11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 09:32

 

 

 

TOXICITE CONFIRMEE POUR UN OGM ET POUR LE PESTICIDE ROUNDUP (CRIIGEN) dans ENVIRONNEMENT toxicite-ogm

Le CRIIGEN se réjouit de la confirmation des recherches de l’équipe du Pr. Séralini , publiées en septembre 2012 sur la toxicité à long terme du principal herbicide du monde, le Roundup, et d’un maïs OGM qui l’absorbe sans mourir, deux produits de la firme Monsanto. Cette étude a été une des plus consultées au monde depuis septembre 2012. Non seulement elle a été maintenue dans sa publication par une des meilleures revues de toxicologie au monde, malgré des pressions incessantes, mais aussi les réponses détaillées à toutes les critiques viennent d’être publiées par le même éditeur. De plus, l’équipe a de nouvelles données expérimentales qu’elle diffusera bientôt sur le Roundup.

Les critiques négatives émanaient d’une quarantaine de scientifiques ou regroupements (associations, agences de validation des produits…) dont les conflits d’intérêts ont été établis pour une grande majorité d’entre eux, que ce soit directement avec la société Monsanto, ou bien avec les personnes ayant favorisé les autorisations des produits de la firme en question, ou du même type de produits. La plupart de ces personnes ne sont pas de la spécialité, ou ne publient pas dans le domaine de la toxicologie des pesticides ou de l’évaluation des OGM.

Le CRIIGEN et l’équipe de recherche ont reçu le soutien et les critiques positives de plus de 300 scientifiques de 33 pays et 5 continents, qui représentent davantage à notre sens l’ensemble de la communauté scientifique.

Le CRIIGEN se réjouit aussi du fait que l’ANSES, et plusieurs pays dont la France, ont reconnu la nécessité de tests à long terme pour les OGM, et la sous-évaluation des pesticides. Un projet de résolution en ce sens va être soumis au Parlement français. Nous nous en félicitons. Par ailleurs, la Direction Générale de la Santé et des Consommateurs de la Commission Européenne a désavoué l’avis de l’EFSA sur l’absence de nécessité de tests à long terme.

Ainsi, notre étude a révélé les carences des évaluations ayant conduit aux autorisations des produits incriminés, ainsi que le laxisme des agences sanitaires, dont l’EFSA, qui ont commis des fautes professionnelles graves pouvant mettre en danger la vie d’autrui.
Par ailleurs, nous avons déposé fin 2012 des plaintes en diffamation contre les assertions de « fraude » et « données falsifiées » publiées respectivement dans Marianne et La Provence par Jean-Claude Jaillette et Claude Allègre. Nous rappelons que Claude Allègre fait partie de l’Association de Défense des Biotechnologies Végétales (AFBV) qui a déjà été condamnée avec son président M. Fellous pour diffamation à notre encontre en 2011. D’autres plaintes sont en cours pour propos diffamatoires ridicules et mensongers, alors que toutes les critiques scientifiques s’essoufflent.

Nous allons prendre en 2013 d’autres mesures judiciaires appropriées afin notamment de faire toute la transparence sur les données toxicologiques cachées et laxistes qui ont permis, via les agences sanitaires, d’obtenir les autorisations de commercialisation des produits que nous avons testés, entre autres. Pour donner l’exemple, nous déposons nos données brutes auprès d’un huissier de justice, très solennellement. Nous les rendrons publiques dès que les agences ou Monsanto auront fait de même pour les leurs, et que les gouvernements y auront consenti. Ceci permettra vraiment à l’ensemble de la communauté scientifique de disposer de toutes les données toxicologiques existantes sur ces produits industriels, afin que s’opère une véritable expertise contradictoire et transparente, et non plus une pseudo-expertise biaisée par des groupes de pressions plus soucieux de leurs intérêts que de la santé publique.

CRIIGEN

Source : TOXICITE CONFIRMEE POUR UN OGM ET POUR LE PESTICIDE ROUNDUP (CRIIGEN) · Le souffle c'est ma vie

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Ogm, pesticides et monsanto : a ituzaingo, ils nous enfument avec le cancer.

