26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 03:58

 

 

 

On ne se faisait aucune illusion sur Big Pharma, mais au moins c’est dit.
Selon les déclarations du PDG du groupe  allemand Bayer, l’une des plus grandes entreprises de l’industrie pharmaceutique,  Bayer produit des médicaments « pour ceux qui peuvent se les payer ».
 
«Nous ne produisons pas de médicaments pour les Indiens. Nous les produisons pour les patients occidentaux qui peuvent se les payer », a déclaré le PDG de Bayer, Marijn Dekkers, cité par le magazine Bloomberg Business Week  . ( “We developed it for western patients who can afford it.”, ndlr)

Dekkers faisait référence aux nouvelles licences sur la propriété des brevets pharmaceutiques mises en œuvre par le gouvernement de l’Inde , une initiative qui a pour but d’inciter les fabricants locaux à produire des médicaments génériques à un prix moins cher et abordable pour l’ensemble de la population. 
Cette mesure est destinée pour l’instant aux traitements contre  le cancer  , le  VIH   et le diabète, mais le gouvernement indien entend l’étendre à 20 médicaments. 
Les nouvelles licences vont permettre à n’importe quelle entreprise du pays d’assurer la production de génériques sans le consentement du titulaire du brevet et sans  le paiement de royalties. 
La mesure vise à faire pression sur les fabricants pour qu’ils baissent les prix et et qu’ils entrent en concurrence avec les génériques, en plus de répondre aux besoins des citoyens les plus pauvres. 
Ces licences ont déjà permis à une entreprise locale de développer le générique d’un anticancéreux de Bayer qui coûte 97% de moins que l’original. 
Cette politique a irrité le pharmacien allemand, qui a décidé de recourir à la justice,  considérant que ces licences constituent un «vol». 
Selon des médecins de l’ONG Médecins sans frontières, cette affaire « reflète la façon perverse dans laquelle se développent aujourd’hui les médicaments. Les grandes entreprises pharmaceutiques sont clairement axées sur le gain et font pression  afin de multiplier les brevets et faire monter les prix.
Dekkers s’est excusé pour ses propos en regrettant « ce qui a été une réponse rapide dans le cadre d’une discussion mise en lumière d’une manière que je ne souhaitais pas. Elle est à l’opposé de ce que je souhaite et de ce que nous faisons chez Bayer ».

 
Lien connexe:
Les somnifères les plus populaires des USA convertissent leurs usagers en Zombies Assassins  (Le Zolpidem (alias Stilnox) est également utilisé en France)
 
Source: Actualidad RT
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 15:00

 


John Everett Millais, The Somnambulist.jpg

La somnambule de John Everett Millais

21 janvier 2014 

La consommation du somnifère Ambien, dont la notice prévient que le patient peut se lever de son lit en état somnambulique, peut avoir été la cause de plusieurs assassinats aux USA, révèle une étude.

L’administration des pilules pour dormir Ambien, le produit pharmaceutique le plus populaire de sa catégorie dans le pays nord-américain, peut produire du somnambulisme, mais le plus alarmant est que dans cet état, les gens peuvent, sans s’en rendre compte de ce qu’ils font, conduire une voiture, parler au téléphone, avoir des relations sexuelles et – le plus terrible- commettre des assassinats selon une enquête menée par le portail The Fix.[i]

 

Ainsi, en 2009, Robert Steward, un étasunien de 45 ans, fut condamné à 179 années de prison pour avoir tué huit personnes dans une résidence pour pensionnés. Initialement, son crime fut qualifié d’assassinat au premier degré, mais quand les juges apprirent qu’alors qu’il était en train de tuer, l’homme se trouvait dans un état somnambulique pour avoir pris de l’Ambien les charges furent changées en assassinat au second degré et sa peine fut réduite.
 

Dans un cas similaire, Thomas Chester Page, résident de Caroline du Sud, fut déclaré coupable d’avoir tué cinq personnes dans un tir. Le tribunal condamna Thomas à 30 ans de prison pour chaque mort, malgré que l’accusé ait invoqué le fait qu’il avait tué alors qu’il était dans un état de somnambulisme induit par Ambien.

 Julie Ann Bronson, habitante du Texas, a tué trois personnes avec sa voiture, dont un bébé de 18 mois, qui mourut d’un dommage cérébral. Quand la femme se réveilla, le lendemain suivant en prison, (et en pyjama NdT) elle put à peine se souvenir de l’accident qui s’était produit. « C’était surréaliste, c’était comme un mauvais rêve », raconte Julie Ann qui assure que dans son état normal, « elle ne ferait pas de mal à une mouche ».La condamnation fut également diminuée parce que pendant l’assassinat elle était sous l’emprise d’Ambien.

Le somnifère a été approuvé par l’administration des Drogues et de l’Alimentation des USA en 1992. Actuellement, après trois décennies d’un grand usage, dans la notice pharmacologique figure « Après avoir pris Ambien, vous pouvez vous lever sans être complétement réveillé et faire des choses s’en vous en rendre compte. Le lendemain, il est possible que vous ne vous souveniez pas de ce que vous avez fait pendant la nuit ».



 

Quoiqu’on ne sache pas si sous d’autres somnifères des cas similaires se sont produit, Ambien reste le somnifère le plus populaire du pays. Ses ventes génèrent des milliards de dollars chaque année à l’entreprise qui le produit.

 

Traduction Anne Wolff

Source espagnole ( résumé de l’article bien documenté en Anglqis sur The Fix)

 

http://actualidad.rt.com/sociedad/view/117586-pastillas-dormir-convierten-zombis-asesinos-eeuu

 

 



[i] L’article en Anglais et beaucoup plus complet et détaillé…

Extraits  :

« Although the Ambien prescribing information warned, in small print, that medications in the hypnotic class had occasional side effects including sleep walking, “abnormal thinking,” and “strange behavior,” these behaviors were listed as extremely rare, and any anecdotal evidence of “sleep driving,” “sleep eating,” or “sleep shopping”—all behaviors now associated with Ambien blackouts—were characterized as unusual quirks, or attributed to mixing the medication with alcohol. It wasn’t until Patrick Kennedy’s 2006 middle-of-the-night car accident and subsequent explanation to arriving officers that he was running late for a vote that the bizarre side effects of Ambien began to receive national attention. Kennedy claimed that he had taken the sleep aid and had no recollection of the events that night.”

(…)According to Susan Chana Lask, attorney for the class action suit, people were eating things like buttered cigarettes and eggs, complete with the shells, while under the influence of Ambien

(…)Ironically, you are more likely to be successful using the Ambien defense if you injure or kill someone than if you just crash into a parked car or a tree.

(…). Most recreational users started out taking the drug to treat insomnia, but found that if they fought the drug’s sleep-inducing effect, they could get really high. “It's like having that last drink at the bar when you know you should go home -- I'd fight the pill's effects and stay up, often telling my friends insane things like how to turn the light in the room into energy, or how paintings of forest scenes on their walls were actually drawings of mermaids bathing themselves in blood,” writes one young woman whose addiction to Ambien caused increasingly bizarre and alienating behavior.

(…)He blames Ambien, however, for huge lapses in his memory over five years and an extended period of writer's block. “…a lot of my memory is gone. I don't know if you've ever taken Ambien, but it's kind of a memory-eraser.

(…)Tiger Woods was also famously associated with Ambien when one of his mistresses claimed that she and the golfer would have “crazy Ambien sex.” Ambien lessens inhibitions and erases memories, an ideal combination for someone who is cheating on his spouse.

(…)In May of last year, the FDA acted again to change the labeling on Ambien, this time lowering the recommended dose and warning people who take the controlled release version that they "should not drive or engage in other activities that require complete mental alertness the day after taking the drug because zolpidem levels can remain high enough the next day to impair these activities."

(…)After its approval, Ambien quickly rose to dominance in the sleep aid market. Travelers swore by it to combat jet lag, and women, who suffer more insomnia than men, bought it in droves. Sanofi, Ambien’s French manufacturer, made $2 billion in sales at its peak. In 2007 the generic version of Ambien was released, Zolpidem, and at less than $2 per pill, it still remains one of the most prescribed drugs in America, outselling popular painkillers like Percocet and prescription strength ibuprofen.

 


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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 19:02

 

 

 

Canada : morts suspectes de 17 enfants, des antipsychotiques soupçonnés

(Source : La Presse – Merci à Clara)

Dix-sept enfants canadiens sont morts alors qu’ils prenaient certains médicaments antipsychotiques de deuxième génération, et 73 autres ont eu des problèmes cardiométaboliques. Santé Canada confirme ces chiffres, mais ne fait aucune recommandation particulière, si ce n’est de rappeler aux médecins d’utiliser leur bon jugement.

Commentaire :
La grande majorité des médecins n’ont pas de « bon jugement » : ils prescrivent.

Six médicaments de deuxième génération sont en cause: clozapine, rispéridone, olanzapine, quétiapine, aripiprazole et paliperidone. Du nombre, seul Abilify (aripiprazole) est approuvé chez les jeunes de moins de 18 ans pour le traitement de la schizophrénie ou du trouble bipolaire.

Les données couvrent les décès et les problèmes cardiométaboliques recensés avant le 31 décembre 2012.

Tout en confirmant la nouvelle, parue au Canada anglais la semaine dernière, Santé Canada a signalé qu’il n’est pas possible de déterminer précisément si les effets indésirables recensés sont liés précisément à l’utilisation de ces médicaments ou si les incidents ne seraient pas plutôt attribuables à la prise d’autres médicaments ou à l’état de santé de certains de ces jeunes.

L’Association des médecins psychiatres du Québec n’a pas rappelé La Presse à ce sujet.

Commentaire :
Un silence qui en dit long.

Des prescriptions à long terme

Le Dr Joel Paris, professeur de psychiatrie à l’Université McGill, s’est montré très inquiet par le fait que «ces médicaments soient prescrits à de très jeunes enfants» et que l’on tende de plus en plus à les prescrire à très long terme, alors que les enfants sont en plein développement.

