent. Et ceux-là ne seront pas sous contrôle, leur papa n’est pas le copain des Bush. Ils sont les victimes de guerres cruelles où ils ont perdu des êtres chers, enfants, femmes, parents amis… certains n’ont plus rien à perdre, il leur reste une seule raison de vivre la vengeance.

[5] Bon enchaînement puisque les guerres sont aussi le prétexte à ouverture de nouveaux marchés, c’est pourquoi il faut si possible tout détruire, ne rien laisser debout, que tout soit à reconstruire que des villes entières soient entièrement à reconstruire ainsi que toutes les autres infrastructures des pays massacrés.

En plus vendre des voitures alors qu’il serait urgent de mettre un frein à la croissance du nombre des véhicules individuels et familiaux, aux transports par route….  Bonjour la protection écologique de la planète !

  

[6] Règles du jeux réelles : nous mettons une barrière aux importations mais gare à qui voudrait en faire autant vis-à-vis des produits exportés de USA… des sanctions sont prévues pour mettre à genou ceux qui n’accepterait pas ce jeux du seigneur et des vassaux.

[7] … c’est cela oui, c’est le commencement de la fin… qui en doutait ?

[8] Source d’attaque ? J’ai loupé un épisode. Les armées afghanes ont tenté un débarquement aux Etats-Unis, l’Afghanistan a envoyé des missiles sur le territoire US ? Il a des hallucinations, cela se soigne mais au stade où il en est là…faut plus tarder, il est loin dans sa parano…. Ou c’est pure hypocrisie et mauvaise foi ?

[9] Encore deux poids et deux mesures qui pèsent tragiquement sur le destin de notre monde. Du sang d’Etasuniens sur les mains assimilé à un crime de lèse-majesté, et « puni » comme tel. Mais eux peuvent se permettre des morts, des blessés, des affamés, des malades par centaine de millions cela pèse pour rien dans la balance…. Là on est dans le racisme absolu et génocidaire… cela porte un autre nom aussi.

[10] No comment

[11] Bout du compte ??? quand les populations auront été décimées… etc , pour la rengaine, le refrain voir plus haut, cela se banalise tellement aujourd’hui des pays réduit en miettes que cela devient d’une affligeante normalité. Quant à leurs encouragements….  Ils sont toujours tellement vifs qu’il est impossible de s’y soustraire… cela ressemble à des diktats.

[12] Par une violence et une intimidation  incommensurable, nous nous dresserons contre tous qui ne sera pas d’accord avec ce que nous leur imposons

[13] Et les autres humains…. Les africains, les bouddhistes, les autochtones, les hindouistes, les athées,….etc… Au moins un point sur lequel il est d’accord avec Ahmadinejad… prédominance des grandes religions monothéistes…. Je pourrais pinailler et dire qu’il mélange religion et identité ethnique… mais il n’est vraiment pas le seul… m’enfin pour un président des USA dont le père était africain, un peu limité comme vision d’un monde qu’on prétend dominer !

[14] Bla, bla, bla… marchés ouverts est la seule chose à retenir.

[15] Dangereux un parano qui veut faire la guerre pour des menaces imaginaires… prenons l’Iran… même avec la bombe atomique, il ne peut en rien menacer les USA sans risque de représailles qui anéantirait le pays… il faudrait être fou. On pense ce qu’on veut d’Ahmadinejad, ce n’est pas un fou belliciste, lui.. Eh !il est vraiment loin le Obama, il est tellement belliqueux lui-même qu’il ne conçoit même plus que d’autres ne veulent pas forcément la guerre….

[16] Ah bon… jamais le monde n’avait été aussi divisé… il y a u semblant de ralliement international au niveau des gouvernements qui ne prennent même plus la peine de s’enquérir de l’avis des populations. La Russie, la Chine, une majorité de pays de la CELAC sont adversaires clairement déclarés des USA et soutiennent l’Iran. Dans le monde Arabe seul les laquais de l’impérialisme soutiennent les USA.

[17] Quelles obligations. Nous sommes en droit d’exiger le désarmement nucléaire des États-Unis et de juger les dirigeants de ce pays pour génocide par usage de substance radioactive qui contaminent toute la planète L’Australie est peut-être moins touchée ? Vous savez ce continent sur lequel les Rockefeller et compagnie ont acheté d’immenses territoires ?

[18] Ah ça, partout des gens en crèvent, partout des gens en souffrent… on le sent et on n’aime pas cela et nous sommes de plus en plus nombreux à dire haut et clair : US go home, faut que cela cesse.

[19] Avec les gouvernements, les populations elles vous haïssent de plus en plus. Ceux qui se réjouirait d’ue guerre civile qui mettrait les USA à feu et à sang et détruirait une fois pour toute la puissance de ce pays et le ferait éclater sont légion partout dans le monde. Non sans bonnes raisons.