Monsanto, round up et les atteintes à la santé

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 20:55

Un sujet… non LE thème principal des luttes actuelles et à venir : la souveraineté alimentaire, parce que vous pouvez avoir tout le pouvoir d’achat que vous voulez, sans l’accès à une nourriture de qualité et donc à la santé, cette condition première de la Bonne Vie, cela ne vous sert pas à grand-chose.

Or le remplacement de l’agriculture traditionnelle par l’agro-industrie est un échec sauf concernant les bénéfices réalisés par les vendeurs de machines et de produits chimiques, engrais et pesticides dont elle est dépendante. Pour le reste petite paysannerie ruinée, terres stérilisées, nappes phréatiques polluées, rendements rapidement moins  élevés, produit de moindre qualité, perte de valeur nutritive, paysages défigurés…

La tendance actuelle étant la généralisation des OGM d’une part et la nourriture entièrement chimique (scientifiquement garantie) d’autre part… se doublant d’une criminalisation des méthodes de cultures u de cueillettes ancestrales.

Main mise donc sur la chaine alimentaire par quelques transnationales qui s’assurent également un monopole quand à la production et la vente des semences, se réservant également le droit de prélever des royalties sur les espèces naturelles contaminées par leurs gènes voyageurs brevetés.

Voir les différents articles relatifs aux nouvelles législations imposées par Monsanto au Congrès étasunien qui rend cette transnationale inattaquable quelles que soit les nuisance qu’elle provoque.

D’autres part après une phase de dumping destinée à couler le petit commerce, les transnationales devenues maîtresses du marché s’arrangent entre elles pour pratiquer des augmentations continues des prix, nous proposant de la malle-bouffe hors de prix. J’ai pu observer récemment de nouvelles réorganisations de plusieurs grandes surfaces avec disparition de quelques-uns des produits les plus accessibles aux petits budgets et augmentation des prix de nombreux autres produits.

Peuple affamé n’a pas de conscience politique, il est de plus en plus clair que les OGM et autres nourritures de synthèse ont un rôle majeur à jouer dans les processus de dépopulation de la planète, alors que les membres du pouvoir central globalisant se gardent bien au frais des réserves de toutes les semences originelles dont ils veulent interdire l’usage à tous les autres…

Il serait temps de se poser enfin les bonnes questions, pour beaucoup,  comme ces enfants détruits par les pulvérisation de Round Up, cet héritier en ligne directe de l’Agent Orange qui produit encore des effets néfaste au Vietnam, il est déjà trop tard. Et vos enfants, pensez-vous qu’ils soient à l’abri ?

 

Le sommet des affameurs


1x1.trans Le sommet des affameursEntre 2006 et 2008, l’indice des prix des produits alimentaires de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, a enregistré une hausse de 71% des prix des produits les plus essentiels. Cette augmentation a même atteint 126% pour le riz et les céréales. Juste après , les prix sont redescendus pour mieux repartir à la hausse. Au début de 2011, ils atteignaient de nouveau leurs niveaux de 2008.

La cause: la spéculation sur les denrées alimentaires. Des individus bon chic bon genre spéculent sur les prix des matières premières, en particulier alimentaires, histoire de s’en mettre plein les poches. Des jeux de la faim sordides qui continuent de plus belle.

Le Collectif contre la spéculation sur les matières premières s’insurge contre la tenue d’un sommet réunissant à Lausanne les plus grandes sociétés mondiales de trading.

 

« Il organise un forum samedi et une manifestation lundi pour dénoncer le pillage de ce secteur par ces entreprises transnationales.

Sous l’égide du Financial Times, le Sommet mondial sur les matières premières se tient au Beau-Rivage Palace de lundi à mercredi, pour la deuxième année consécutive. Il réunit sociétés de négoce, et investisseurs, a expliqué mardi devant la presse Jean-Michel Dolivo, membre du Collectif et député (solidaritéS Vaud).

Pour le Collectif, ce n’est pas un hasard si ce «sommet des affameurs» se tient en Suisse. Ces dernières années, nombre de ces transnationales se sont installées dans l’Arc lémanique et à Zoug. Elles ont transformé le pays en véritable plaque tournante du négoce de matières premières, avec 25% des transactions mondiales, a relevé Jean-Michel Dolivo.