Il blâme l’industrie pharmaceutique et ses représentants, «de qui les médecins prennent conseil, plutôt que de s’en remettre aux experts».

Toutefois, même les experts ne seraient pas toujours fiables, certains «encourageant fortement ces pratiques tout en recevant de l’argent» des entreprises pharmaceutiques, dénonce le DrParis.

«Je crois que Santé Canada devrait lancer un avertissement à propos de ces pratiques, ajoute le Dr Paris. Certains problèmes de comportement inquiètent grandement les parents, mais ils doivent savoir qu’il existe des solutions de rechange, la psychoéducation, par exemple.»

Au Québec, il n’a pas été possible de savoir précisément combien de ces antipsychotiques de deuxième génération sont prescrits. Ce que l’on sait, par contre, c’est que les enfants prennent de plus en plus d’antipsychotiques de façon générale.

Ainsi, selon des données de la Régie de l’assurance maladie du Québec, le nombre d’ordonnances d’antipsychotiques a particulièrement explosé pour les enfants de 10 à 14 ans et ceux de 15 à 18 ans. Dans le premier groupe, il a doublé entre 2005 et 2012 (de 20 837 à 40 701 ordonnances); il a presque triplé pour les 15 à 18 ans (de 18 421 à 51 928 ordonnances).

Commentaire :
Sans parler des antidépresseurs, des anxiolytiques, du ritalin, ad nauséam… Le Meilleur des monde et son Soma,
un roman de science-fiction? Non, un manuel d’instruction.
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 12:32

Vrai ? Faux ? Plausible en tout cas. On file bien du Ritalin (rilatine) a des millions de gamins trop éveillés pour les mettre dans une sorte d’état second dans lequels ils sont trop défoncés pour déranger la classe, et aussi surtout pour développer leur capacité extra-ordinaires. Si on le fait pour les gamins pas de raison de ne pas en faire autant avec les adultes. Avec tous les imbéciles présomptueux qui se prennent pour des lumières, un vaste marché en perspective. Jusqu’ici j’ai une assez bonne vision de tous les processus mis en œuvre pour détruire la mémoire de l’humanité, y compris sa mémoire vivante, Création. Quid del'intelligence ?Des médicaments qui la bousille, il y en a déjà pas mal en circulation,et je peux en observer les effets délétères sur une partie de mon entourage, qui vont jusqu'à la transformation des personnalités... et pas pour un mieux, loin de là.

L’enseignement est de plus en plus réduit à néant, seul le multiculturalisme et ses syncrétismes créateurs nous sauve un petit peu des dégâts occasionnés par la destruction de la culture européenne par l’acculturation d’origine étasunienne. Les universités forment des chiens de garde, étiquetés « conforme » ou « normal » (comme un certain président), dans tous les domaines, en prenant bien soin de séparer les diverses matières que nul ne puisse acquérir une vision globale. C’est lamentable. Destruction de la mémoire, et de l’intelligence et de la vie et du paysage…et pour mettre quoi à la place ?

¿Quiere una vida más fácil? Tome innovadora píldora contra el exceso de intelecto

 

 

Angleterre : un médicament innovant contre le surplus d’intelligence !

RT

Une entreprise anglaise a lancé sur le marché un médicament innovant qui enlève jusqu’à 50 points de QI à celui qui le prend. Les inventeurs assurent que ce médicament sera utile pour ceux qui sont fatigués de l’inertie de leur entourage.

La vidéo diffusée au nom d’un neurologue identifié comme le ‘Cornelius Grouppe’ soutient que la majeure partie de la population de la planète ne pourra jamais arriver à être mieux prête. "Vous avez à vous changer vous-mêmes, car vous êtes minoritaires", suggère-t-elle.

L’évaluation qualitative du médicament appelé MinusQI est basée sur l’échelle de Hans J. Eysenck, l’une des plus répandues pour mesurer l’intelligence. Les gens dont le QI est supérieur à 130 * sont très malheureux de se rendre compte qu’ils sont entourés de gens en majorité bêtes et ignorants.

Il est nécessaire dès lors de diminuer volontairement son intelligence, assure le Dr. Cornelius. Le niveau optimum équivaut à un QI de 70 points. De cette façon le niveau intellectuel sera suffisant pour nouer les lacets de ses chaussures ou pour écrire une chanson dans le style rap. Deux pilules par jour peuvent abêtir un patient moyen précisément jusqu’au niveau souhaité.

Mais tous les effets de l’utilisation du MinusQI ne sont pas positifs, prévient le supposé neurologue. Il y a aussi des effets secondaires qui pourront faire devenir quelqu’un raciste, sexiste, ou extrêmement intolérant. Mais cela n’empêcherait pas, dit-il, que la vie en général s’en trouverait facilitée.

Russia Today

* Au test de la WAIS (Wechsler Adult Intelligence Scale) , l’un des plus pratiqués en France, il est nécessaire d’avoir un QI de 130 points terminer des études universitaires.

URL de cet article 19883
http://www.legrandsoir.info/angleterre-un-medicament-innovant-contre-le-surplus-d-intelligence.html
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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 13:14

 

Pas vraiment un scoop… des articles concernant la falsification de résultats d’étude de nouveaux produits à vocation officiellement curative, mais dont le but réel est très clairement et manifestement d’augmenter les profits de Big Pharma, il en est publié régulièrement. Comme nous apprenons régulièrement le mystérieux retrait de tels médicaments qui garnissaient les rayons des pharmacies familiales.

Mais le bon peuple ne s’émeut point, depuis le temps qu '« on » l’empoisonne, sûr, il doit être mithridatisé… encore que à observer autours de moi les effets secondaires, tertiaires, quaternaires et ainsi de suite…, les dépendances induites à des substances qui feront l’objet de trafic, cette prison aussi pour ceux qui ne peuvent se déplacer sans leur trousses de médocs, je me sens interpellée…

Quand je vois que par une étrange coïncidence, ma voisine atteinte de cancer publie sur Facebook la même liste de médicaments « suspects » que j’ai publiée sur mon blog, mais que peu après elle me propose l’un d’eux. « Non merci, Je ne prends pas de médicaments… » - je me sens dans la position de celui qui ne boit pas d’alcool dans une fête bien arrosée, un tantinet asociale - il y a du chemin à faire pour que se produise une réelle prise  de conscience et que passe l’information… les médicaments causent plus de maladies qu’ils n’en soignent même si certains restent utiles et bénéfiques.

 

Médicaments : des études bidonnées validées par les autorités sanitaires, les pilules toujours en vente libre...

En 2011, on apprenait qu'un laboratoire US avait falsifié des centaines d'essais cliniques. Fin 2012, des pilules qui n'auraient jamais dû être approuvées sont toujours avalées par des milliers de patients...

Scandale médicaments : études bidonnées

Qu'un chercheur publie une étude critique sur les OGM, et c'est tout l'univers scientifico-industriel qui se met en émoi dans une touchante harmonie. Pensez... en quelques jours, les plus grands experts, les plus hautes agences ou académies, françaises ou européennes, ont tiré à vue sur ladite étude. Une vitesse de réaction fulgurante qui n'est pas toujours de mise...

En mai 2010, l'agence des médicaments US, la Food And Drug administration (FDA), a fait une descente dans les labos de la société Cetero Research. Une de ces boîtes privées auxquelles les firmes pharmaceutiques sous-traitent leurs tests cliniques en vue d'obtenir des autorisations de mises sur le marché (AMM). La plus grosse de ces boîtes, en fait. Et le résultat de l'enquête n'est pas piqué des hannetons : la FDA a découvert rien de moins qu'un "système de falsification généralisé". Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d'essais cliniques étaient tout simplement... absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique ? Une étrange situation qui s'est reproduite... 1900 fois ! Comme si ça ne suffisait pas, la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et totalement sans danger.

"Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l'intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années" avait alors affirmé la FDA. "Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi" avait conclu l'auditeur indépendant mandaté par la FDA. Bien vu : l'on sait aujourd'hui que 7 médicaments qui tapissent les étagères de nos pharmacies n'auraient jamais dûs être autorisés (Cilazapril Teva, Fenofibrato Pensa, Fenofibrato Ranbaxy, Leflunomide Actavis, Leflunomide Apotex, Ribavirin Teva and Ribavirin Teva Pharma B.V.).

Scandale médicaments : études bidonnées

Les autorités sanitaires travaillent en triple aveugle...

1/ Des médicaments peuvent être autorisés (en Europe comme aux États-Unis) sur la foi d'études falsifiées... par un seul labo. Il y a de quoi en faire une maladie...

2/ Nos autorités sanitaires ne connaissent finalement pas grand chose des études cliniques réalisées par les firmes pharmaceutiques. Pour preuve, la FDA et son homologue européenne, l'agence européenne des médicaments (EMA), ont été contraintes de demander aux firmes pharmaceutiques qui avaient eu recours aux services de Cetero Research... de se dénoncer elles-mêmes ! Reconnaissant par là même qu'elles ne disposaient pas de cette information... de fait, elles ont du se résigner à s'en remettre à l'honnêteté des labos. Hmmm...

3/ Nos autorités sanitaires, si elles savent faire preuve d'une célérité digne d'un Road Runner OGM dans certains cas (l'étude de Seralini par exemple), ont aussi la capacité de se hâter lentement lorsqu'il le faut. Car c'est en septembre 2012, soit plus de 14 mois après la révélation de l'affaire que l'EMA a rendu son avis. Sur 9 médocs impliqués, 7 devraient finalement être suspendus. Quoi que... cet avis n'est que consultatif. Et la Commission Européenne, plus d'un mois plus tard, n'a toujours pas jugé bon de bouger ne serait-ce que la dernière phalange du petit doigt... beaucoup plus douée qu'elle est à se tourner les pouces.

En attendant, les médicaments ayant bénéficié d'AMM sur la base de ces études falsifiées sont toujours sur les étals de nos meilleures pharmacies... Dis, Tonton, pourquoi tu tousses ?

