*Humanoïde Russell : recalé en biologie !

Dehors la tempête s’est levée, le vent souffle en rafales et la pluie bat contre les vitres, les éclairs se succèdent sans discontinuer et le bruit du tonnerre au loin résonne et se rapproche. J’ai cru que je n’arriverais pas à fermer la fenêtre, tant le vent souffle fort.
Il m’est plus difficile de partir que je ne pensais, je laisse des petits frères et sœurs de cœur dont la vie bat de l’aile et qui tournent et tournent encore à la recherche d’une issue vers la vie, celle qui vaut la peine d’être vécue. C’est comme si j’abandonnais des petits poussins tombés du nid. Une grande sœur qui s’en va. Prendre le temps de leur dire au revoir. Je découvre que j’ai créé des liens plus forts que je ne pensais et je suis surprise que tel, resté un peu dans l’ombre jusque-là se montre réellement affecté par mon départ.
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Et les textes de Russell me bouleversent plus que je ne pensais. Je me croyais à l’abri de ce dégoût qui m’a prise, au-dessus de cela. Mais ce n’est pas la première nichée d’une fraternité de fortune que je vois ainsi battre des ailes sans réussir à décoller. Sans doute est-ce pourquoi cela m’affecte aussi profondément. Cela s’appelle « ingeneering social ».
Si la jeune personne est heureuse d’abandonner ses anciens associés et de se lancer de tout cœur avec les gouvernants, elle peut, après des tests appropriés, être promue. Mais si elle montre une quelconque regrettable solidarité envers ses anciens partenaires, les dirigeants devront conclure, à contre-cœur, qu’il n’y a rien à faire à part l’envoyer dans la chambre d’exécution avant que son intelligence mal disciplinée n’ait le temps de répandre la révolte. Il s’agira d’un difficile devoir pour les gouvernants, mais je pense qu’ils ne reculeront pas devant l’idée de l’accomplir. »
l Je voudrais trouver les mots qui servent d’antidotes à ce délire. Me lançant sur les traces de Russell, je pensais trouver quelque folie de mathématiciens se mêlant se sciences humaines la tête un peu carrée quelque chose qui se démonte d’un éclat de rire / « C’est cela votre défenseur des « droits de l’homme », mais oui les aminches, vous avez tout compris, quand je vous le disais qu’il fallait relire attentivement ce texte pour en relever les implicites imperfections »
Mais là, j’ai seulement envie de crier « Arrêter le carnage ! » J’ai vu les amis se détruire, j’ai vu mes amis mourir. Et ce texte éclaire leur chute sous un jour plus que sordide. Il ont été sacrifiés aux projets délirants de quelques scientifiques fous. De ces gens surdoués dans un domaine, mais dont la pensée unidirectionnelle est incapable de saisir les réalités qui ne ressortissent pas de leur domaine limité. Il me semble d’avoir à faire mon deuil une nouvelle fois de ces vies perdues.
Et certains de ceux que je laisse derrière moi pourrait aussi bien être la nouvelle fournée de l’ogre. Et tout cela pour un projet minable, ridicule, qui ne tient pas la route et qui nous dévore tous peu ou prou. J’ai connu Bruxelles ville verte, agréable, détendue. Jamais enfant je n’avais imaginé voir un jour des gens dormir sous les porches, dans les parcs, sur les bancs de cette ville.
C’est pour cela aussi que certaines conceptions charitables du SDF ne me font pas rire. Des personnes, les gars, ni plus ni moins. Des personnes inadaptées à ce système de merde. Des personnes souvent intéressantes, ne vous contentez pas de leur sourire,
écoutez ce qu’ils ont à raconter, vous pourriez être surpris par la richesse de leurs expériences, par l’étendue de leurs connaissances. Il n’est pas question pour eux de remonter quelques pentes que ce soit, mais d’occuper au mieux leur espace, la rue leur appartient. S’ils ne cracheraient pas sur un toit, ils préfèrent s’en passer que d’avoir à s’intégrer dans cette société qu’ils renient. Et oui, je ne dis pas qu’ils le sont tous, mais il y a des clochards, des vagabonds qui sont d’authentiques rebelles qui pourraient vous en remontrer dans bien des domaines, ce sont juste des inadaptés sociaux et qui pourrait leur reprocher par les temps qui courent.