[20] Là, il plane… ou alors par profond il entend occultes et enfouis,  les réseaux d’une guerre secrète pour déstabiliser le continent Sud, les escadrons de la mort prêts à intervenir à nouveau comme il le font au Honduras depuis 2009… 

[21] No comment

[22] Il est vraiment dingue, il se prend pour Rambo. Quant à sa morale… je n’appellerais pas cela comme ça. Immoralité absolue qui ne respecte rien si ce n’est le pouvoir et l’argent à n’importe quel prix… comment fait-il pour survivre à la noirceur de sa conscience. Seule la folie peut expliquer son cas !

[23] Rebelote… quand à ce qui est du déclin, il oublie que l’es Etats-Unis, c’est aussi une population, plongée dans la misère, parfois au bord de la rébellion, appelant à la sécession, mais cela n’a pas l’air d’être son principal souci. Dominer le monde oui, et peut-importe si la population des USA elle-même est en train d’en crever… tordu !

[24] ….

[25] Tous unis dans la même saloperie

[26] Il me semble la « grandeur » de ce pays est le lointain souvenir d’une époque où il n’était pas né. Ce pays, il le détruit aussi certainement qu’il détruit le reste du monde si le diable qu’il incarne prospère et persiste.

[27] Les uns les autres ? Les  petits copains de caste  du CFR.

[28] Ce sont des extraits du texte, mais quel discours creux qui ne donne même plus le change, une bande d’ordures décidés à mettre le monde à feu et à sang pour assurer leur domination et pouvoir racketter la planète entière. Les maffieux ancienne mode, à côté de cela méritaient le nom d’hommes d’honneur. Ici je ne vois que déshonneur, perfidie et fourberie. Schizophrénie, mégalomanie, psychopathie et paranoïa. Des symptômes que je croyais incompatible chez la même personne. Qu’il soit maudit. Je n’ai pas l’esprit de revanche… jusque-là, jamais je n’ai eu envie de voir des gens payer pour leur crimes s’ils cessaient d’être nuisible. Obama et ces petits copains, c’est cela qu’ils font, ils nous changent, partout ils font monter la haine, le désir de revanche, la cupidité, la trahison, la fourberie, la lâcheté, les soumissions avilissantes, ce qu’il y a de pire en l’homme, ils le font remonter du fond des âmes, ils fabriquent des tueurs, des bourreaux, des tortionnaires,  ils transforment des gens pacifiques en personnes qui souhaitent que les destructeurs de planète paye pour leurs crimes et payent cher. Puisse la force de la vie nous débarrasser de ces aberration de l’évolution.




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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 18:25


Mondialisation.ca, Le 18 janvier 2012

Dans le passé, le journaliste Chris Hedges a travaillé pour le NPR, le New York Times et le Christian Science Monitor. Dans sa dernière tâche en date, il fait équipe avec une improbable paire: deux avocats qui vont l’aider à défier le président des Etats-Unis.

Le président Barack Obama est la cible de poursuites judiciaires suite à une plainte déposée par le gagnant du prix Pullitzer, Hedges; dont la raison lui semble bien plus qu’évidente. La décision de traîner en justice le commandant en chef des armées est une réponse à la signature le 31 Décembre par Obama du National Defense Authorization Act (NDAA), une loi qui permet la détention militaire pour une durée indéfinie de tout citoyen américain dans des centres de torture hors du pays, comme à Guantanamo Bay par exemple.

Obama fit un amendement en signant la loi lors du réveillon du nouvel an, insistant sur le fait que bien que la loi lui donne le pouvoir de détenir indéfiniment ses propres citoyens sans autre forme de procès, cela ne veut pas dire qu’il le fera. De manière spécifique, Obama a écrit que son gouvernement “n’autorisera pas la détention militaire indéfinie sans procès de ses citoyens”. Sous une autre législation, quoi qu’il en soit, le gouvernement va obtenir le droit de suspendre la citoyenneté de tout Américain si la loi sur l’Expatriation de l’Ennemi rejoins le NDAA au rang des lois atroces approuvées par le président.

“Une fois de plus, vous devez être accusé de soutenir les hostilités, ce qui peut-être défini comme bon lui semble par le gouvernement. Ensuite le gouvernement peut vous enlever votre nationalité et vous faire appliquer la section spécifique du NDAA sans autre forme de procès”, a écrit de cette loi le journaliste Stephen Foster Jr  plus tôt ce mois-ci.

Dans un post publié Lundi sur TruthDig.com, Hedges annonce ses efforts pour amener Obama devant une cour de justice et dit que son équipe d’avocat défiera le président sur la légalité de la loi d’autorisation pour l’emploi de la force brute militaire, ce qui est prévu par le NDAA.

Dans son explication, Hedges dit que la signature de cette loi signale “une giffle monumentale et catastrophique aux libertés civiles”.

“J’ai passé pas mal d’années dans des pays où l’armée avait le pouvoir d’arrêter et de détenir des citoyens sans accusations”, écrit Hedges. “J’ai été dans certaines de ces prisons. J’ai des amis et de collègues qui ont “disparus” dans les goulags militaires. Je connais les conséquences de donner l’autorisation d’exercer le maintien de l’ordre et la politique de sécurité interne à l’armée de quelque nation que cela soit. Et même si ma bataille peut sembler être une bataille à la Don Quichotte, elle se doit néanmoins d’être combattue si nous devons garder l’espoir de soutirer ce pays du fascisme corporatiste dans lequel il a sombré.”