[Remarque : en 2008, la FDA (comme son équivalent européen, l'EMA) n'a inspecté que 1,9% des centres d'essais cliniques américains. D'autant qu'aujourd'hui, la plupart des études sont réalisées en Europe de l'Est, en Asie ou en Amérique latine. Sans "aucun moyen d'évaluer la qualité des recherches", déclarait il y a quelques moins un éminent chercheur zunien. Ça laisse rêveur...]

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 10:57

 

 

 

Voici un article qui confirme les témoignanges que j'ai pu recueillir en menant ma petite enquête de terrain auprès de consommateurs de médicaments ou de leur proche . Personne qui se plaignent de ce que certains médicaments destinés à traiter leur psychisme déchaînent en eux des pulsions de violence et d'agressivité et pour certains d'autodestruction,personne qui ont perdu unparent, un ami qui s'est suicidé alors qu'il était sous "traitement" et n'avait auparavant jamais manifesté de pulsion suicidaire et s'interrogent légitimement sur le rôle joué par la substance consommée dans la concrétisation du suicide.

Une étude sur laquelle je n'arrive pas à remettre la main faisait état d'une corrélation entre les "enfants tueurs" et l'absorption de certains médicaments dès le plus jeune âge. Elle doit être enfouie quelques part dans les replis du Net... et dansl'article ci-dessous, nous voyons qu'il est risqué pour les médecins de s'en prendre aux sociétés pharmaceutiques et à leur produits. Qui n'a pas entendu les échos des méthodes "douteuses" utilisées pour faire pression sur ceux qui sont chargés de permettre l'accès au marché de certaines substances, sur les études falsifiées parce que ceux qui les pratiquent son soumit à l'obligation d'un devoir de résultat conforme à l'attente de leurs employeurs. Il existe doncau moins uneétude à ce sujet... et si vous avez des enfants concernés, cela vaut pa peine de vousrenseigner à ce sujet.

Quelques personnes consacrent leur vie à mettre en évidence les "abus" (le mot est faible) de Big Pharma... je penseplus que jamais que de tels thèmes devraient faire l'enjeu d'un débat public. Mais pour que cela se puisse, il faudrait un réel changement dans nos manières d'habiter le monde et dans nos modes de prises de décisions....

 

Les pilules du malheur


par  Grainede Ble

 

Gavés d’antidépresseurs et d’anxiolytiques, les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à tenter de se suicider. Des voix s’élèvent pour dénoncer les tragiques effets secondaires de médicaments mal prescrits

 Les pilules du malheur

par Gilbert Charles

Gavés d’antidépresseurs et d’anxiolytiques, les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à tenter de se suicider. Des voix s’élèvent pour dénoncer les tragiques effets secondaires de médicaments mal prescrits

« Je ne dis pas que ce sont les médicaments qui l’ont tuée, mais je ne peux pas m’empêcher de penser qu’ils y sont pour quelque chose... » Foulard Hermès et Brushing impeccable, Marie-Claude D., épouse d’un ingénieur parisien et mère de quatre enfants, étouffe un sanglot en évoquant sa fille cadette, Olivia, qui s’est suicidée l’an dernier, à l’âge de 18 ans. « Elle était rebelle et repliée sur elle-même, je ne comprenais pas. Elle avait déjà fait une tentative à 14 ans. J’ai appris plus tard, en lisant son journal, qu’elle avait subi une agression sexuelle et n’en avait jamais rien dit. Elle a finalement réussi à passer son bac, mais s’est remise à déprimer. Nous l’avons emmenée chez un généraliste, qui lui a prescrit du Prozac.

Deux mois plus tard, elle n’allait pas mieux. Il a augmenté les doses, en ajoutant un tranquillisant. » Un soir de novembre, Olivia avale le contenu des boîtes de pilules après avoir rédigé une lettre d’adieu. Elle se réveille quelques heures plus tard dans un demi-coma et, constatant qu’elle est toujours vivante, se hisse jusqu’à la fenêtre et saute du 6e étage. « Elle avait une rage d’en finir, soupire sa mère. Depuis, j’ai appris que ces médicaments pouvaient favoriser les pulsions suicidaires. Et je m’interroge. »

« Je vois arriver dans ma consultation des gamins de 11-12 ans avec des ordonnances de grand-mère comprenant des calmants le matin et des somnifères le soir »

Elle n’est pas la seule. Adhérente de l’association Phare enfants-parents, Marie-Claude participe régulièrement au « groupe de parole des parents endeuillés ». Chaque dernier samedi du mois, une vingtaine de pères et de mères d’adolescents suicidés ou tués dans des accidents de la route se retrouvent pour discuter et s’entraider dans leur terrible épreuve. Un sujet revient souvent dans les conversations : celui des psychotropes et de leurs effets secondaires. Leurs enfants suicidés prenaient presque tous des anxiolytiques, des somnifères ou des antidépresseurs pour calmer leur mal de vivre. Des médicaments dont l’usage s’est banalisé ces dernières années, chez les adultes comme chez les jeunes, et dont les spécialistes dénoncent aujourd’hui les abus et les risques.

La consommation de « pilules pour la tête » chez les enfants et les adolescents connaît en France une véritable explosion. « Je vois arriver dans ma consultation des gamins de 11-12 ans avec des ordonnances de grand-mère comprenant des calmants le matin et des somnifères le soir, s’indigne Xavier Pommereau, chef de service de psychiatrie pour adolescents du CHU de Bordeaux. Certains sont carrément accros aux médicaments depuis deux ou trois ans et nous sommes parfois obligés de les sevrer à l’hôpital, avant toute prise en charge. Il y a une dérive évidente dans ce domaine depuis quelques années : il est temps de tirer la sonnette d’alarme. » Les jeunes semblent recourir aux pilules au moindre malaise, comme une gomme à effacer les problèmes. Selon une enquête quadriennale de l’Inserm menée auprès de lycéens, les adolescents français arrivent au deuxième rang européen pour la consommation de médicaments « psy », à égalité avec la Croatie : 19% des garçons et 26% des filles de 16-17 ans reconnaissent en avoir pris au moins une fois, avec ou sans ordonnance. Une étude menée à Strasbourg en 1989 a montré que 12% des enfants à l’école primaire étaient traités avec force sirops ou pilules pour des troubles du sommeil, dont les trois quarts depuis l’âge de 4 ans !

« Le phénomène s’est accéléré depuis dix ans, note Manuel Bouvard, pédopsychiatre à l’hôpital Charles-Perrens, à Bordeaux. Les psychotropes sont de plus en plus souvent prescrits pour l’insomnie, l’agitation, l’anxiété ou la boulimie, troubles qui n’ont rien à voir avec leur indication de départ. » On prescrit un peu n’importe comment et à n’importe qui : les spécialistes estiment que 6 à 7% des adolescents sont réellement déprimés, dont la moitié ne sont pas traités, alors que beaucoup d’autres sont mis sous antidépresseur sans réelle justification. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce ne sont pas les psychiatres qui délivrent le plus d’ordonnances, mais les généralistes, à l’origine de 90% des prescriptions, y compris pour les enfants. Dans la moitié des cas, les jeunes obtiennent le médicament sans passer par le cabinet d’un médecin, en se servant simplement dans la pharmacie de leurs parents. Les pilules font aussi l’objet de trafics dans les cours de récréation des collèges et des lycées. « On fustige le cannabis et l’alcool, mais personne ne parle de la toxicomanie pharmaceutique, dénonce le psychiatre Roland Broca, président de la Fédération française de santé mentale. Les médicaments ne sont pas systématiquement recherchés en cas d’accident de la route, mais je suis persuadé qu’ils sont responsables de presque autant de morts que l’alcool. »

 Des relations difficiles avec l’école et leur famille

Les jeunes Français seraient-ils victimes d’une épidémie de dépression ? Bourrés de psychotropes, ils sont aussi de plus en plus nombreux à essayer de se suicider, comme les deux collégiennes de Calais qui ont disparu après avoir annoncé leur geste sur Internet. Si le nombre de moins de 25 ans qui « réussissent » reste stable (moins d’un millier par an), celui des tentatives ne cesse de progresser : entre 10 000 et 15 000 adolescents chaque année. Sans compter les nombreux cas qui ne donnent pas lieu à hospitalisation et passent inaperçus. « Ce chiffre a progressé de 40% depuis dix ans, en particulier chez les filles, explique Marie Choquet, épidémiologiste à l’Inserm. Les pensées suicidaires ne sont pas plus nombreuses qu’avant, mais il semble que l’on passe de plus en plus facilement à l’acte, comme si le geste se banalisait. »

La plupart des candidats au suicide sont, apparemment, des ados comme les autres : ils ont des amis, sortent souvent, ont une relation amoureuse dans 70% des cas ; leur consommation d’alcool ou de drogue n’a rien d’exceptionnel et leurs parents sont en majorité mariés et vivent ensemble. « Mais 82% d’entre eux sont considérés comme déprimés, poursuit Marie Choquet. Ils ont des relations difficiles avec le système scolaire ou professionnel et surtout avec leur famille. Les garçons sont deux fois moins touchés que les filles, mais, chez eux, le malaise se traduit plutôt par des comportements violents et des conduites à risque, comme la toxicomanie. On voit aussi augmenter les gestes d’agression contre soi-même, comme les scarifications, les tatouages, et les piercings. »

Dans 13 cas sur 15, ces molécules ne sont pas plus efficaces qu’un placebo, et les patients sous traitement sont trois fois plus nombreux à envisager le suicide

Peut-on établir une relation de cause à effet entre la surconsommation de psychotropes et l’augmentation des suicides en France ? Aucun expert ne se risque à l’affirmer, car les données épidémiologiques sont très rares, sinon quasi inexistantes. Mais les doutes sur les effets secondaires des pilules ne cessent de grandir. « Il est extrêmement difficile de distinguer les effets des médicaments et ceux de la dépression elle-même, note Bernard Golse, pédopsychiatre à l’hôpital Necker, mais on peut tout de même remarquer que la moitié des ados qui récidivent après une première tentative de suicide utilisent les médicaments qu’on leur a prescrits, et 60% d’entre eux réussissent. » Mais il y a plus grave. On découvre aujourd’hui que certains psychotropes censés soigner les dépressifs ont une fâcheuse tendance à favoriser les comportements agressifs et les passages à l’acte suicidaire, en particulier chez les jeunes.

