5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 21:15
Mémoire vive : Sabino Romero cacique Yupka

Honte sur moi, j’avais enregistré ce trésor, une vidéo, de 2015, sous-titrée en français, où les yupkas parlent de leur lutte. Il a fallu une panne d’internet pour que je la découvre cachée parmi tant d’autres trésors que je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir.

Je n’arrive pas à mettre la vidéo sur le blog, mais vous pouvez la voir ici.

Mémoire vive : Sabino Romero cacique Yupka

Sabino Romero, cacique meneur des luttes indigène au Venezuela a été assassiné le 5 mars 2013, deux jours avant la mort de Chavez qui a occulté l’importance de l’assassinat de Sabino, autre « épine » dans le pied de l’empire.

La situation des peuples originaires n’a jamais cessé d’être difficile au Venezuela.Mais Chavez avait fait des choix qui protégeaient leurs droits et les droits de la vie. Il renonce a exploiter la Faja de l’Orénoque  :

« Entre la forêt et le charbon, je suis du côté de la forêt, de la rivière, du milieu ambiant ».

 

A présent les choix et les décisions de Maduro, et son Arc Minier de l’Orénoque, débouchent sur un génocide indigène au Venezuela. Déplacement, pollution des lieux de vie, militarisation des territoires et présence agressive des mafias minières, meurtres réguliers de leaders et autres résistants indigènes, misère par privation de ressources, terre, moyens et modes de productions, épidémies sans traitement (malaria, rougeole et VIH)… ces choix contribuent aussi à une dégradation du milieu ambiant qui aura des conséquences incalculables dans l’avenir proche pour toute la population, pour toutes les générations à venir: pollution irréversible des ressources d’eau potable et pollution des terres par les rejets de l’extractivisme, déboisement massif. L’Arc Minier de l’Orénoque et ses 112 000 km 2, c’est à peu près trois fois le territoire de mon pays, ma bien aimée Belgique.

Mémoire vive : Sabino Romero cacique Yupka

La vidéo est tournée avant que cet Arc ne mette en action un nouveau génocide indigène au Venezuela. En 2015, 4 femmes yupka de la Sierre Perija racontent les luttes de Sabino Romero. Ce sont sa mère, sa veuve Lucia et ses filles Zénaida et Guillerma, sa cousine Anita et la fille de celle-ci, Ana Maria. Elles racontent aussi la lutte spécifique des femmes indigènes qui dans cette société génocidaire souffrent plus que les hommes, alord que les femmes indigènes sont souvent à la tête et à l’avant-garde des lutte.

 

N’oublions tout de même que l’histoire des guerres est aussi celles de femmes qui doivent accomplir à la fois les tâches de l’homme et de la femme, quand les hommes sont partis pour un combat dont ils ne reviendront peut-être pas et que les femmes – pendant que les hommes font œuvre de mort - doivent assurer seules tous la satisfaction des besoins vitaux. Je déteste le féminisme occidental actuel, égoïste, geignard, revendicatif, agressif envers l’homme (notre seconde moitié d’orange comme disent les espagnol(e)s), comme si les femmes étaient faibles par nature et l’homme un mal qu’il faut combattre et dominer. Les femmes fortes ne sont pas une invasion récente… ce sont le courage, l’inventivité, la persévérance de femmes fortes et humbles qui ont permis la perpétuation de la vie et cela fait partie intrinsèque de l’histoire de l’humanité. La lutte des femmes indigènes perpétue cette tradition de lutte pour la vie, Bertha Caceres, indigène lenca du Honduras assassinée le 2 mars 2016, incarne aussi cette lutte de femme.

 

La fille de Sabino mène la lutte

La fille de Sabino mène la lutte

« Cette vision anti-patriarcale traverse toutes les aires de l’organisation puisque ce que nous souhaitons, c’est un changement de la culture machiste, pour conquérir l’égalité des droits et une participation aux bénéfices du travail et à l’organisation, en prenant en compte que nous les femmes sommes des personnes différentes, avec des histoires différentes mais pas avec des droits inégaux.  Nous demandons par cette lutte que les décisions et modes de pensées des femmes pour la famille, l’économie, la politique, le développement organisé du pays et du monde soient valorisées. »