Spéculation effrénée

«Le seul Arc lémanique compte plus de 400 sociétés de négoce, dont presque tous les leaders internationaux. Les transnationales génèrent très peu d’emplois, contrairement à ce que les politiciens veulent à tout prix nous faire croire. En revanche, elles bénéficient d’avantages fiscaux exorbitants», a souligné le député.

Ces sociétés profitent des zones grises du système fiscal et bancaire helvétique pour engranger des profits colossaux. En même temps, les peuples victimes de ces «prédateurs» s’appauvrissent. Des régions voire des pays entiers sont réduits à la misère, a poursuivi le secrétaire général du Collectif Rémy Gyger, membre d’attac Suisse.

Sensibilisation

Le Collectif, qui en est à ses débuts, veut sensibiliser la population à «la spéculation effrénée» dont les matières premières sont devenues l’objet. Il en refuse les conséquences, telles que la hausse des prix des denrées alimentaires, l’accaparement des terres agricoles.

Il pointe également du doigt «le commerce criminel de l’eau dans lequel la multinationale Nestlé excelle». «La manipulation des cours boursiers par des groupes comme Glencore-Xstrata qui conduit à l’exploitation brutale d’êtres humains et de la nature» est aussi dénoncée.

Mouvement pacifique

«Les spéculateurs se moquent des conséquences de leurs agissements. C’est à nous de leur poser des limites», a relevé Charlotte Gabriel des jeunes Socialistes Suisses. Elle a rappelé le lancement par ces derniers de l’initiative «Pas de spéculation sur les denrées alimentaires». Ce texte a récolté pour l’heure 53’000 signatures.

Le forum de samedi auquel participera notamment débattra de tous ces thèmes. Lundi la manifestation autorisée se veut pacifique. Les organisateurs espèrent de 500 à 1000 personnes. Le Collectif contre la spéculation sur les matières premières réunit associations, syndicats, ONG et mouvements politiques. »

 Source: La Tribune de Genève

Via 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 12:59

 

 

Un texte un peu naïf scientifiquement (en dessous de la réalité) et très politiquement naïf, qui donne cependant un reflet concret de notre réalité, de la menace qui pèse sur le vivant, humain en première ligne, sauf que je n’ai plus aucun doute que cette menace soit volontairement induite,  sauf que la réponse donnée en fin du texte, c’est maintenant qu’il faut le faire, en 2050, il sera beaucoup trop tard…

Et petit coup sur le clou, quel que soit le but que visent les dépeupleurs de monde, même en fonction de leur projet, leurs méthodes sont inadéquates et vont un de ces quatre leur exploser à la figure, manque de bol, c’est nous qui nous prendrons alors les débris dans la gueule…

Et un petit coup sur le clou du compagnon Hugo C (faut ce qu’il faut, une petite nique à l’empire des assassins ; il est vivant !) : rien que d’avoir préservé le Venezuela des OGM en soi constitue une magnifique victoire (on sait le rôle joué par Monsanto dans le coup d’état contre Lugo, et menaces adressées à d’autres mandataires et pays rebelles)  de protection du peuple et du territoire, la préservation d’un avenir possible. Pas de vision à long terme on dit certain : Souveraineté Alimentaire, en accord avec la Via Campesina  (La Via Campesina: Movimiento Campesino Internacional aussi en français ) ; cela est à présent le combat essentiel, car sans cela, il n’y a plus d’avenir pour rien ni personne !

 

2050 : l’année où l’humanité vint à renaître

Víctor M. Toledo*

Avec les résultats à la main, preuves, données statistiques et images micro et nanoscopiques, un ensemble de spécialistes sélectionnés dans 23 pays regroupés dans le Projet Renaissance de l’Humanité donne à connaître ce qu’ils considèrent comme la cause essentielle de l’infertilité des femmes, qui en moins d’une décennie a converti l’humanité en une espèce menacée de disparition ; les aliments transgéniques. Comme nous le savons, 99,4% des femmes qui forment aujourd’hui, en 2050, l’espèce humaine sont stériles ; et les autres ne procréent que des individus déformés, avec des retards mentaux t des maladies létales.