Comme d’autres opposants au NDAA, Hedges s’attaque dans ses explications au verbiage creux et vague qui aide à créer un scenario sans fin pour que le gouvernement soit capable de se saisir de quiconque aux Etats-Unis et de le mettre derrière des barreaux. En revanche, la législation permet aux autorités de poursuivre quiconque elles jugeront opportun en utilisant la loi. E tant que correspondant international et journaliste de renommée mondiale, Hedges a voyagé aux quatre coins du monde et dit qu’il a été dans des situations quelque peu difficles voire dangereuses. Sous la loi du NDAA, il pourrait très bien être considéré comme un criminel de guerre aux yeux de l’Amérique.

Sous la loi du NDAA, l’armée peut placer en détention indéfinie “quiconque a fait partie ou a soutenu substantiellement Al Qaïda, les Talibans ou les forces associées et qui est engagé dans des hostilités contre les Etats-Unis.” Comme Hedges et d’autres le font remarquer, des groupes tels que “des forces associées” ne sont jamais définis, le terme “soutien substantiel” n’est également pas défini.

“J’ai mangé un nombre incalculable de fois avec des gens de pays classifiés comme terroristes”, écrit Hedges; “mais cela ne fait pas de moi un terroriste”. Quoi qu’il en soit, toute affiliation avec de tels groupes ayant ce label peut amener les autorités à sauter sur les conclusions.

Tout le monde, du candidat à la présidence Ron Paul jusqu’à l’Americain Civil Liberties Union (ACLU), a questionné les intentions d’Obama en signant cette loi, mais la mise en demeure judiciaire est la première procédure légale à l’encontre du président.

Quelles que soient les intentions du président à faire du NDAA une loi, a écrit le directeur exécutif de l’ACLU Anthony Romero, “l’action d’Obama est une tâche sur son héritage, car il sera à jamais connu comme le président qui a signé en loi la détention indéfinie sans autre forme de procès.”

Hedges croit savoir quelles sont ces intentions.

“Je suspecte que le but réel de cette loi est de museler les mouvements internes qui menacent l’état corporatiste”, dit Hedges, “La définition d’un terroriste est déjà tellement polymorphe sous le Patriot Act, que cela qualifie sûrement plusieurs millions de citoyens américains à être sujets à une enquête, si pas de facto détenus”. Quand cette nouvelle législation sera mise en commun avec le NDAA, le résultat pourrait être catastrophique.

“Je suspecte que cela a été voté à cause de la grosse industrie, qui voyant les troubles sociaux dans les rues, sachant que cela va devenir bien pire, s’inquiète que le mouvement d’occupation ne s’étende et ne croit plus en la police pour la protéger.” Conclut Hedges. “Ils veulent être en mesure de faire appel à l’armée et maintenant… ils le peuvent.”



Article original en anglais : Obama sued over indefinite detention and torture of Americans act

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

Source : Obama attaqué en justice pour la loi de détention indéfinie et la torture de citoyens américains

 

 

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 23:58

 

Iran, Obama déploie des milliers de soldats en Israël

 

 

Avec des médias restant remarquablement discrets, des milliers de soldats américains sont déployés en Israël et des responsables iraniens estiment que ce n’est que le dernier signal d’alarme, et le plus flagrant, que les États-Unis vont bientôt attaquer Téhéra.
Les tensions entre les deux pays ont été élevées ces derniers mois et n’ont fait qu’empirer dans les semaines qui ont suivi le début du mois de décembre lorsque l’Iran a détourné et récupéré un drone-espion américain. Beaucoup estiment que la situation entre l’Iran et les États-Unis dégénérera bientôt dans une guerre tous azimuts et que cet événement pourrait se produire plus tôt qu’on ne le pensait.

L’armée israélienne va héberger dans les prochaines semaines le plus important test de systèmes de missiles réalisé conjointement par les deux pays. Après l’installation de troupes américaines près du détroit d’Ormuz, voisin de l’Iran, et le renforcement des pays limitrophes avec des armes américaines, les autorités de Téhéran envisagent que tout ceci ne soit pas de simples manoeuvres, mais le prélude de quelque chose de beaucoup plus important.

Dans les tests prévus, le THAAD [Theater High Altitude Area Defense], le système antimissile américain sera géré par le système Aegis à partir de navires, conjointement avec le système Israël basé sur les missiles Arrow, Patriot et Iron Drone.

Des responsables militaires israéliens disent que les tests ont été planifiés avant les épisodes récents impliquant les États-Unis et l’Iran. La préoccupation, cependant, est liée au fait que ces manoeuvres nécessitent le déploiement de milliers de soldats américains en Israël.