 Des résultats d’études délibérément dissimulés

Les antidépresseurs de la famille du Prozac connaissent depuis une vingtaine d’années un formidable succès. Un Français sur dix s’est vu l’an dernier prescrire la « pilule du bonheur » - comme les médias l’ont baptisée à son apparition dans les années 1980 - alors que le taux de prévalence de la dépression dans la population est estimé à moins de 5%. Utilisés pour soigner les troubles de l’humeur, l’anorexie, les coups de blues et les vraies dépressions, le Prozac et ses cousins se sont aussi répandus chez les enfants et les adolescents. Retour de bâton : jugeant que les antidépresseurs sont trop dangereux, le ministre de la Santé envisage maintenant d’encadrer leur usage chez les moins de 18 ans.

Depuis le début des années 1990, des médecins américains et européens ont commencé à suspecter la fluoxétine (nom générique de la molécule du Prozac) d’avoir des effets secondaires bien plus graves que ceux qui sont stipulés sur la notice - perte d’appétit, troubles du sommeil, baisse de la libido... Les témoignages de patients faisaient souvent état de crises d’épilepsie, de sautes d’humeur, d’accès de violence et d’idées suicidaires. Plusieurs actions en justice ont été intentées aux Etats-Unis par des familles de victimes de meurtres et de suicides attribués au Prozac. Mais le fabricant, Eli Lilly, a toujours réfuté ces accusations et gagné ses procès - parfois en concluant des accords secrets avec les plaignants pour qu’ils retirent leur plainte, comme en 1994. « Ce médicament a été prescrit à plus de 50 millions de personnes dans le monde et sa sécurité et son efficacité sont bien établies », n’a cessé de marteler le laboratoire.

Pourtant, les preuves de sa dangerosité ne cessent de s’accumuler. Après avoir été intriguées par des anomalies dans une étude réalisée par le fabricant mais jamais publiée, les autorités médicales de chaque côté de l’Atlantique - la Food and Drug Administration (FDA), aux Etats-Unis, et l’Agence européenne du médicament - ont demandé en 2003 à consulter toutes les données concernant les essais cliniques des antidépresseurs dits de deuxième génération. Les résultats, publiés en octobre 2004, laissent peu de place au doute : ils indiquent que, dans 13 cas sur 15, ces molécules ne sont pas plus efficaces qu’un placebo et que les patients sous traitement sont trois fois plus nombreux à envisager le suicide ou à faire une tentative. En décembre dernier, le British Medical Journal a reçu un courrier anonyme contenant des notes internes de la filiale allemande d’Eli Lilly, probablement envoyé par un employé, qui montre que la firme a tenté de dissimuler délibérément les résultats d’études cliniques en demandant aux médecins d’enregistrer les suicides de patients comme des « surdosages ».

« C’est un abus de confiance criminel, s’emporte le Dr Robert Bourguignon. Dommage que ces informations n’aient pas été rendues publiques il y a huit ans : j’aurais sans aucun doute gagné mon procès ». Ce médecin bruxellois, responsable d’une agence d’information médicale indépendante, s’est vu traîner en justice par Eli Lilly en 1997, pour avoir publié dans une revue scientifique une étude réalisée auprès de 500 confrères sur les effets secondaires du Prozac, faisant état d’un nombre anormal de crises de violence et de tentatives de suicide parmi leurs patients. Le laboratoire a fait témoigner une brochette de spécialistes et le Dr Bourguignon a été condamné pour diffamation.

 Plus d’inhibitions, mais l’angoisse est toujours là

Les effets délétères de la fluoxétine sont particulièrement alarmants chez les jeunes patients. Le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) est, lui aussi, accusé d’avoir édulcoré les résultats d’une étude clinique de son antidépresseur, le Deroxat, sur des adolescents. Les résultats montraient un taux de tentatives de suicide huit fois plus important chez les enfants traités avec la molécule que ceux sous placebo. Le procureur de l’Etat de New York vient d’entamer une action en justice contre GSK pour avoir caché les risques du produit.

« Ces produits n’agissent pas de la même façon dans les cerveaux infantiles en formation. Leur effet neurologique sont très différents avant l’âge adulte et après 25 ans »

Comment un médicament peut-il pousser à se détruire ? La fluoxétine, la molécule active du Prozac, agit en stimulant dans le cerveau la production de sérotonine, un neuromédiateur impliqué dans l’impulsivité et la régulation des comportements. « Le Prozac est un excitant, un produit euphorisant : il lève les inhibitions mais sans calmer l’angoisse, explique le Pr Edouard Zarifian, psychiatre au CHU de Caen, et auteur d’un fameux rapport sur la surconsommation des psychotropes en France. La déprime est toujours là, mais le sujet n’est plus prostré, il redevient actif, et retrouve assez d’énergie pour se suicider. »

 Les tests sur les mineurs : très chers et trop complexes

Il n’y a pas que les antidépresseurs. Georges- Alexandre Imbert, président de l’Association d’aide aux victimes des accidents des médicaments (AAA-VAM) - dont le fils s’est suicidé - accuse pour sa part les benzodiazépines, c’est-à-dire les somnifères. L’association recense chaque année des centaines de témoignages de patients traités aux psychotropes pris de délire, d’accès de violence ou se suicidant. « La plupart prenaient du Valium, du Xanax ou du Stylnox, affirme Imbert. Comme ce vieillard de 75 ans qui a tué sa femme de 17 coups de couteau ou ce journaliste parisien qui, victime d’une crise inexpliquée, a menacé sans raison un agent de la circulation de lui faire avaler son képi et de tuer sa mère, ce qui lui a valu un séjour derrière les barreaux et un procès pour insubordination. »

Richard Durne, le forcené qui a abattu huit personnes dans la salle du conseil municipal de Nanterre en mars 2002, était lui aussi un dépressif chronique. C’est également le cas de l’un des deux jeunes auteurs du massacre perpétré en 1999 au lycée de Columbine, dans le Colorado (12 morts), pour lequel on invoque aujourd’hui l’influence de l’antidépresseur Luvox avec lequel il était traité.

Une centaine de dossiers de l’AAA-VAM concernent ainsi des cas d’enfants ou de jeunes adultes. Camille, 16 ans, est depuis trois mois plongée dans un coma profond après une tentative de suicide au Stylnox. Toxicomane à l’héroïne, elle s’était fait prescrire ce somnifère pour prévenir les crises de manque. « Le médecin qui a soigné ma fille ne nous a jamais mis en garde contre les dangers de ce produit et n’avait manifestement pas une formation adaptée », accuse aujourd’hui son père.

Le phénomène est d’autant plus inquiétant que la moitié des psychotropes administrés aux enfants en France n’ont été testés que sur des adultes et sont contre-indiqués aux moins de 15 ans. Les laboratoires renâclent à se lancer dans des essais cliniques sur les mineurs, très chers et très complexes à réaliser car il nécessitent le consentement des parents. D’autant plus que le marché des moins de 15 ans n’est pas très lucratif : ces derniers représentent 20% de la population mais consomment seulement 5% des médicaments. Cela n’empêche pas les médecins de prescrire aux jeunes des médicaments pour adultes, sous leur propre responsabilité, en adaptant souvent les posologies au jugé, en fonction de l’âge du patient.

« Le problème, c’est que ces produits n’agissent pas de la même façon dans les cerveaux infantiles en formation, explique Bernard Golse. L’absorption d’une molécule par l’organisme, sa transformation et son effet neurologique sont très différents avant l’âge adulte et après 25 ans. »

Face à toutes ces dérives, les autorités sanitaires tentent aujourd’hui de prendre des mesures. La FDA impose depuis l’automne aux fabricants d’antidépresseurs d’imprimer sur leurs boîtes de pilules un avertissement sur les risques de « comportements violents ou suicidaires ». L’Agence européenne du médicament recommande aux médecins de ne plus prescrire de psychotropes aux moins de 18 ans, sauf pour les cas les plus graves, traités en milieu spécialisé. C’est aussi l’avis de Philippe Douste-Blazy : le ministre de la Santé envisage d’imposer cette mesure dans le cadre de son plan pour la santé mentale, présenté le 4 février.

 Associer une psychothérapie aux médicaments

Il ne faut pourtant pas diaboliser les psychotropes, estime le Dr Xavier Pommereau : ils sont souvent indispensables pour débloquer une situation de crise et permettre à l’adolescent de reprendre pied. Mais ils ne doivent pas être la seule réponse à la détresse. Les tentatives de suicide sont le résultat d’une mauvaise prise en charge plutôt que de l’usage d’un produit. » Tous les spécialistes le répètent : les pilules ne soignent que les symptômes, elles ne traitent pas les problèmes familiaux ou affectifs de l’adolescent, la cause de sa dépression. C’est pourquoi la plupart d’entre eux associent systématiquement une psychothérapie aux médicaments. « Il n’y a rien de pire que l’ado traîné par ses parents chez le médecin, qui se voit prescrire une pilule sans qu’on prenne la peine de l’écouter, peste le pédopsychiatre Marcel Rufo. En psy, ce qui soigne, c’est le temps. » Il a fallu des années d’excès pour apprendre la prudence avec les antibiotiques. Il va falloir l’apprendre avec les psychotropes.

 Post-scriptum

 A lire :

  • L’adolescent suicidaire, par Xavier Pommereau (Dunod) ;
  • Antidépresseurs : la grande intoxication, par Guy Hugnet (Le Cherche Midi) ;
  • Du bon usage des psychotropes. Le médecin, le patient et les médicaments, par Alain Gérard (Albin Michel) ;
  • Le Goût de vivre, retrouver la parole perdue, par Edouard Zarifian (Odile Jacob).