Mais si certains sont des rois de la débrouille et trouvent presqu’une forme de confort
dans ce mode de vie, d’autres ne résistent pas à l’instabilité, au manque d’un foyer, à tous les obstacles qui se posent pour arriver à conserver une dignité. J’ai vu des amis dont le bail était parvenu à terme se faire expulser de fait car leur propriétaire voulait user d son droit d’augmenter le loyer de manière démesurée et comme beaucoup de proprios font pareil, qu’il faut de plus en plus montrer des fiches de paye en bonne et due forme et justifier de revenus et de garanties, c’est toute une nouvelle tranche de la population qui n’a plus accès au logement.
Je suis souvent étonnée en lisant certains articles certaines point de vue dans tous les types de médias de voir à quel point certaines fractures sociales persistent entrent personnes victimes de la même machination. J’ai évoqué ce tabou qui semble s’installer
face à toute évocation du Nouvel Ordre Mondial et de ce qu’il implique. Les visages se ferment, les propos s’alourdissent et tombent –flop ! – entraînés par l’inertie qui les gagne. Et il est perceptible que cette attitude d’aveuglement volontaire devenant de plus en plus difficile à maintenir, les tensions et susceptibilités montent d’autant. Il y a un moment où je sentais plus de réceptivité et d’ouverture à de tels sujets. Des gens prenaient conscience, mais face à l’accélération du processus d’instauration de la dictature, et peut-être aussi la menace d’être privés du vaccin anti-grippe improbable. J’ai lu tout à l’heure sur un des blog d’Eva que des chercheurs russes prétendent à présent que de telles recombinaisons n’ont pu s’effectuer que volontairement par manipulation en laboratoire. Info ou intox. En tous cas j’ai perdu les réserves qui me restaient quand à savoir s’il existe des humanoïdes - qualifie un robot qui ressemble à un homme - capables ou non de telles actions : oui ils existent je n’ai plus aucun doute là-dessus, il constitue une branche mutante et
déviante de l’humanité susceptible de détruire la totalité de l’espèce si on continue à les laisser faire. Ils ne ressemblent à rien de ce qui avait exister jusque-là, entre humain et mécaniques leur pensée est strictement limité à un mode de fonctionnement à l’exclusion de tout autre, ce qui est tout de même un peu tristounet quand on sait les facultés quasi illimitées qu’à le cerveau humain d’inventer, de créer, de rêver, d’imaginer en intégrant à la fois les données de sa sensibilité et celle de la rationalité. Mais pour cela encore faut-il en avoir conservé un brin de sensibilité et de l’empathie qui l’accompagne, ce qui n’est pas le cas des humanoïdes dont l’éducation est un dressage formatage, tel que celui que pourrait recevoir un singe savant. Laisser leur pensées batifoler ne fait pas partie de leur programmation de base. Ainsi passent-ils à côté de tout ce qui fait l’essence de l’humain.