Le Jérusalem post cite le commandant américain lieutenant-général Frank Gorenc disant que le test n’est pas seulement un « exercice », mais aussi un « déploiement » qui impliquera « plusieurs milliers de soldats américains ». En outre, des postes de commandement seront établis par les forces américaines en Israël et l’armée israélienne elle-même commencera à opérer à partir d’une base en Allemagne.

En septembre, le Commandement américain en Europe a construit un système de radar en Israël.

L’Amérique a préalablement équipé l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis avec de nouvelles armes afin de ruiner toute éventualité d’un programme d’arme nucléaire iranienne. Les États-Unis ont maintenant ajouté des forces en Israël et en Allemagne, et Téhéran craint que ce soit un signe et que ce ne soit pas qu’un test.

Russia Today a rapporté la semaine dernière que les États-Unis vont envoyé à l’Arabie Saoudite pour 30 milliards d’avions de guerre F-15, dans le cadre d’un accord qui intervient peu après que Washington ait mis au point un contrat avec Dubaï pour fournir des « bunker buster » aux Émirats Arabes Unis (des bombes qui pourraient détruire les souterrains hébergeant des activités nucléaires dans l’Iran voisin).

Depuis la capture par l’Iran d’un drone américain espion, les tensions ont dégénéré entre les deux nations. Après les menaces d’embargo total sur le pétrole iranien, l’Iran a répliqué en menaçant de fermer le détroit d’Ormuz, une voie essentielle pour le commerce du pétrole à destination des États-Unis. Quinze mille marines supplémentaires ont été envoyés dans la région.

La comédie d’une reprise de pourparlers à Amman [Jordanie] entre dirigeants israéliens et dirigeants palestiniens de l’autorité de Ramallah, ces jours-ci relèvent très probablement d’une volonté de désamorcer d’éventuels regains de tension en Palestine occupée, évitant ainsi à Israël l’ouverture d’un nouveau front au moment où il va attaquer l’Iran. La complaisance des dirigeants de Ramallah à rentrer dans cette combine américano-israélienne n’est en rien une surprise... N.d.T
5 janvier 2012 — Russia Today — vous pouvez consulter cet article à :
http://rt.com/usa/news/us-troops-ibeau boulots...
Traduction — Info-Palestine.net
Merci Serge Adam,  valeur sûre du web, je ne cautionne pas tout, of course, mais c'est du tout beau boulot, incontournable SERGE ADAM
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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 01:57

 

 

Point de vue que je partage entièrement.... après "Devine qui vient dîner ce soir" avec Sidney Poitier, nous avons eu droit à la grandiose production hollywoodienne de la campagne électorale du fourbe "Devine qui va présider demain", à présent une nouvelle étape est franchie et une nouvelle version de "Le dictateur" s'impose. Obama, c'est le voleur du rêve étasunien d'en finir avec la guerre et l'argent de la guerre, de laisser tomber le sale jeu de gendarme  autoproclamé du monde, pour se soucier de politique intérieure, mais le règne des commanditaires d'Obama a été, est  et comme beaucoup j'espère,  ne sera plus celui d'une paupérisation mondiale en croissance accélérée, celui du sang et des larmes pour les peuples du monde sans aucun espoir de rédemption. Honni soit-il, menteur, c'est trop peu dire hypocrite et fourbe  et criminel !!!

Bien que les paroles d'Hugo Chavez ait fait le tour du net, je publie ce texte, car elles méritent que nous y fassions écho et les reprenions en choeur de toute la planète Terre Anne


Hugo Chavez  a affirmé que Barack Obama devrait avoir «honte» car sa présidence a provoqué «une immense frustration» au sein des communautés pauvres et afro-descendantes dans son pays, ainsi que parmi les pays africains qui avaient cru en lui au moment de son élection.


Le président vénézuélien Hugo Chavez a qualifié son homologue américain Barack Obama de «comédien», et lui a demandé de laisser son pays «en paix», après la publication par un quotidien local d’un entretien du président américain très critique envers son gouvernement.

«Monsieur Obama est venu nous critiquer (…) Obama, occupe-toi de tes affaires, consacre-toi à ton pays que tu as transformé en désastre (…) Ne sois pas si irresponsable. Comédien! Tu es un comédien!», a déclaré M. Chavez lundi soir lors d’une intervention retransmise par la télévision nationale VTV.

Dans un entretien publié lundi par le quotidien El Universal, Barack Obama s’était déclaré «préoccupé» par les actions du gouvernement d’Hugo Chavez, qui ont selon lui «restreint les droits du peuple» et «menace les valeurs démocratiques».

En réponse, M. Chavez a affirmé que M. Obama devrait avoir «honte» car sa présidence a provoqué «une immense frustration» au sein des communautés pauvres et afro-descendantes dans son pays, ainsi que parmi les pays africains qui avaient cru en lui au moment de son élection.

«Tu es une honte pour tous ces gens, alors laisse-nous en paix Obama, laisse-nous tranquilles!», a insisté M. Chavez, visiblement courroucé par les propos de son homologue.