Berta Caceres

Le but ce n’est pas de devenir des Thatcher, Allbright ou Hillary Hyène Clinton… ce n’est pas un féminisme de lave-vaisselle, quand ni l’homme ni la femme ne veulent faire la vaisselle parce que c’est une tâche domestique donc dévalorisée. En occident, tous le monde exige de trouver des chiottes propres, cela fait partie de la dignité, mais celui ou celle qui les nettoie, les chiottes, est renvoyé au bas de la hiérarchie sociale…. Un des plus beaux compliments qu’on m’ait fait venait de ces anciennes de la montagnes qui m’avaient surnommée la Mujer Valiente, la femme courageuse parce que selon elles j’accomplissais seule le travail de l’homme et celui de la femme… enrichissement à peu de frais, avec beaucoup de travail heureux. Et portant mes voisins continuaient à me trouver féminine… Le devenir Forte de la femme, est tous le contraire d’une « hominisation ».

La lutte pour la défense de la vie, pour la défense de la nature qui en est le foyer, est une lutte pour la valorisation de l’essentiel, la guerre du pétrole n’est rien à côté de la guerre de l’eau, déjà en cours. L’ONU annonce qu’elle va s’intensifier dramatiquement dans le décennie à venir alors que toujours moins de personnes n’auront plus d’accès à l’eau potable et saine (60 à 80 % de la population de la planète) et pourtant le fracking méthode qui pollue d’immense quantité d’eau se met en place à tours de bras, provoquant aux USA des coupures d’eau de plus en plus fréquentes, alors que leur commandement Sud veille sur l’appropriation du las Guarani quatrième réserve d’eau de la planète. Et Maduro sacrifie les ressources d’eau du Venezuela pour son intérêt à court terme. La Belgique avec ses centrales nucléaires vétuste a de plus en plus de mal à faire face aux besoins en électricité du pays… à quand les coupures, le rationnement programmé… J’ai vécu 6 ans en montagnes, sans électricité, mais il y avait de l’eau à volonté et du bois mort tout plein pour se chauffer… le scier aussi, par les froids matins d’hiver, cela réchauffe et cela met en forme. Je ne dis pas que tout le monde doit vivre comme cela, j’ai pu constater que beaucoup d’urbains n’en sont tout simplement pas capables. Il y a quelques années, quand je n’avais pas encore conscience de la gravité du problème, je demandais qu’au moins on laisse ceux qui avait fait ce choix d’une vie simple, saine, à « empreinte «écologique » faible, voir positive (réparation et entretient d’écosystèmes, jardiniers de planète), vivre comme ils le souhaitaient pour le bien de tous. Mais rien n’est plus subversif, plus dangereux pour le système que des pauvres heureux, c’est pourquoi il ne tolère pas d’alternatifves. Et nous en sommes arrivé à de telles extrémités dans notre destruction des conditions de possibilité de la Vie, que cela devient un problème dont nous sommes tous co-responsables.

Où je veux en venir, c’est que mon partage des luttes indigènes est un partage de coïncidences de goût et de choix de manière de vivre, d’être au monde faisant partie du milieu ambiant. C’est triste des enfants qui ne connaissent même pas la campagne, ce sont des enfants fragiles et sans racines. Ce choix, à présent à la Vie pour enjeu , il devient une nécessité… Sauf pour ceux qui trouvent normal que leur droit une vie de dilapidation de richesses naturelles et d’énergie, leur donne le droit de piller d’autres peuples, voir de les exterminer. Cela n’a jamais été mon cas. Mais c’est cela le dilemme : poursuite d’un mode de vie qui dilapide les ressources de la planète et nous rend complice de crimes. Et les plus d’un milliards de Chinois, ce sont joints à la grande fête, au Sacrifice Consumériste.

 

Maduro va en finir avec l'eau potable du Venezuela

Maduro va en finir avec l'eau potable du Venezuela

Depuis l’assassinat de Sabino, trois de ces fils Alexander, José Luis y Cristóbal ont également été assassinés. J’ai évoqué Berta Caceres, parce que c’est une histoire que je connais mieux, mais le meurtre de Berta comme celui de Sabino s’inscrit dans une hécatombe, qui se répète dans toute l’Amérique Latine. Voir ce que raconte les trois vétérans du Mexique, - alors que dans l’actuelle balkanisation du Mexique sont apparus les 'whitexicans' des Mexicains plus gringos que les gringos - et la terrible conclusion du Docteur Jalife, pour l’intégration étasunienne « Nord Américaine » USA Canada Mexique : un bon mexicain est un mexicain mort, en particulier les peuples indigènes, les paysans qui habitent les terres que s’approprient les Corporations.. En notre nom, au nom de nos modes de consommation. C’est nous qui en consommant leurs produits leur avons donné le Pouvoir dont elles disposent à présent et qui nous sommes rendus complices des crimes commis en notre nom, pour piller les ressources qui nous permettent de satisfaire des désirs qui ne nous rendent pas plus heureux. Des désirs meurtriers qui multiplient les causes d’insécurité dans le monde et deviennent une menace contre la Vie.