Un tel système fait fi de ce principe scientifique sur lequel se fondent les processus de l’évolution, la néguentropie en tant que processus d’autoorganisation conduisant un système à passer un seuil de complexité. En intervenant dans les processus naturels
pour tenter de les orienter et d’en prendre le contrôle à partir d’une vision entropique du monde, c’est ce fragile mécanisme d’autoorganisation qui est contrarié. Et ainsi donc, les virus super recombinants, les gènes manipulés super contaminants, les armes à uranium appauvri super mutagènes. Là, les petits gars je ne vous dit pas, un peu qu’on est entrain de passer un seuil, celui qui conduit vers la désorganisation totale des mécanismes de l’évolution et des structures du vivant. Aller peut-être les fourmis et quelques autres insectes pourraient-ils s’adapter, et le fameux « Après-nous les mouches » faire figure de prophétie sans témoins pour le reconnaître . peut-être qu’après une longue évolution des mouches archéologues de la culture humaine pourraient voir en ceux qui ont laissé traces de cette assertion, des prophètes éclairés, mais on en est pas là. N’empêche, dans la soupe mutagène on y baigne peu ou prou et va falloir bien s’accrocher les consciences pour sortir de cette galère. Chance pour moi, cela va sans doute échoir aux générations suivantes qui n’auront pas le loisir de refuser l’héritage après inventaire. Cela ne vous fiche pas la honte de leur laisser la baraque dans un tel état. Moi si. Pour ce qui est d’une gestion de la planète qui ne se fait pas « en bon père de famille », si certains méritent de très lourdes condamnations
pour le manque de soin pris de ce bien, la planète héritage des générations à venir, rares sont ceux qui sont à l’abri de toute remontrance. Non ? Sinon pour ce qu’ils ont fait, du moins pour ce qu’ils n’ont pas fait. Chacun de nous est responsable, qu’il ou elle soit où non parents de l’état dans lequel nous laissons la planète. Et je me rends compte à quel point il est difficile de faire entendre ce discours qui sont conditionnés par une non-éducation, intelligence laissé en friches, qui les a convaincu qu’ils n’étaient pas capable de comprendre les enjeux compliqués d’un monde scientiste, car je n’appelle pas cela de la science. Mais je me souviens de la révélation que fut pour moi la Nouvelle Alliance après une année de sciences à l’université. Conjonction de
circonstances, comme d’hab, mais j’ai laissé tomber en deuxième, peut-être si j’avais rencontrer ce bouquin plus tôt qui me disait que la science, et bien non ce n’était pas « que cela »…le contenu fort réductionniste de certains cours, mais aussi quelque chose de bien plus complexe et vaste et susceptible d’aborder aussi le monde du vivant et de l’évolution sans être obligé de l’enfermer dans des laboratoires pour pouvoir reproduire des processus –toutes choses égales par ailleurs – ce qui n’arrive jamais dans la réalité. Et c’est là
que j’affirme avec une certitude quasi-absolue que le Nouvel Ordre Mondial aura beau transformer la planète en un immense laboratoire, toujours il y aura de l’imprévu pour faire dérailler ces projets. Sachant que le prix à payer peut aller jusqu’à la disparition de l’humanité et que de telles contraintes imposées à la vie se payent déjà et se payeront d’un intolérable prix de souffrance pour la plupart d’entre nous.
Ben non, là, je ne rigole pas et pour une fois je suis même très sérieuse. Les processus sont initiés, depuis belle lurette apparemment et là encore j’insiste, il va nous falloir toutes les ressources de nos intelligences et connaissances, compétences et créativité mises en commun pour amorcer un mouvement de bifurcation vers d’autres possibles. Papillons, battez des
ailes, au bon endroit au bon moment, dans la bonne direction. Pourquoi vous croyez que je vous en colle partout des papillons, juste pour faire joli ? Aussi, c’est vrai, rien à dire, il a de beaux papillons et ce genre d’œuvre de la nature n’a toujours pas réussi à épuiser mes ressources d’émerveillement. C’est vrai, j’ai de la chance, je le reconnais point de télé, ça c’est clair. Mais je ne vois aucun problème à échanger toutes les séances de cinéma du monde contre la possibilité de contempler les merveilles de la nature. D’ailleurs cela fait un sacré moment que j’ai mis ce choix en pratique.
Les papillons sont cependant là aussi pour vous rappeler que dans une période d’instabilité telle que nous en traversons actuellement, des forces minimes peuvent produire de grands effets si elles sont bien appliquées.