Washington et Caracas entretiennent des relations bilatérales très limitées et n’ont pas d’ambassadeurs respectifs depuis l’an dernier.

M. Chavez, au pouvoir depuis 1999, dénonce continuellement les actes d’ingérence des États-Unis dans les affaires internes de son pays, et les accuse notamment de financer l’opposition à son gouvernement.

La Presse.ca


Mouhahaha!!! Il a raison Chavez!!! l’hypocrisie à son comble…Si il y en a un qui a «restreint les droits du peuple» et «menacé les valeurs démocratiques» c’est bien Obama. Qu’il commence par s’occuper de son pays qui tombe en ruine et qui ressemble de plus en plus à un régime fasciste. 

Jo ^^

 

Source : Chavez à Obama: «Tu es un comédien!» | LA FIN DES SECRETS ET DES MENSONGES

20 décembre 2011 | Auteur: Jo ^^

Il a du lui dire plutôt qu’il était le pire des hypocrites… ;)

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 12:33

 

Encore une rubrique de ce blog qui devrait changer de nom, Obama maître valet deviendrait   Obama cynique ordure.... pour tous ceux qui se font encore des illusions au sujet du"petit-blanc" devenu préident des USA... si vous y croyez encore après cela, c'est que vous êtes incurable... un monument de cynisme et d'autosuffisance...

Au départ on pouvait voir trois possibilités

1) Obama était un imbécile... croire qu'un président fût-il des USA fait ce qu'il veut c'est stupide et se présenter pour une fonction sans savoir ce qu'elle implique, surtout cell-là, ne l'est pas moins.

2) Obama est un fou... une sorte de schizo-mégalo qui ne voit rien au-delà d'une satisfaction égotiste

3) Obama est une cynique ordure... et il manipule consciement les aspiration d'un peuple en réel désir de changement sachant qu'il est d'emblée au service d'une oligarchie qui s'apprête à mettre la planète à feu et à sang, en présurant encore d'avantage de peuple des USA et les autres....

J'ai très vite opté pour le 3 avec un peu du 2 déjà pendant sa campagne électorale, son absence de réactions lors du coup d'état au Honduras m'a ôté les derniers doutes...

Je vous laisse juger, à lire tout de même pour comprendre que retrait des troupes officielles et démilitarisation ne sont pas synonymes tant s'en faut et qu'il n'est qu'un sale tricheur...Vers un marché mondial de la guerre pour les compagnies militaires privées (+ dossier mercenaires) - Le blog de Anne Wolff 

Et pour chaque point, on peut démontrer la tricherie, la manipulation jusqu'à l'écoeurement comme j'en ai plus que ma dose en cemoment de dégoût divers... je vous laisse vous scandaliser et jouer au petit jeu de démontage de ce discours obscène dont le pire est la conclusionde la première partie...  pauvre Syrie.

Ceux qui connaissent ce blog depuis longtemps savent que ce n'est pas du tout mon style d'y aller dela pure insulte...  Que au-delà de la fonction j'aurais plutôt de la compassion pour de pauvres petits bonshommes comme Geogres W. ou Sarko dont l'histoire retiendra peut-être surtout le côté ridicule... mais Obama, il me degoûte positivement... à cause de son hypocrisie...

 

 

 

 

Depuis presque sept décennies, quand bien même les Nations Unies ont contribué à empêcher une troisième guerre mondiale, nous vivons encore dans un monde balafré par les conflits et tourmenté par la pauvreté. Quand bien même nous proclamons notre amour de la paix et notre haine de la guerre, le monde reste en proie à des troubles qui nous mettent tous en danger.

 Je suis entré en fonction alors que les États-Unis livraient deux guerres. Qui plus est, les extrémistes violents qui nous ont fait entrer en guerre en premier lieu – Oussama ben Laden et son organisation Al-Qaeda – avaient toujours les coudées franches. Aujourd’hui, nous avons fixé un nouveau cap.

Les opérations militaires des USA en Iraq vont prendre fin d’ici à la fin de l’année. Nous allons avoir des relations normales avec un pays souverain, membre de la communauté des nations. Ce partenariat égal se renforcera grâce à notre soutien à l’Iraq, à son gouvernement et à ses forces de sécurité, à son peuple et à ses aspirations.

De quel pays parle vraiment Obama ?

Tout en mettant fin à la guerre en Iraq, les États-Unis et nos partenaires de la coalition ont commencé une transition en Afghanistan. D’ici à 2014, un gouvernement afghan et des forces de sécurité toujours plus capables entreprendront d’assumer la responsabilité de l’avenir du pays. Et à mesure qu’ils le feront, nous retirerons nos forces tout en construisant un partenariat durable avec le peuple afghan.

Nul ne doute, donc, que la marée de la guerre est en train de refluer.

Quand je suis entré en fonction, à peu près 180 000 Étasuniens servaient en Afghanistan et en Iraq. D’ici la fin de l’année, leur quantité aura diminué de moitié et continuera de diminuer. Ceci est capital pour la souveraineté de l’Iraq et de l’Afghanistan, et tout aussi essentiel pour le renforcement des USA dans la mesure où nous édifions notre nation chez nous.