L’équipe formée par des endocrinologues de la reproduction réputés, des généticiens, des biologistes moléculaires et des gynécologues parvint à déchiffrer la grande énigme avec l’aide d’enquêteurs d’autres disciplines. En étudiant la vie de 13 femmes qui présentaient une fertilité totale ils s’enquirent d’un point commun : toutes sont nées et furent élevées sur le continent africain et toutes appartiennent à des groupes ethniques presque éteints, habitantes de régions forestières écartées de  l’Afrique. Cette étude des nouvelles Eve a réorienté les prémisses jusqu’à l’hypothèse, défendue par les spécialistes français, brésiliens et russes, que la stérilité est liée aux substances qui provoquent la production d’œstrogène, l’hormone qui régule l’ovulation.

La caractéristique commune des rares femmes fertiles retient immédiatement l’attention. Ce qui brille par son absence, c’est l’explication du phénomène. Ce fut un gynécologue péruvien, passionné de lectures concernant les origines de l’humanité, qui suggéra la piste de mettre en corrélation le fait d’ingérer des aliments transgéniques avec la stérilité des femmes. L’hypothèse commença à se renforcer quand il fut prouvé qu’aucune des femmes fertiles, toutes de belles déesses de la négritude, n’avait consommé de sa vie une des sept céréales maudites : maïs, riz, sorgho, blé, seigle, orge, millet (en plus du soja) génétiquement modifiés, qui aujourd’hui dominent les mornes paysages de la Terre, donnant toujours plus de puissance au cinq corporations en pleine collusion avec la FAO, la Fondation Gates et les régimes dictatoriaux qui contrôlent la planète. Ces aliments, adaptations obtenue par la bio ingénierie, à partir des créations originelles des grandes civilisations de l’antiquités, sont conçus fondamentalement pour enchaîner les estomacs de citoyens du monde aux appareils corporatistes du grand capital.

Habitantes d’iles de forêts dans une immense mer de cultures transgéniques, ces femmes se nourrissent principalement d’aliments locaux comme les tubercules (yuccas, ñames ( ? NdT), taro, malanga), fruits des bois et cultivés, graines, insectes divers et de la chair d’animaux capturés ou chassés dans la forêt. Etant donné que les mères, grand-mères et autres ascendants de ces femmes furent sauvées de la consommation des miracles biogénétique ces 13 sauveuses de l’espèce ont réussi à maintenir indemne leur capacité à donner et reproduire la vie. L’explication finale est essentiellement génétique et moléculaire.

Etant donné qu’un aliment transgénique est celui obtenu à partir d’un organisme auquel ont été incorporé les gènes d’autres espèces, ce qu’on appelle technologie de l’ADN recombinant, il a semblé opportun d’explorer trois causes : l’impact des marqueurs de résistance aux antibiotiques dans la microflore intestinale des êtres humains, les conséquences sous forme d’apparition de bactéries pathogènes d’origine clinique et liées aux précédentes, l’apparition de réplicons erratiques qui violent les barrières placentaires modifiant génétiquement les cellules sexuelles des femmes et des hommes. Un réplicon est une molécule circulaire d’ADN, qui initie le cycle de réplication, agrège le chromosome répliqué à la cellule fille et ordonne la production des composants structuraux de la cellule.

(NdT, détail technique : s’il s’agit de la barrière placentaire, ce sont les cellules fœtales qui seront modifiées, s’il s’agit par contre de la double membrane cellulaire et spécifiquement des cellules de la reproduction (gamètes), alors ce sont les hommes et les femmes effectivement qui seront atteints)

Le panorama se complique à cause des dizaines d’accidents nucléaires qui se sont produits dans pratiquement chaque coin du monde. C’est dire, que la contamination par la radioactivité s’est combinée avec la contamination génétique provoquée par les transgéniques, vu déjà, que la première induit, entre autres effets, la dépression immunologique, spécialement chez les femmes. Un autre phénomène qui s’est conjugué est la drastique disparition des abeilles et autres insectes polinisateurs dans les principales régions agricoles de la plante – encore une fois, à l’exception de l’Afrique -, en conséquence des pesticides mais aussi de la radioactivité, ce qui a réduit de trois quart la production alimentaire. Ceci a eu un double effet : d’une part la diminution sans précédent de l’ingestion de vitamines et de minéraux qui provenaient d’aliment polinisés par des insectes, et d’autre part une augmentation notable, quasi exclusive, de la consommation de céréales génétiquement modifiées par centaines de millions.