De quel droit affirme-t-on que nos choix sont les meilleurs et que les autres peuples ont une aspiration naturelle à vouloir vivre comme nous. Ce n’est pas vrai. Beaucoup voient bien que nous ne sommes pas heureux, jamais satisfaits, sacrifiant du précieux temps de vie pour acquérir l’équivalent des verroteries sans valeurs que les colons étasuniens offraient aux populations indigènes en échanges de ressources de vie qui n’ont pas de prix.

Anne

 

Faire partie de la nature

Faire partie de la nature

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 18:54

 

Mondialisozialismus

 


nazisme

 

 Le nazisme est le seul type de fascisme incorporant à la fois racisme biologique et antisémitisme5. Cette vision du monde reprenait la division hiérarchique de l’espèce humaine en races, hiérarchie au sommet de laquelle elle situait la « race aryenne ». Par extension, le terme nazisme désigne le régime politique inspiré de cette idéologie, dirigé par Adolf Hitler de 1933 à 1945 et connu sous les noms de Troisième Reich et d’ « Allemagne nazie ». (Wikipedia) 

***

Le but de l’existence – si l’on veut continuer d’ exister- n’est pas de transformer le pain en argent, mais l’argent en pain. 

GP 

La croûte "démocratique" 

Le "régime" actuel mondial pourrait bien être qu’un calque camouflé du régime nazi mais, cette fois, mondialisé. Il ne faut pas être leurré par le prétendu socialisme feutré, à peine effleuré, tant vanté par la croûte démocratique apparente. Rien n’est clair. Les peuples soumis à la dette, constamment violés par une clique de psychopathes religieusement attachés à la tâche du développement économique, articulé sous la nomination de création d’emplois. 


La guerre bipolaire 


 

Trouble de personnalité, trouble de société; tout cela nous ramène à la clique de dirigeants nazis psychopathes, faiblards narcissiques et inconscients.

Et il en est ainsi du phénomène des guerres d’instaurations de  ladite démocratie souillée par toutes les sinuosités possibles dans un monde complexe dans lequel le rôle des "dirigeants" est celui d’un pantin abstrait qui tire sa révérence au bout de quelques années.

Finances frelatées, économie anémique, tressages de luttes souterraines, CIA, et autres vers de Terre qui agissent comme un compost aux fins de détournements des avoirs des peuples, des pays factices. Plus rien ne tient.


L’opéra opération 

Les fusibles ont sauté. La surcharge de production  de plus en plus robotisée afin de satisfaire les actionnaires est en train de créer une race qui s’est emparée de tous les moyens artificiels et naturels: techniques de pointe et mainmise sur les terres, les gens. Nous voilà donc dans un ghetto  où l’on a séparé la race des "non-productifs" et celle d’une élite qui ne rêvent pas d’un règne de mille ans. Ils sont le rêve de leur présence temporelle.

Bel opéra digne des complots de Shakespeare…  Mais en format numériques sur une scène mondiale.

Nombre d’acteurs: illimité.

Temps: inconnu.

La culture du fanatisme 

Fanatisme "propre" ou fanatisme "sale", nous sommes sous l’ère de maintes formes de fanatisme.  À commencer par "l’éduqué format Goebbels" au fanatismes amicrobien  politico-affairiste. La marmaille suit…

Le négativisme "passer au suivant"… Telle est la recette de la réussite temporaire et de l’échec total du "monde" à venir.


L’A-VENIR 

Dans ce bouillon d’avidité, dans cette immense dépense  d’énergie dans lequel l’humain est la "dépense à détruire" pour emmagasiner le plus d’argent possible, l’avenir en a pour deux siècles, peut-être trois. En accumulant tous les facteurs présents, en considérant la conduite "humaine" depuis le  début de l’humanité, il n’y a pas une chance de survie sur dix en persévérant dans le "format" actuel de société.