De plus, nous allons finir ces guerres en position de force. Voilà dix ans, il y avait une plaie béante ouverte et des amas d’acier tordus, un cœur brisé au centre de cette ville-ci. La nouvelle tour qui se dresse au Grounds Zéro symbolise la renaissance de New York, tandis qu’Al Qaeda est soumis aujourd’hui à plus de pressions que jamais, que son leadership s’est dégradé, et qu’Oussama ben Laden, quelqu’un qui a tué de milliers de personnes dans des dizaines de pays, ne mettra plus jamais la paix du monde en péril.


Eh bien, oui, cette décennie a été difficile. Mais nous sommes aujourd’hui au carrefour de l’Histoire, et nous avons l’occasion de nous acheminer décisivement vers la paix. Mais, pour ce faire, nous devons en revenir à la sagesse de ceux qui ont créé cette institution. La Charte des Nations Unies nous appelle à « joindre nos forces pour maintenir la paix et la sécurité internationales ». [...]


[…] Cette année a été une époque de transformation extraordinaire. Toujours plus de nations ont progressé pour maintenir la paix et la sécurité internationales. Toujours plus d’individus réclament le droit universel de vivre dans la liberté et la dignité.


[...] Face aux balles et aux bombes, le peuple libyen a refusé jour après jour de renoncer à cette liberté. Et quand il a été menacé par ce genre d’atrocités massives qui a si souvent sévi au siècle dernier, les Nations Unies ont fait la fête à leur Charte, le Conseil de sécurité a autorisé toutes les mesures requises pour éviter un massacre, la Ligue arabe a réclamé cet effort, des nations arabes ont rejoint la coalition conduite par l’OTAN qui a barré la route aux forces de Kadhafi.

[...] Hier, les dirigeants de la nouvelle Libye ont pris place ici, parmi nous, de plein droit, et cette semaine les États-Unis rouvrent leur ambassade à Tripoli.

Voici comment la communauté internationale est censée fonctionner : des nations qui s’unissent au nom de la paix et de la sécurité ; des individus qui réclament leurs droits. Maintenant, nous avons tous la responsabilité d’appuyer la nouvelle Libye, le nouveau gouvernement libyen qui doit relever le défi de transformer ce moment de promesse en une paix juste et durable pour tous les Libyens.

Oui, cette année a été remarquable. Le régime de Kadhafi est terminé. Gbagbo, ben Ali, Moubarak ne sont plus au pouvoir. Oussama ben Laden est parti, et l’idée que le changement ne peut arriver que par la violence a été ensevelie avec lui.

 

Quelque chose se passe dans notre monde. Ce n’est pas parce que les choses se sont déroulées d’une certaine façon par le passé qu’elles se dérouleront de la même manière à l’avenir. La dalle humiliante de la corruption et de la tyrannie est en train de se soulever. Les dictateurs sont mis en demeure. La technologie met le pouvoir aux mains du peuple. Les jeunes refusent fortement la dictature et rejettent le mensonge selon lequel des races, des peuples, des religions, des ethnies ne désirent pas la démocratie. La promesse écrite sur le papier : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits », est toujours plus à portée de la main.

[...] L’aune de notre succès est si les gens peuvent vivre dans une liberté, une dignité et une sécurité durables. Et les Nations Unies et leurs États membres doivent jouer leur rôle pour soutenir ces aspirations essentielles. Et nous avons encore du pain sur la planche.

 

[...] Des hommes, des femmes et des enfants ont été et torturés, emprisonnés et tués par le régime syrien. Des milliers ont été assassinés, dont beaucoup durant la période sainte du Ramadan. Des milliers d’autres ont fui à travers la frontière. Le peuple syrien a fait preuve de dignité et de courage dans sa quête de la justice, protestant pacifiquement, s’asseyant en silence dans les rues, mourant pour les mêmes valeurs que cette institution-ci est censée défendre. Et la question pour nous est claire : allons-nous appuyer le peuple syrien ou allons-nous appuyer ses oppresseurs ?

L’ONU a déjà appliqué de dures sanctions aux dirigeants syriens. Nous soutenons un transfert de pouvoir qui réponde au peuple syrien, et beaucoup de nos alliés nous ont rejoints dans cet effort. Mais, pour le bien de la Syrie et pour la paix et la sécurité dans le monde, nous devons tous parler d’une seule voix : il n’y a plus d’excuses pour ne pas agir. Il est temps que le Conseil de sécurité des Nations Unies sanctionne le régime syrien et appuie le peuple syrien.


Nous devons répondre aux appels au changement dans cette région. Au Yémen, des hommes des femmes et des enfants se réunissent tous les jours par milliers dans les rues et sur les places dans l’espoir que leur détermination et l’effusion de sang l’emporteront sur un système corrompu. Les Etats-Unis appuient ces aspirations. Nous devons œuvrer avec les voisins du Yémen et avec nos partenaires dans le monde pour chercher une voie qui conduise à une passation pacifique de pouvoir de la part du président Saleh et à l’organisation dans les meilleurs délais d’élections justes et libres.