L’EXPRESS


A M E S S I http://www.amessi.org

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 10:07

 

 

 

 

A l'heure où le pouvoir des compagnies pharmaceutiques devient totalitaire dans notre choix en matière de manières de nous soigner et dans les interdits concernant notre alimentation - voir les mesures européennens concernant la phytothérapie et les compléments alimentaires et nos choix d'alimentation... désolée de ne pouvoir présenter en ce moment une synthèse de ce thème vital - la valeur de l'argument scientifique pour décider de notre bien-être devient l'enjeu d'un débat d'intérêt général, donc un peu d'eau au moulin de ceux qui savent que le modeur de la médecine et des traitements est le profit.

Et ici un avertissement a relayer...   il est plus important que jamais de démontrer le caractère d'escroquerie de leurs "expertises".

 

Substances cancérigènes dans 400 produits pharmaceutiques et cosmétiques !


Selon le journal "Le Monde", ce ne sont pas moins de 400 produits pharmaceutiques, dont le dentifrice, qui contiendraient des parabènes (Parahydroxybenzoate de méthyle (E218) ou Parahydroxybenzoate de propyle (E216) dans la recherche par composant).

Ces conservateurs pourraient avoir des effets cancérigènes ainsi qu’une incidence sur la fertilité masculine.

Selon le journal "Le Monde", ce ne sont pas moins de 400 produits pharmaceutiques, dont le dentifrice, qui contiendraient des parabènes (Parahydroxybenzoate de méthyle (E218) ou Parahydroxybenzoate de propyle (E216) dans la recherche par composant).

 Ces conservateurs pourraient avoir des effets cancérigènes ainsi qu’une incidence sur la fertilité masculine.

 VIDÉO INFO VIDEO BFM TV :

Cette révélation pourrait bien semer la zizanie dans l’industrie pharmaceutique. Le Monde a dévoilé lundi la liste de 400 médicaments qui contiendraient des parabènes. Ce composé chimique, de la famille des parahydroxybenzoates, est un conservateur utilisé dans les médicaments ; la toxicité et les effets cancérigènes de ce composé font l’objet de débats scientifiques et l’Assemblée nationale en a voté l’interdiction le 3 mai.

 Dentifrices, sirops contre la toux, antibiotiques...

 Ces conservateurs seraient présents dans de nombreux médicaments très courants.

Parmi les produits listés par Le Monde, on trouve de nombreux cosmétiques pour bébés, des crèmes comme la Biafine, des sirops contre la toux (Drill, Humex), des dentifrices (Fluocaril), des pansements gastriques (Maalox, Gaviscon), des traitements des troubles du transit intestinal (Motilium) ou des nausées et vomissements (Primpéran)... Dans la ligne de mire se trouve aussi des antibiotiques, comme le Zinnat, ou des médicament contre la douleur et la fièvre (en particulier les formes génériques d’ibuprofène et de paracétamol).

Les formes génériques de tous ces médicaments ne seraient pas non plus épargnées.

La loi doit encore passer devant le Sénat

 En plus de favoriser le développement de cancer, les parabènes présenteraient également un risque potentiel pour la fertilité masculine.

Le 3 mai, les députés avaient adopté, contre l’avis du gouvernement, la proposition de loi de Yann Lachauf (Nouveau Centre), visant à interdire « la fabrication, l’importation, la vente ou l’offre de produits contenant des parabènes mais aussi des phtalates ou des alkylphénols ». Le texte doit encore être voté au Sénat mais les industriels craignent déjà qu’en cas d’adoption ils soient obligés de trouver des substances de remplacement.

 LA LISTE DES 400 MÉDICAMENTS :