La noticia del descubrimiento ha llenado de esperanza. Un sentimiento que ha corrido a contracorriente de los instintos suicidas de las masas deprimidas y de la soberbia de los ejércitos de científicos que trabajan, a todo vapor, en variedades de plantas y animales genéticamente modificados, cada vez más en sintonía con los intereses mercantiles, y con las tecno-dictaduras que en este año bisiesto de 2050 aún dominan al mundo. El hallazgo ha desencadenado una catarata de rebeliones ciudadanas que radicalmente cuestionan el modelo de vida impuesto en el último medio siglo por el despotismo tecno-capitalista. No se trata solamente de retornar a los alimentos sanos, afirman millones de ciudadanos, se debe terminar de golpe con este experimento sin control en el que los monopolios económicos y políticos han metido a la humanidad, y en el que los seres humanos hemos sido convertidos en meras ratas de laboratorio.

L’annonce de la découverte a rempli d’espoir. Un sentiment qui s’est répondu à contrecourant de l’instincts suicidaires des masses déprimées et de la superbe des équipes scientifiques qui travaillent, à toute vapeur, sur des variétés de plantes et d’animaux génétiquement modifiés, chaque fois plus en synergie avec les intérêts mercantiles et les techno-dictatures qui en cette année clé de 2050 dominent le monde.  La découverte a provoqué des réactions en chaîne, une cataracte de rébellions citoyennes qui questionnent radicalement le mode de vie imposé dans le dernier demi-siècle par le despotisme techno-capitaliste. Il ne s’agit pas seulement de revenir à des aliments sains, affirment des millions de citoyens, il faut en finir d’un coup avec ce modèle, avec cette expérimentation sans contrôle dans laquelle les monopoles économiques et politiques ont mis l’humanité, et par laquelle les êtres humains se sont transformés en  simples rats de laboratoire.

*Le 19 septembre 2012 le biologiste français Gilles-Eric Seralini et ses collaborateurs publièrent un article scientifique dans la revue « Food and Chemical Toxicology » rapportant qu’après avoir alimenté des rats de laboratoires durant deux ans avec du maïs transgénique NK603, les animaux développèrent des tumeurs cancérigènes. La fiction ci-dessus est inspirée de ces faits.

Source :

@victormtoledo 

laecologiaespolitica.blogspot.mx 

Traduction Anne Wolff

 

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 11:11

 

 

Gates, Rockefeller OGM et réduction de la population.


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Gates, Rockefeller et une révolution verte en Afrique

Avec l’arrière-plan des années 1950 et de la révolution verte de la Fondation Rockefeller bien à l'esprit, il devient particulièrement curieux que la même Fondation Rockefeller, avec la Fondation Gates, et qui investissent à présent des millions de dollars dans la préservation de toutes les semences contre un éventuel scénario « de jugement dernier », investissent également des millions dans un projet intitulé L'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (The Alliance for a Green Revolution in Africa ou AGRA).

L'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique, comme elle se nomme, est une alliance, toujours avec la même Fondation Rockefeller qui a créé la "Révolution génétique". Un coup d’oeil au conseil d'administration de L'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique le confirme.

Il comprend rien d'autre que l'ancien Secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan en tant que président. Dans son discours d'acceptation lors d’un un événement du Forum économique mondial à Cape Town, en Afrique du Sud, en juin 2007, Kofi Annan a déclaré: "J'accepte ce défi avec gratitude envers la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill & Melinda Gates, et de tous ceux qui soutiennent notre campagne africaine ".