Au Bahreïn, des mesures ont été prises pour démarrer la réforme et la responsabilité. Nous en sommes satisfaits, mais il en faut plus. Les États-Unis sont des proches amis du Bahreïn, et nous continuerons d’appeler le gouvernement et le principal bloc d’opposition – le Wifaq – à poursuivre un dialogue sérieux qui apporte les changements pacifiques que désire le peuple. Nous croyons que le patriotisme qui maintient les Bahreïnis ensemble doit être plus puissant que le sectarisme qui les déchirerait. Ce sera dur, mais c’est possible.


Nous croyons que chaque nation doit suivre son propre chemin pour satisfaire aux aspirations des peuples. Les États-Unis ne sauraient espérer être d’accord avec les vues politiques de chaque personne ou de chaque individu. Mais nous défendrons toujours les droits universels que prône cette Assemblée. Ces droits dépendent d’élections libres et justes, d’une gouvernance transparente et responsable, du respect des droits des femmes et des minorités, d’une justice égale pour tous et équitable. Voilà ce que méritent nos peuples. Tels sont les facteurs d’une paix appelé à durer.

De plus, les États-Unis continueront d’appuyer les nations en transition vers la démocratie par plus de commerce et d’investissements, afin que la liberté soit accompagnée des chances. Nous renforcerons notre engagement avec les gouvernements, mais aussi avec la société civile – les étudiants, les hommes d’affaire, les partis politiques et la presse. Nous avons interdit aux violateurs des droits humains d’entrer dans notre pays. Et nous avons sanctionné ceux qui les bafouent à l’étranger. Et nous serons toujours la voix de ceux qui ont été bâillonnés.


Je sais maintenant, en particulier cette semaine, que, pour beaucoup dans cette salle, il est un point qui apparaît comme un test pour ces principes et un test pour la politique étrangère étasunienne : le conflit entre Israël et les Palestiniens.

Voilà un an, de cette même tribune, j’ai lancé un appel à une Palestine indépendante. Je croyais alors et je le crois encore, que le peuple palestinien mérite son État. Mais j’ai aussi affirmé qu’une paix authentique ne pouvait se faire qu’entre les Israéliens et les Palestiniens eux-mêmes. Un an après, malgré les efforts intenses consentis par les États-Unis et d’autres acteurs, les parties n’ont toujours pas comblé leurs différends. Devant cette impasse, j’ai avancé une nouvelle base de négociations en mai dernier. Cette base est claire. Chacun de vous la connaît. Les Israéliens doivent savoir que tout accord leur garantira la sécurité. Les Palestiniens méritent de savoir ce que sera la base territoriale de leur État.

Je sais que beaucoup sont frustrés par ce manque de progrès. Moi aussi, je vous l’assure. En fait, la question n’est pas le but que nous cherchons, mais comment l’atteindre. [...] La paix demande qu’on travaille dur. La paix ne viendra pas à travers des déclarations et des résolutions des Nations Unies – si c’était si facile, elle aurait déjà été faite. Somme toute, ce sont les Israéliens et les Palestiniens qui doivent vivre côte à côte. Somme toute, ce sont les Israéliens et les Palestiniens, et pas nous, qui doivent tomber d’accord sur les points qui les divisent : les frontières et la sécurité, les réfugiés et Jérusalem.

Somme toute, la paix dépend d’un compromis entre des gens qui sont appelés à vivre ensemble bien longtemps après que nous ayons prononcé nos discours, bien après que nos scrutins aient été dépouillés.


[...] Il est incontestable que les Palestiniens ont vu cet espoir [un État souverain] retardé durant trop longtemps. C’est justement parce que nous croyons si fort aux aspirations du peuple palestinien que les États-Unis ont investi tant de temps et tant d’efforts dans la construction d’un État palestinien, et dans les négociations qui peuvent aboutir à un État palestinien.

Mais qu’on nous comprenne bien : l’engagement des États-Unis envers la sécurité d’Israël est inébranlable. Notre amitié avec Israël est profonde et durable. [...]

[...]

Le peuple juif a forgé un État réussi sur sa patrie historique. Israël mérite d’être reconnu. Il mérite des relations normales avec ses voisins. Et les amis des Palestiniens ne leur rendent aucun service en ignorant cette vérité […]

[...] Chaque partie a des aspirations légitimes, et c’est bien cet aspect-là qui rend la paix si difficile. Et l’on ne pourra sortir de l’impasse que lorsque chaque partie se mettra dans la peau de l’autre, de façon que chaque partie voie le monde à travers les yeux de l’autre. Voilà ce que nous devons encourager. Voilà ce que nous devons promouvoir.