  • •ACTI 5 sol buv
  • •ACTISOUFRE sol p pulv bucc/nasal
  • •ACTIVOX LIERRE sirop
  • •ADAPALENE TEVA 0,1 % crème
  • •ADAPALENE TEVA 0,1 % gel
  • •ADAPALENE WINTHROP 0,1 % crème
  • •ADAPALENE WINTHROP 0,1 % gel
  • •ALFA-AMYLASE BIOGARAN 200U.CEIP/ml sirop
  • •ALFATIL 250 mg gél
  • •ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM BIOGARAN 250mg/133,5mgp5ml susp
  • buv
  • •ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM EG 250mg/133,5mg p 5ml susp buv
  • •ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM SANDOZ 250mg/133,5mg p 5ml susp buv
  • •ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM TEVA 250mg/133,5mg pour 5ml susp buv
  • •ALLOPURINOL RATIOPHARM 300 mg caps
  • •ALLOPURINOL TEVA 100mg caps molle
  • •ALLOPURINOL TEVA 200mg caps molle
  • •ALLOPURINOL TEVA 300mg caps molle
  • •AMBROXOL BIOGARAN 0,6 % sol buv sans sucre
  • •AMBROXOL EG 0,6 % sol buv
  • •AMBROXOL MYLAN 0,6 % sol buv
  • •AMBROXOL RATIOPHARM 0,6 % sol buv
  • •AMBROXOL TEVA 0,3 % sol buv
  • •AMBROXOL TEVA 0,6 % sol buv
  • •ANTARENE 20 mg/ml susp buv enfant nourrisson
  • •APHILAN DEMANGEAISONS 0,5 % crème
  • •ARGININE VEYRON sol buv
  • •ARGININE VEYRON sol buv en ampoule
  • •ARNICAN 4 % crème
  • •AROMASINE 25mg cp enr
  • •ARPHOS sol buv
  • •ARTANE 0,4% sol buv
  • •ARTHRODONT 1% pâte gingiv
  • •ARTISIAL sol p pulv endobucc
  • •BACTRIM susp buv pédiatrique
  • •BETESIL 2,25mg emplâtre médicamenteux
  • •BETNESOL 5 mg/100 ml sol rect
  • •BETNEVAL LOTION 0,1 % émuls p appl cut
  • •BIAFINE émuls p appl cut
  • •BIAFINEACT émuls p appl cut
  • •BIOCALYPTOL 6,55 mg/5 ml sirop sans sucre
  • •BIOTINE BAYER 0,5% sol inj IM
  • •BRONCALENE SANS SUCRE sirop ad
  • •BRONCALENE sirop ad
  • •BRONCALENE sirop enf
  • •BRONCATHIOL ENFANT sol buv
  • •BRONCATHIOL EXPECTORANT sol buv ad
  • •BRONCHOKOD 2 % sirop enfant
  • •BRONCHOKOD 2 % sol buv sans sucre enfant
  • •BRONCHOKOD 5 % sol buv sans sucre adulte
  • •BRONCHOKOD sirop adulte
  • •BRONCOCLAR sirop adulte
  • •BRONKIREX 2 % sirop sans sucre enfant
  • •BRONKIREX 5 % sirop sans sucre adulte
  • •CALMIXENE sirop
  • •CARBOCISTEINE ARROW 5 % sol buv sans sucre adulte
  • •CARBOCISTEINE BIOGARAN 2 % sol buv sans sucre enfant
  • •CARBOCISTEINE BIOGARAN 5 % sol buv sans sucre
  • •CARBOCISTEINE EG 2 % sirop Enf
  • •CARBOCISTEINE EG 5 % sol buv sans sucre adulte
  • •CARBOCISTEINE MYLAN 2 % sirop Enf
  • •CARBOCISTEINE MYLAN 2 % sol buv sans sucre enfant
  • •CARBOCISTEINE MYLAN 5 % sirop Ad
  • •CARBOCISTEINE MYLAN 5 % sol buv sans sucre adulte
  • •CARBOCISTEINE RATIOPHARM CONSEIL 2 % sirop enfant
  • •CARBOCISTEINE RATIOPHARM CONSEIL 5 % sol buv sans sucre adulte
  • •CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL 2 % sirop enfant
  • •CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL 5 % sol buv sans sucre adulte
  • •CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL 5% sirop Ad
  • •CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL sans sucre 2 % sol buv enfant
  • •CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 2 % sirop enfant
  • •CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 2 % sol buv sans sucre enfant
  • •CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 5 % sirop adulte
  • •CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 5 % sol buv sans sucre adulte
  • •CARBOCISTEINE WINTHROP 5 % sirop sans sucre adulte
  • •CEFUROXIME BIOGARAN 125mg cp pellic
  • •CEFUROXIME BIOGARAN 250mg cp pellic
  • •CEFUROXIME BIOGARAN 500 mg cp pellic
  • •CELLCEPT 1g/5ml pdre p susp buv
  • •CELLTOP 100 mg caps
  • •CELLTOP 25 mg caps
  • •CELLTOP 50 mg caps
  • •CETAVLON 0,5 % crème
  • •CETIRIZINE ARROW 10mg/ml sol buv en gte
  • •CETIRIZINE BIOGARAN 10mg/ml sol buv en gte
  • •CETIRIZINE TEVA 10mg/ml sol buv en gte
  • •CHOPHYTOL 20 % sol buv
  • •CHOPHYTOL cp enr
  • •CHROMARGON sol p appl loc
  • •CICATRYL pom
  • •CITRARGININE sol buv
  • •CITRATE DE BETAINE CRISTERS 2g/5ml sol buv
  • •CITROCHOLINE sol buv
  • •CLAIRODERMYL 10% pom
  • •CLAIRODERMYL 5% pom
  • •CLARIX EXPECTORANT CARBOCISTEINE 2 % ENFANTS sirop
  • •CLARIX EXPECTORANT CARBOCISTEINE 5 % ADULTES SANS SUCRE sol buv
  • •CLARIX EXPECTORANT CARBOCISTEINE ADULTES SANS SUCRE 750 mg/10 ml sol buv
  • •CLARIX sirop
  • •CLARIX TOUX SECHE PENTOXYVERINE 0,15 % ENFANTS sirop
  • •CLARIX TOUX SECHE PHOLCODINE ERYSIMUM ADULTES SANS SUCRE sirop
  • •CODEDRILL SANS SUCRE 0,1 % sol buv
  • •CODENFAN 1mg/ml sirop
  • •CODOTUSSYL TOUX SECHE ADULTES, sirop
  • •CODOTUSSYL TOUX SECHE sirop Enf
  • •COLOFOAM mousse rect
  • •COLPOTROPHINE 1 % crème
  • •COLPOTROPHINE 10mg caps vagin
  • •CORTAPAISYL 0,5 % crème
  • •CORTISAL crème
  • •COZAAR 2,5 mg/ml pdre/solv susp buv
  • •CREME 3 FLEURS D’ ORIENT 10% pom
  • •CYCLO 3 crème
  • •DEBRUMYL sol buv
  • •DEFILTRAN crème
  • •DEPAKINE 57,64 mg/ml sirop
  • •DEPO-PRODASONE 250 mg/5 ml susp inj
  • •DEPO-PRODASONE 500 mg/3,3 ml susp inj
  • •DEPOPROVERA susp inj
  • •DEPURATIF PARNEL sirop
  • •DEROXAT 20mg/10ml susp buv
  • •DESINTEX CHOLINE sol buv
  • •DESINTEX sol buv
  • •DEXERYL crème
  • •DEXIR sirop adulte
  • •DEXIR sirop enfant
  • •DEXTRARINE PHENYLBUTAZONE pom
  • •DEXTROCIDINE 0,3% sirop
  • •DIFFERINE 0,1 % crème
  • •DIFFERINE 0,1 % gel p appl cutanée
  • •DIGOXINE NATIVELLE 5μg/0,1ml sol buv
  • •DIMEGAN 0,04% sirop
  • •DIMETANE SANS SUCRE 133mg/100ml sirop
  • •DIPIPERON 40mg/ml sol buv
  • •DIPROSTENE susp inj en seringue préremplie
  • •DISTILBENE 1mg cp enr
  • •DOGMATIL 0,5 g/100 ml sol buv sans sucre édulcorée au cyclamate de sodium
  • •DOLGIT 5 % crème
  • •DOLIRHUME THIOPHENECARBOXYLATE 2 % sol p pulv nasal
  • •DOLKO 60mg/2ml sol buv
  • •DOMPERIDONE ARROW 1mg/ml susp buv
  • •DOXORUBICINE ACTAVIS 2mg/ml pdre p sol p perf
  • •DRAGEES FUCA cp enr
  • •DRAINACTIL sol buv
  • •DRILL EXPECTORANT 5 % sirop ad
  • •DRILL EXPECTORANT SANS SUCRE 5 % sol buv ad
  • •DRILL TOUX SECHE SANS SUCRE 15 mg/5 ml sirop ad
  • •DRILL TOUX SECHE SANS SUCRE 5 mg/5 ml sirop enf
  • •DROSETUX sirop
  • •DULCIPHAK collyre
  • •DYNAMISAN 3g/10ml sol buv
  • •EFFORTIL sol buv
  • •EFUDIX 5 % crème
  • •ELGYDIUM pâte dentifr
  • •ELIXIR SPARK sol buv
  • •EMTRIVA 10mg/ml sol buv
  • •ENERGITUM 2,5 g/10 ml sol buv
  • •EPIRUBICINE ACTAVIS 2 mg/ml pdre p sol p perf
  • •EPIVIR 10 mg/ml sol buv
  • •ERGIX EXPECTORANT SANS SUCRE 5 % sol buv
  • •ERGIX MAL DE GORGE collut
  • •ERGIX TOUX SECHE sirop ad
  • •ERGIX TOUX SECHE sirop enf
  • •ESBERIVEN crème
  • •ESOMEPRAZOLE BIOGARAN 20 mg, gélule gastro-résistante
  • •ESOMEPRAZOLE EG 20 mg, gélule gastro-résistante
  • •ESOMEPRAZOLE MYLAN 20 mg, gélule gastro-résistante
  • •ESOMEPRAZOLE MYLAN 40 mg, gélule gastro-résistante
  • •ESOMEPRAZOLE SANDOZ 20 mg, gélule gastro-résistante
  • •ESOMEPRAZOLE SANDOZ 40 mg, gélule gastro-résistante
  • •ESOMEPRAZOLE WINTHROP 20 mg, gélule gastro-résistante
  • •ESOMEPRAZOLE WINTHROP 40 mg, gélule gastro-résistante
  • •ETIZOL 20 mg, gélule gastro-résistante
  • •ETIZOL 40 mg, gélule gastro-résistante
  • •EUCALYPTINE LE BRUN sirop
  • •EUPHON sirop
  • •EUPHYTOSE cp enr
  • •EXOTOUX sol buv
  • •EXPANFEN 200 mg cp enr
  • •FARLUTAL 500mg/2,5ml susp inj LP
  • •FARMORUBICINE 10mg pdre p sol p perf
  • •FARMORUBICINE 150 mg pdre p sol inj
  • •FARMORUBICINE 50mg pdre p sol p perf
  • •FASTENYL sol buv
  • •FERROSTRANE 0,68% sirop
  • •FLAGYL 4% susp buv
  • •FLECTOR TISSUGEL HEPARINE 1 g/40 000 UI pour 100 g emplâtre médicamenteux
  • •FLECTORTISSUGELEP 1% emplâtre
  • •FLOGENCYL gel gingiv
  • •FLUDITEC 2 % sirop enfant
  • •FLUDITEC EXPECTORANT 5% sirop
  • •FLUIMUCIL 2 % sol buv adulte
  • •FLUIMUCIL 2 % sol buv enfant
  • •FLUOCARIL BI-FLUORE ANIS 250mg pâte dentifr
  • •FLUOCARIL BI-FLUORE MENTHE 250mg pâte dentifr
  • •FLUOCARIL BI-FLUORE MENTHE ADULTE 250mg gel dentifr
  • •FLUOCARIL BI-FLUORE MENTHE FORTE 250 mg pâte dentifr
  • •FLUODONTYL 1350 pâte dentifr
  • •FLUOREX 1 mg/ml sol buv
  • •FLUOSTEROL 0,25mg/800UI/dose sol buv
  • •FLUVERMAL 2% susp buv
  • •FUNGIZONE 10 % susp buv enf/nour
  • •FUNGIZONE 10% susp buv
  • •GALIRENE sol buv
  • •GAVISCON susp buv en flacon
  • •GAVISCON susp buv en sachet
  • •GAVISCON susp buv nourrisson
  • •GAVISCONELL SANS SUCRE MENTHE susp buv sachet-dose
  • •GELDOLOR gel
  • •GELOX susp buv en sach
  • •GENTALLINE 10mg sol inj
  • •GENTALLINE 160mg sol inj
  • •GENTALLINE 40mg sol inj
  • •GENTALLINE 80mg sol inj
  • •GENTAMICINE CHAUVIN 0,3% pom ophtalm
  • •GENTAMICINE DAKOTA PHARM 40mg/2ml sol inj
  • •GENTAMICINE DAKOTA PHARM 80mg/2ml sol inj
  • •GENTAMICINE PANPHARMA 10mg sol inj
  • •GENTAMICINE PANPHARMA 160mg sol inj
  • •GENTAMICINE PANPHARMA 40mg sol inj
  • •GENTAMICINE PANPHARMA 80mg sol inj
  • •GRINAZOLE pâte p us dent
  • •GYNO DAKTARIN 400 mg caps molle vagin
  • •HALDOL 2 mg/ml sol buv
  • •HALOPERIDOL RENAUDIN 0,05 % sol buv en goutte