Vision scientifique pour vision scientifique allons-y gaiement, mais je vous avoue modestement et fort humblement que je préfère de loin ma version d’une vision scientifique du monde à celle de Russell et à la socio-biologie et à la psycho)biologie issues d’une mixture de mécanisme et de Darwinisme mal compris. De là à l’économisme putride qui en découle il n’y a que quelques pas que je franchirais allègrement comme démonstration de mes propos si j’en ai le temps et les outils adéquats, mes bouquins de référence. Mais notes, je crois
qu’elles vont passer du côtés des pertes puisque sauver mon intégrité présentement ne me laisse pas vraiment d’autre choix que d’abandonner derrière moi les bagages qui m’englueraient en ces lieux, un peu délétères, il faut bien le reconnaître et comme disait l’autre, Harpagon : « Mais que diable allais-je donc faire dans cette galère » Bonne question, j’espère bien y trouver un jour une réponse car là vraiment je n’y comprend rien ! ! !
J’ai du tomber sur une sorcière qui m’a filé un putain de filtre magique et je n’ai rien
vu venir, et après…te laat (trop tard en flamand). La maintenant que la porte de la cage est entrouverte, s’agit de prendre le large en douceur et sans charge excessive.
En tout cas, cool un blog pour rester en contact avec les copains, à voir s’ils viendront jeter un œil, ou si dans les brumes de leur délires respectifs, ils auront vite fait de m’oublier.
Sans charge excessive, d’où un dernier règlement de compte avec le Russell dont je regrette qu’il ne soit plus parmi nous afin de répondre de ces inepties. J’ai publié ces textes parce qu’il me semblait essentiel de les diffuser.
(Encore merci à Nomind (exdisciplesleblog) qui m’a communiqués ces textes issus de l’article L’American Family Foundation ( 2007 juin archive at exdisciplesleblog) si vous ne le connaissez pas encore ce blog, il vaut le détour) ;
Mais leur contenu m’a affecté assez profondément pour savoir que j’ai à présent envie
de tourner résolument mon regard dans d’autres directions que la contemplation de l’agonie du système moribond, et éviter de me polluer la tête d’actualité redondante chaque fois qu’il est possible de le faire. J’ai pas d’intérêts dans leur système bancaire, hé ! simplicité. Hé pandémie, épidémie, viendra, viendra pas. Je ne veux de toute façon ni de leurs médocs, ni de leur vaccin aussi. Rien donc de mieux à faire que de retrouver une santé un peu correcte en retrouvant une vie saine et un cerveau aérer et dépolluer de toutes ces horreurs. OK, les processus s’accélèrent et il semble bien que le choc soit pour bientôt donc garder un œil sur ce qui ce passe et la conscience en alerte. Mais à dose plus homéopathiques.
J’ai passé des années en montagne sans actualités et je ne m’en portais pas plus mal. Bon d’accord, là la situation est pour le moins spéciale Etat d’urgence. Planète en danger immédiat. Raison de plus pour pas trop se prendre la tête si on veut tenir la distance, la valse ne fait que commencer.
Et si je pouvais être moi le « maître du monde » pour quelques secondes. Je vous dirais, les p’tit gars, laisser tomber le système moribond, il pue déjà le cadavre. Retroussez-vous les manches et au boulot dans la joie et dans la bonne humeur (En aucun cas la fin ne justifie les moyens puisque ceux-ci sont constitutifs de sa définition) alors autant y aller en s’amusant. Aller jeter un coup d’œil au Rmistes de yurtao, cela va dans ce sens-là. Dvenons les joyeux esclus volontaires d’un système nauséabond qui mutile et ampute ceux qui de gré ou de force sont fondus dans ses moules.
Ben c’est le jour qui c’est levé là, Cendrillon va remettre ses godillots, non sans vous avoir transmis l’info que m’envoie Débla :
Festival Camino : les actualités - ACSE - Festival Camino - Cultivons d'autres possibles
Hé, hé. Cette fois, c’est vrai, j’y vais mais pas sans vous mettre quelques images puisque quelques uns d’entre vous apprécient.
Ciao

Réveillez-vous ! Réveillez-vous c’est l’heure, le moment.
A bientôt
Anne