Tout en relevant ces défis de conflit et de révolution, nous devons reconnaître aussi et nous rappeler que […] la paix véritable dépend de la création des chances qui rendent la vie digne d’être vécue. Pour ce faire, nous devons faire face aux ennemis communs de l’humanité : les armes atomiques et la pauvreté, l’ignorance et les maladies. […]

 

Pour éloigner le spectre de la destruction massive, nous devons œuvrer de concert pour poursuivre la paix et la sécurité dans un monde exempt d’armes nucléaires. Ces deux dernières années, nous nous sommes engagés sur cette voie. Depuis notre Sommet de Washington sur la sécurité nucléaire, près d’une cinquantaine de nations ont pris des mesures pour garantir leur matériau nucléaire contre les terroristes et les contrebandiers.

Peut-il exister pire terrorisme que la politique agressive et belliciste d’un pays dont l’arsenal d’armes atomiques peut détruire plusieurs fois la vie humaine sur cette planète ?


Les États-Unis continueront de travailler à l’interdiction des essais d’armes nucléaires et de la production de la matière fissile nécessaire à leur production.

Et nous avons commencé à marcher dans la bonne direction. Et les États-Unis se sont engagés à remplir leurs obligations. Mais, tout en les remplissant, nous avons renforcé les traites et les institutions qui contribuent à stopper la prolifération de ces armes. [...]

Le gouvernement iranien ne peut prouver que son programme est pacifique. [...]


La Corée du Nord doit prendre des mesures concrètes pour renoncer à ses armes et à son attitude belligérante contre le Sud. Il existe un avenir de plus grandes possibilités pour les peuples de ces nations si leurs gouvernements respectent leurs obligations internationales. Mais s’ils continuent de marcher à l’écart du droit international, ils devront faire l’objet de plus fortes mesures de pression et d’isolement. C’est ce que réclame notre attachement à la paix et à la sécurité.

[...] Pour stopper les maladies qui traversent les frontières, nous devons renforcer notre système de santé publique. Nous continuerons de lutter contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme. Nous mettrons l’accent sur la santé de la mère et de l’enfant. Et nous devons œuvrer de concert pour prévenir, dépister et combattre toutes sortes de danger biologique, qu’il s’agisse d’une pandémie comme le H1N1, ou d’une menace terroriste ou d’une maladie curable.

[…] Pour préserver notre planète, nous ne devons pas différer les actions que demandent les changements climatiques. Nous devons exploiter le pouvoir de la science pour sauver les ressources qui sont rares. Et nous devons continuer de travailler ensemble pour prolonger les progrès que nous avons faits à Copenhague et à Cancún, de façon que l’ensemble des principales économies ici présentes persiste dans les engagements que nous avons pris. Nous devons œuvrer de concert pour transformer l’énergie qui fait fonctionner nos économies et soutenir les autres qui vont dans cette direction. Tel est l’engagement que nous demande la prochaine génération.

Et pour garantir que nos sociétés atteignent leur vrai potentiel, nous devons permettre à nos citoyens d’atteindre le leur.

 

Je sais qu’aucune ligne droite ne conduit à ce progrès, ni aucun chemin isolé au succès. Nous venons de cultures différentes et nous apportons avec nous des histoires différentes. Mais n’oublions jamais que même si nous nous réunissons ici en tant que chefs de différents gouvernements, nous représentons des citoyens qui partagent les mêmes aspirations essentielles : vivre dans la dignité et la liberté ; bénéficier d’une éducation et jouir de possibilités ; aimer nos familles, aimer et adorer notre Dieu ; vivre dans une paix qui rende la vie digne d’être vécue.

C’est la nature de notre monde imparfait qui nous contraint à apprendre constamment ces leçons. […] …ceux qui sont venus avant nous ont jugé que la paix était préférable à la guerre, la liberté à la répression, la prospérité à la pauvreté. Tel est le message qui émane, non des capitales, mais des citoyens, de notre peuple.

Et quand la première pierre de cet édifice a été posée, le président Truman est venu à New York et a dit : « Les Nations Unies sont essentiellement une expression de la nature morale des aspirations humaines. » La nature morale des aspirations humaines. Comme nous vivons dans un monde qui change à une allure époustouflante, c’est là une leçon que nous ne devons jamais oublier.

La paix est dure à instaurer, mais nous savons qu’elle est possible. Ainsi donc, faisons donc en sorte, ensemble, qu’elle soit définie par nos espoirs, non par nos peurs. Bâtissons ensemble la paix, mais une paix – ce qui est le plus important – qui soit durable.

Je vous remercie.

L’écouter jusqu’au bout mérite plus que de la gratitude : un prix ! (Fidel Castro) Je souscris. Anne

 

Cce n'est pas dans mes habitudes de couper dans des textes...  comme je n'ai pas trouvé d'autre traduction du discours, j'ai repris celle-ci de notes de Fidel Castro... Il existe des vidéos qui reprennent le texte intégral en anglais...

Pour ceux qui veulent bénéficier des commentaires pertinents de Chavez et des conclusions antidotes de Evo Morales : Chavez, Evo et Obama par Fidel CASTRO


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Gilles Deleuze, février 1977.

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