  • •HELICIDINE 10 % sirop
  • •HEMEDONINE 5 mg/ml sol buv
  • •HEMOCLAR 0,5 % crème
  • •HEPANEPHROL sol buv
  • •HEPARINE SODIQUE PANPHARMA 25 000 UI/5 ml sol inj IV
  • •HEPATO-SOLUTINES sol buv
  • •HEPATOUM sol buv
  • •HEPT A MYL 30,5% sol buv
  • •HEPT A MYL 30,5% sol buv
  • •HEXAPNEUMINE sirop adulte
  • •HEXAPNEUMINE sirop enfant
  • •HEXAPNEUMINE sirop nourrisson
  • •HEXASPRAY collut
  • •HEXTRIL pâte dentifr
  • •HIRUCREME crème
  • •HUMEX 5 % EXPECTORANT SANS SUCRE sol buv Ad
  • •HUMEX EXPECTORANT CARBOCISTEINE 750 mg/10 ml ADULTES SANS SUCRE sol buv
  • •HUMEX EXPECTORANT sirop ad
  • •HUMEX TOUX SECHE PHOLCODINE sirop ad
  • •HUMEX TOUX SECHE PHOLCODINE sirop enf
  • •HYDROSOL POLYVITAMINE PHARMADEVELOPPEMENT sol buv en gte
  • •IBIS crème
  • •IBUPROFENE ARROW 200mg cp enr
  • •IBUPROFENE CRISTERS 200 mg cp enr
  • •IBUPROFENE ISOMED 200 mg cp enr
  • •IBUPROFENE MYLAN 200 mg cp enr
  • •IBUPROFENE QUALIMED 200mg cp enr
  • •IBUPROFENE RATIOPHARM 200mg cp enr
  • •IBUPROFENE RATIOPHARM CONSEIL 200 mg cp enr
  • •IBUPROFENE SANDOZ 200mg cp enr
  • •IBUPROFENE SANDOZ CONSEIL 200mg cp enr
  • •IBUPROFENE TEVA 200mg cp enr
  • •IBUPROFENE TEVA CONSEIL 200 mg cp enr
  • •IMIZINE 10% pâte p us dent
  • •IMODIUM 0,2 mg/ml sol buv enfant
  • •INSTILLAGEL gel urétral
  • •INTRAIT DE MARRON D’INDE « P » sol buv
  • •ITAX shampooing antipoux
  • •ITEM ANTI POUX lotion
  • •ITEM ANTI POUX shampooing
  • •JOSACINE 125mg/5ml glé p susp buv
  • •JOSACINE 250mg/5ml glé p susp buv
  • •JOSACINE 500mg/5ml glé p susp buv
  • •JOUVENCE DE L’ABBE SOURY sol buv
  • •KEAL 1g susp buv
  • •KEAL 2g susp buv
  • •KEPPRA 100mg/ml sol buv
  • •KETREL 0,05 % crème
  • •LAMIDERM 0,67 % émuls p appl cut
  • •LAMPRENE 100 mg caps
  • •LAMPRENE 50 mg caps
  • •LAROSCORBINE 1g/5ml sol inj IV
  • •LASILIX 10mg/ml sol buv
  • •LEVOCARNIL 100mg/ml sol buv
  • •LIDOCAINE 10 mg/ml ADRENALINE AGUETTANT sol inj
  • •LIDOCAINE AGUETTANT 5 % sol p pulv bucc
  • •LITHIAGEL susp buv
  • •LITHIODERM 8 % gel
  • •LOCACID 0,05 % crème
  • •LOCAPRED 0,1 % crème
  • •LOCOID 0,1 % crème
  • •LOCOID 0,1% émuls p appl loc fluide
  • •LOCOID crème épaisse
  • •LOMEXIN 600 mg caps vagin
  • •LUMIREM 175 mg/l susp buv/rectal
  • •MAALOX MAUX D’ESTOMAC susp buv en fl
  • •MAG 2 SANS SUCRE 122mg sol buv
  • •MAXIDROL pom ophtalm
  • •MAXILASE MAUX DE GORGE ALPHA-AMYLASE 200 UCEIP/ml sirop
  • •MEDIBRONC sirop enf
  • •MEDIBRONC sol buv adulte
  • •MEGAMYLASE 200 U/ml sirop
  • •METOPIRONE 250mg caps
  • •METVIXIA 168mg/g crème
  • •MICROPAQUE SCANNER susp buv
  • •MICROPAQUE susp buv/rect
  • •MICROTRAST pâte oral
  • •MONAZOL 2 % crème
  • •MOTILIUM 1 mg/ml susp buv
  • •MOXYDAR susp buv en sach
  • •MUCINUM A L’EXTRAIT DE CASCARA cp enr
  • •MUCOMYST 200mg/5ml pdre p susp buv
  • •MUXOL 0,3% sol buv
  • •MYCODECYL crème
  • •MYCOSTATINE 100 000 UI/ml susp buv
  • •NAUSICALM sirop
  • •NEO-CODION sirop adulte
  • •NEO-CODION sirop enfant
  • •NEO-CODION sirop nourrisson
  • •NERISONE 0,1 % crème
  • •NIFUROXAZIDE ARROW 4 % susp buv
  • •NIFUROXAZIDE EG 4 % susp buv
  • •NIFUROXAZIDE TEVA 4 % susp buv
  • •NOCTIUM sirop
  • •NODEX sirop ad en unidose
  • •NOOTROPYL 1 200 mg sol buv
  • •NOOTROPYL 20 % sol buv
  • •NOPRON 15 mg/5 ml sirop enf
  • •NORMACOL LAVEMENT sol rect adulte
  • •NORMACOL LAVEMENT sol rect enfant
  • •ONCOVIN 1mg sol inj
  • •OPTREX sol p lav ocul
  • •ORACILLINE 1 M UI/10 ml susp buv
  • •ORACILLINE 250 000 UI/5 ml susp buv
  • •ORACILLINE 500 000 UI/5 ml susp buv
  • •OSMOGEL gel p appl loc
  • •PADERYL 0,1 % sirop
  • •PANFUREX 4% susp buv
  • •PAPAINE TROUETTE PERRET sirop
  • •PAPAINE TROUETTE PERRET sol buv
  • •PARA SPECIAL POUX shampooing
  • •PARACETAMOL SMITHKLINE BEECHAM 2,4 % susp buv
  • •PARGINE 5 g/10 ml sol buv
  • •PASSEDYL sirop enf/nour
  • •PASSIFLORINE sol buv
  • •PAXELADINE 10 mg/5 ml sirop
  • •PECTOSAN EXPECTORANT 5 % sirop ad
  • •PECTOSAN TOUX SECHE ETHYLMORPHINE sirop
  • •PEPSANE gel buvable sachet-dose
  • •PERIDYS 1 mg/ml susp buv
  • •PHENERGAN 2 % crème
  • •PHOLCODYL sirop
  • •PHOSPHATE SODIQUE DE DEXAMETHASONE MYLAN 20 mg/5 ml sol inj
  • •PHOSPHATE SODIQUE DE DEXAMETHASONE MYLAN 4 mg/ml sol inj
  • •PHYTAT DB sirop
  • •PHYTOTUX sirop
  • •PIRACETAM ARROW 20 % sol buv
  • •PIRACETAM MYLAN 20 % sol buv
  • •PIRACETAM QUALIMED 20 % sol buv
  • •PIRACETAM SANDOZ 20% sol buv
  • •PIRACETAM TEVA 20% sol buv
  • •PNEUMOREL 0,2 % sirop
  • •PO 12 2 % crème
  • •POLARAMINE 0,01% sirop
  • •POLARAMINE 5mg/1ml sol inj
  • •POLERY sirop ad
  • •POLERY sirop enf
  • •POLERY sirop sans sucre adulte
  • •POLYSILANE UPSA gel oral en tube
  • •POLYSILANE UPSA gel oral sachet-dose
  • •POTASSIUM RICHARD 3% sirop
  • •POTASSIUM RICHARD 440 mg/15 ml sirop
  • •POVANYL 50 mg cp enr
  • •PREPULSID 1mg/ml susp buv enfant nourrisson
  • •PRIMADRILL sol p pulv bucc
  • •PRIMALAN sirop
  • •PRIMPERAN 0,1 % sol buv édulcoré adulte
  • •PRIMPERAN ENFANTS 2,6 mg/ml sol buv
  • •PRIMPERAN NOURRISSONS ET ENFANTS 2,6 mg/ml sol buv
  • •PROCTOLOG crème rect
  • •PYOREX pâte dentifr/gingiv
  • •QUINTONINE sirop
  • •QUITAXON 10mg/ml sol buv
  • •QUITAXON 10mg/ml sol buv
  • •QUOTANE 0,5 % crème
  • •REGRANEX 0,01% gel
  • •REMINYL 4mg/ml sol buv
  • •RESPILENE 3mg/5ml sirop enfant
  • •RETACNYL 0,025 % crème
  • •RETACNYL 0,05 % crème
  • •REVITALOSE sol buv
  • •RHINADVIL cp enr
  • •RHINATHIOL CARBOCISTEINE 2 % sirop expectorant enfant
  • •RHINATHIOL CARBOCISTEINE 2 % sirop sans sucre expectorant enfant
  • •RHINATHIOL CARBOCISTEINE 5 % sirop expectorant adulte
  • •RHINATHIOL CARBOCISTEINE 5 % sirop sans sucre expectorant adulte
  • •RHINATHIOL Pholcodine 0,06 % sirop toux sèche enfant
  • •RHINATHIOL PROMETHAZINE sirop
  • •RHINO SULFURYL sol p pulv nasal
  • •RHINOTROPHYL sol p pulv nasal
  • •RIFADINE 2 % susp buv
  • •ROCALTROL 0,25μg caps molle
  • •ROCGEL susp buv
  • •ROSICED 0,75 % gel p appl loc
  • •ROZAGEL 0,75 % gel p appl loc
  • •ROZEX 0,75% gel
  • •SANOGYL BLANC pâte dentifr
  • •SARGENOR 0,5g/5ml sol buv enfant
  • •SARGENOR 1g/5ml sol buv
  • •SARGENOR A LA VITAMINE C sol buv
  • •SCHOUM sol buv
  • •SEDATIF TIBER sirop
  • •SENSIVISION AU PLANTAIN 2 % collyre en unidose
  • •SEROPRAM 40 mg/ml sol buv
  • •SOLIAN 100 mg/ml sol buv
  • •SOLUTION STAGO DILUEE sol buv
  • •SOLUVIT pdre p sol inj
  • •SURELEN sol buv ad
  • •SURFORTAN sol buv
  • •SYMPAVAGOL cp enr
  • •SYNEDIL 0,5g/100ml sol buv
  • •TALOXA 600mg/5ml susp buv
  • •TEGRETOL 20mg/ml susp buv
  • •TELZIR 50mg/ml susp buv
  • •TERCIAN 40 mg/ml sol buv
  • •TERLOMEXIN 200 mg caps vagin
  • •THERALENE 0,05 % sirop
  • •THERALENE 4 % sol buv en gte
  • •TIAPRIDAL 5mg/gte sol buv
  • •TITANOREINE crème
  • •TITANOREINE lidocaïne 2% crème
  • •TOCLASE TOUX SECHE SANS SUCRE 0,213 % sol buv
  • •TOCO 500mg caps molle
  • •TONICALCIUM sol buv ad
  • •TONICALCIUM sol buv enf
  • •TONIQUE VEGETAL sol buv
  • •TOPAAL susp buv
  • •TRIDESONIT 0,05 % crème
  • •TRILEPTAL 60mg/ml susp buv
  • •TRIMETAZIDINE ARROW 20 mg/ml sol buv
  • •TRIMETAZIDINE BIOGARAN 20 mg/ml sol buv
  • •TRIMETAZIDINE EG 20 mg/ml sol buv
  • •TRIMETAZIDINE MYLAN 20 mg/ml sol buv
  • •TRIMETAZIDINE QUALIMED 20 mg/ml sol buv
  • •TRIMETAZIDINE RATIOPHARM 20 mg/ml sol buv
  • •TRIMETAZIDINE SANDOZ 20 mg/ml sol buv
  • •TRIMETAZIDINE TEVA 20 mg/ml sol buv
  • •TRIMETAZIDINE WINTHROP 20 mg/ml sol buv
  • •TRIMETAZIDINE ZYDUS 20 mg/ml sol buv
  • •TROLAMINE BIOGARAN 0,67 % émuls p appl cut
  • •TROSYD 1 % crème
  • •TRUE TEST disp transderm
  • •TUSSILENE 5 % sol buv sans sucre adulte
  • •TUSSILENE sirop Ad
  • •TUSSILENE sirop Enf
  • •TUSSISEDAL sirop
  • •ULCAR 1 g susp buv
  • •UN ALFA 0,1 μg/gte sol buv
  • •UROSIPHON 2g sol buv
  • •UVIMAG B6 sol buv
  • •VANIQA 11,5 % crème
  • •VASTAREL 20 mg/ml sol buv
  • •VEDROP 50 mg/ml sol buv
  • •VEPESIDE 50mg caps
  • •VERASKIN gel p appl cut
  • •VERMIFUGE SORIN 10 % sirop
  • •VERSATIS 5% emplâtre médicamenteux
  • •VIMPAT 15 mg/ml sirop
  • •VINCRISTINE TEVA 0,1 % (1 mg/1 ml) sol inj IV
  • •VIRAMUNE 50mg/5ml susp buv pédiatrique
  • •VIRLIX 10mg/ml sol buv
  • •VITA-DERMACIDE crème
  • •VOGALENE 0,1 % sol buv
  • •XOLAAM susp buv en fl
  • •XYLOCAINE NAPHAZOLINE 5% sol p appl loc
  • •XYLOCAINE NEBULISEUR 5 % sol p pulv bucc
  • •XYLOCAINE VISQUEUSE 2% gel oral
  • •ZADITEN 1mg/5ml sol buv
  • •ZEFFIX 5 mg/ml sol buv
  • •ZIAGEN 20mg/ml sol buv
  • •ZINNAT 125mg cp pellic
  • •ZINNAT 250mg cp pellic
  • •ZINNAT 500mg cp pellic
  • •ZOPHREN 4 mg lyoph oral
  • •ZOPHREN 8 mg lyoph oral
  • •ZOVIRAX 200 mg/5 ml susp buv
  • •ZOVIRAX 800 mg/10 ml susp buv
  • •ZYMADUO 150 UI sol buv
  • •ZYMADUO 300 UI sol buv
  • •ZYPREXA VELOTAB 10mg cp orodispers
  • •ZYPREXA VELOTAB 15mg cp orodispers
  • •ZYPREXA VELOTAB 20mg cp orodispers
  • •ZYPREXA VELOTAB 5mg cp orodispers
  • •ZYRTEC 10 mg/ml sol buv