Ce n’est pas une "approche défaitiste", mais un constat issu  d’une multiplicité de facteurs, autant psychologiques, intrinsèques  à la race humaine et la dégradation manifeste -effet chute libre – qui traduit une courbe en chute qui n’est plus plus possible de redresser.

Nous sommes dans Berlin et la masse vorace de destructeurs est à nos portes. Les déchirures et petites guerres trafiquées par des dirigeants des pays menacés, contrôlés, brisés ne changera rien au sort de cette planète.

L’économie actuelle ne construit pas le monde: elle le détruit.

La politique actuelle ne construit pas le monde: elle le détruit.

La technologie actuelle ne facilite pas la vie des gens: elle rend la misère confortable tout en augmentant la misère.

Quant à "l’économie"….

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Gaëtan Pelletier

2 avril 2014

 

Source : LA VIDURE | Naître dans une explosion et finir en implosion!

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 17:56

L’oeuvre d’or 

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J’ai rêvé d’un jour où l’humain serait sage au point de se glisser dans la beauté de la Terre. Les mains pleines des uns et des autres.  Se portant, se transportant.  Où chaque jour serait une porte d’amour comme on en voit en fixant des amants enlacés ou des regards rivés vers des yeux d’enfants.

À tricoter des fascinés.

Mais un jour, je me suis endormi aux grands hypnotiseurs. Pour me réveiller plus tard sans trop savoir ce que j’avais fait. Car au fond, écrire, analyser, bailler aux cerveaux n’est pas notre nature.

Il en est qui aiment leur auto… Mais leur auto ne peut les aimer. Alors et à l’or, le seul amour vivace est celui du respect de la différence, car la beauté ne peut pas être monochrome. La beauté est vivace. Parfois fugace. Mais si bellement efficace.

Écrire n’est pas changer le monde: c’est retrouver ce que nous étions avant la grande débâcle personnelle ou planétaire. Et écrire avec son âme, c’est ternir la main invisible des yeux et des âmes.

Pendant que les Hommes sont rivés aux machines, à la peur, "aux grand projets", à la fin de nos vies nous n’emporterons rien de tout cela. Peu importe l’arrivée du voyage.

On vient toujours au monde deux fois: en naissant et en cessant de croire aux balivernes terrestres. En étant soi. Le cerveau n’est qu’un malheureux filtre… On ne regarde jamais un enfant avec son cerveau: on le regarde avec amour, toujours fasciné par cette vie nouvelle arrivée ici.

Alors ce qui peut faire de nous une oeuvre "d’or" n’est pas la richesse amassée, c’est celle transmise en émotions.

Nous sommes profondément devenus schizoïdes: nous aimons mais nous calculons. Déchirés entre l’acier et la chair, le réel et la pub sociale des États.

Aimer ne se calcule pas, ni ne juge: il est un état second d’abandon total à la grande vérité qui nous est enfouie et barbouillée par les "décideurs" de "valeurs".

Il faut donc soutenir l’autre comme un enfant. Et parfois être l’enfant de l’autre…

Il y a là une fissure difficile à classer: nous sommes nés pour créer, admirer la beauté de la nature, sauvegarder la différence des autres, mais pourtant, on nous a amenés à penser qu’il faut détruire l’autre, le soumettre, le pâlir, l’humilier pour réussir. Réussir quoi? Nous en sommes à réussir le plus grand échec de toute l’Histoire.

Comprenons que si l’économie est en faillite nous ne perdons pas seulement nos maisons, nos habitats, nos objets: nous somme ces objets. Nous sommes les valeurs auxquelles on nous a clouées à coups de pubs, de messages subliminaux, de torsion de réalité.

En amour devant les enfants à protéger… Pour en faire plus tard des soldats.

C’est bien là la grande illusion des amours enterrés sous le corps, puis sous le cimetière,et dans les yeux des autres.

C’est toute l’Histoire du "dieu" divisé…

On ne pourra réussir qu’en se taillant une école en soi, s’auto-éduquant, un peu rebelle…

Nous avons drôlement adhéré à une fabrique d’aveugles. Et la Vie est une oeuvre, comme les amours, les passions, l’invisible, et surtout l’essentiel.

Comment avons nous pu  finir par croire que ce qui tue nous fait vivre?

Gaëtan Pelletier

9 janvier 2014

 

Source :

rivièreLA VIDURE | Naître dans une explosion et finir en implosion! 

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Gilles Deleuze, février 1977.