 FAITES SUIVRE .... !!!!

 URL de cet Article :http://www.amessi.org/Substances-cancerigenes-dans-400-produits-pharmaceutiques-et-cosmetiques

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 20:03

 

Et tout cela au fais de contribuables de plus en plus mal en point à force de s'avaler les petites pillules pour leur faire oublier qu'ils vivent des vies minables et misérables et que c'est le système qu'il faut changer....

 


Les troubles neurologiques et les maladies mentales affectent chaque année 38,2% des Européens, selon une étude publiée par le Collège européen de neuropsychopharmacologie (ECNP) à l'occasion de son congrès annuel qui se tient à Paris du 3 au 7 septembre.

Cette étude, menée par Hans-Ulrich Wittchen et ses collègues pendant 3 ans dans 30 pays (ceux de l'union européenne plus la Suisse, l'Islande et la Norvège) inclut toutes les maladies mentales majeures des enfants et adolescents, des adultes et des personnes âgées ainsi que les maladies neurologiques (telles que la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer et l'accident vasculaire cérébral).

Les troubles mentaux les plus fréquents sont les troubles anxieux (14%), l’insomnie (7%), la dépression majeure (6,9%), les troubles somatiques (6,3%), la dépendance à l'alcool et aux drogues (au moins 4%), les troubles de l'hyperactivité avec déficit de l'attention (TDAH, 5% chez les jeunes) et la démence (1% chez les 60-65 ans, 30% chez les personnes âgées de 85 ans et plus).

Alors que l'anxiété était habituellement diagnostiquée dans la vingtaine, elle l'est maintenant à l'adolescence, indique Wittchen. Environ 90% des troubles anxieux se produisent pour la première fois avant l'âge de 18 ans, précise-t-il. À ce moment, s'ils sont détectés, ils peuvent être facilement traités, considère-t-il. "Vous pouvez régler les deux tiers facilement". Généralement, ce serait avec une thérapie psychologique (psychothérapie) mais si nécessaire, avec l'aide de médicaments. Mais si ces troubles ne sont pas traitées, dit-il, ils récidivent souvent et peuvent être précurseurs de dépression et d'autres troubles mentaux plus tard dans la vie.

Wittchen propose un dépistage de routine dans les écoles (ce qui pourrait laisser craindre une utilisation excessive et dangereuse des médicaments, ndlr).

L'étude conclut à l'insuffisance des traitements et au besoin d'une augmentation substantielle du financement public de la recherche fondamentale et clinique. Publiée dans la revue European Neuropsychopharmacology, l'étude a été financée par le ECNP, l'European Brain Council (EBC) et Lundbeck (laboratoire pharmaceutique spécialisé dans le traitement des troubles psychiatriques et neurologiques).


Source : Psychomedia

         Un tiers des Européens souffrent de problèmes neurologiques- Dazibaoueb

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 17:47

 

 

 

Médicaments : les effets secondaires tuent 197 000 Européens tous les ans

... pour un coût de 79 milliards d'euros. Plusieurs scientifiques britanniques ont récemment adressé une lettre ouverte à leur premier ministre, publiée par The Lancet ; ils exhortent le gouvernement à réévaluer la pertinence des tests sur des animaux de laboratoires pour valider la sécurité des médicaments.


Morceaux choisis :

"Les effets indésirables [des médicaments] ont atteint des proportions épidémiques et augmentent deux fois plus vite que le nombre de prescriptions. La Commission européenne a estimé en 2008 que les effets indésirables tuent 197 000 citoyens de l'UE chaque année, pour un coût de 79 milliards d'euros".

...

"Il devient de plus en plus évident que l'un des principaux problèmes est la trop grande confiance de l'industrie pharmaceutique dans l'utilisation d'animaux pour prédire l'effet des médicaments sur l'homme. Les différences flagrantes qui existent entre différents espèces animales, non seulement dans la nature de leurs maladies mais aussi dans leurs réactions aux médicaments, sont maintenant bien connues. Plusieurs études ont montré que les résultats de tests sur des animaux ne s'appliquent pas à l'être humain ; l'estimation de prédictions fiables étant comprise entre 37 et 50%, pas mieux qu'un tirage à pile ou face".

...

"Notre confiance dans les tests sur les animaux entraine l'exposition de volontaires ou de patients à des traitements qui sont au mieux inefficaces, au pire dangereux. Prenez par exemple le fameux essai clinique de Northwick Park sur le médicament TGN1412, qui a envoyé six jeunes hommes en soins intensifs en 2006. Ce médicament avait été validé chez les singes à des doses 500 fois plus élevées que celles qui ont manqué d'être fatales aux volontaires. Peu de temps après, un test basé sur des cellules humaines a été développé. Si ce test avait été utilisé avant, l'essai clinique n'aurait jamais eu lieu".

...

"Le gouvernement estime actuellement qu'il n'existe pas de preuve scientifique que les systèmes basés sur la biologie humaine soient plus efficaces. Nous en convenons, puisqu'aucune étude n'a été encore été menée sur le sujet".

...

"Nous vous demandons d'agir maintenant pour s'assurer que les meilleures technologies actuellement disponibles sont utilisées pour établir l'innocuité des médicaments pour les patients".

Fichier attaché Taille
medicaments-animaux-laboratoires.png 53.84 Ko

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 17:40

 

 

Médicaments : des falsifications massives d'essais cliniques !

L'agence US de surveillance des médicaments, la FDA, a annoncé avoir découvert chez la principale société de recherche sous contrat, Cetero Research, un "système de falsification généralisé" des études pharmacologiques, de celles qui permettent aux Big Pharma d'obtenir des autorisations de mise sur le marché. Médi... calmant !


Dr. Scott S. Reuben a du souci à se faire. Son titre de "Madoff de l'industrie pharmaceutique" (totalement passé sous silence de ce côté-ci de l'Atlantique, au passage...) ne tient plus qu'à un fil. En mai et en Décembre 2010, la Food And Drug administration (FDA) a inspecté la société Cetero. Une de ces boîtes privées auxquelles les firmes pharmaceutiques sous-traitent leurs tests cliniques en vue de l'obtention d'autorisations de mises sur le marché. La plus grosse de ces boîtes, en fait. Résultat : de nombreux dossiers ont été manipulés, voire falsifiés.

Médicamenteur

Et pas qu'un peu. Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d'essais cliniques étaient tout simplement... absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique (plutôt que de la tester) ? Une étrange situation qui s'est reproduite 1900 fois ! En plus de cette "falsification généralisée", la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et sans danger.

"Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l'intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années" a affirmé mardi la FDA dans un communiqué, avertissant par là même les fabricants de médicaments qu'ils pourraient avoir à refaire les études de Cetero intervenues entre avril 2005 et Juin 2010. Même conclusion du côté de l'auditeur indépendant mandaté par la FDA : "Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi".

Les autorités sanitaires en double aveugle

Houla... des médocs dangereux auraient-ils pu être autorisés de façon arbitraire ? Seront-ils prochainement retirés des bacs de nos pharmacies préférées ? Qu'on se rassure... on n'en n'est pas encore là. Aucune firme pharmaceutique n'est nommément citée. D'ailleurs, la FDA demande à celles qui ont eu recours à Cetero... de s'identifier d'elles-mêmes ! Tout en les caressant dan le sens du poil. Selon le régulateur, il n'y a pas de quoi en faire une maladie : il ne s'agirait là que d'une mesure de précaution, "la sécurité et l'efficacité des médicaments déjà sur le marché étant peu susceptibles d'être affectées"... Et on devrait gober la pilule ?

Le cachet du labo faisant foi

Remarque : en 2008, la FDA (comme son équivalent européen, l'EMA) n'a inspecté que 1,9% des centres d'essais cliniques américains. D'autant qu'aujourd'hui, la plupart des études sont réalisées en Europe de l'Est, en Asie ou en Amérique latine. Sans "aucun moyen d'évaluer la qualité des recherches", déclarait il y a quelques moins un éminent chercheur zunien. Ça laisse rêveur...

"La santé dépend plus des précautions que des médecins" [Jacques-Bénigne Bossuet]

Fichier attaché Taille
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(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

 

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