En outre, le conseil de L'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA) compte un Sud africain, Strive Masiyiwa, qui est un administrateur de la Fondation Rockefeller. Il comprend Sylvia M. Mathews de la Fondation Bill & Melinda Gates; Mamphela Ramphele, ancien Directeur général de la Banque mondiale (2000 - 2006); Rajiv J. Shah de la Fondation Gates; Nadya K. Shmavonian de la Fondation Rockefeller; Roy Steiner de la Fondation Gates. De plus, une Alliance pour l’AGRA comprend Gary Toenniessen, le Directeur général de la Fondation Rockefeller, et Akinwumi Adesina, directeur associé de la Fondation Rockefeller.

Pour remplir la composition de ce groupe, les programmes pour l’AGRA comprennent Peter Matlon, Directeur général de la Fondation Rockefeller; Joseph De Vries, Directeur du Programme pour les systèmes semenciers d’Afrique et directeur associé de la Fondation Rockefeller; Akinwumi Adesina, directeur associé de la Fondation Rockefeller. À l'instar de l'ancienne révolution verte qui a échoué en Inde et au Mexique, la nouvelle révolution verte en Afrique est manifestement une grande priorité de la Fondation Rockefeller.

Même s’ils ont gardé un profil bas jusqu’à présent, Monsanto et les grands géants de l'agro-industrie des OGM sont soupçonnés d’être au cœur de l'utilisation de l’AGRA de Kofi Annan afin de propager leurs semences OGM brevetées dans toute l'Afrique sous l'étiquette trompeuse de "biotechnologie", le nouvel euphémisme pour les semences génétiquement modifiées et brevetées. À ce jour, l'Afrique du Sud est le seul pays africain qui autorise la plantation légale de cultures OGM. En 2003, le Burkina Faso a autorisé des essais d’OGM. En 2005, le Ghana de Kofi Annan a rédigé une loi sur la sécurité biologique et les principaux responsables ont exprimé leur intention de poursuivre la recherche sur la culture des OGM.

L'Afrique est la prochaine cible de la campagne du gouvernement américain visant à répandre les OGM dans le monde entier. Ses sols riches en font une candidate idéale. Il n'est donc pas surprenant de nombreux gouvernements africains soupçonnent le pire de la part des sponsors des OGM, puisqu'une multitude de projets de génie génétique et de biosécurité ont été entrepris en Afrique, dans le but d'introduire les OGM dans les systèmes agricoles en Afrique. Il s'agit notamment de parrainages offerts par le gouvernement des États-Unis afin de former aux Etats-Unis les scientifiques africains en matière de génie génétique, en projets de biosécurité des projets financés par l'Agence américaine pour le développement international (USAID) et la Banque mondiale, en recherche sur les OGM impliquant cultures vivrières des autochtones africains.

La Fondation Rockefeller a travaillé pendant des années pour promouvoir, en grande partie sans succès, les projets visant à introduire les OGM dans les champs en Afrique. Ils ont soutenu la recherche qui supporte l'applicabilité du coton génétiquement modifié dans les Makhathini Flats en Afrique du Sud.

Monsanto, qui a un pied dans l'industrie semencière d’Afrique du Sud, à la fois pour les plants hybrides et OGM, a conçu un ingénieux programme pour les petits porteurs et connu sous le nom de Campagne « Graines de l'espoir », campagne qui est en train d’introduire un package « révolution verte » pour les agriculteurs pauvres à petite échelle, suivi, bien sûr, par les semences OGM brevetées de Monsanto. 6

La compagnie Syngenta AG de Suisse, l'un des « Quatre Cavaliers de l'Apocalypse des OGM », verse des millions de dollars dans une nouvelle infrastructure de serres à Nairobi, afin de développer du maïs génétiquement modifié et résistant aux insectes. Syngenta fait également partie du CGIAR.7



Ce n'est pas par hasard que les fondations Rockefeller et Gates s'associent pour pousser une révolution verte de type OGM en Afrique, et qu’au même moment ils soient en train de financer tranquillement la "réserve de semences du jugement dernier" de Svalbard. Les géants de l'agrobusiness des OGM sont enfoncés jusqu’au cou dans le projet de Svalbard.

En effet, la totalité du projet de Svalbard et des gens qui y sont impliqués rappelle des images de la pire catastrophe qui soit et provenant du best-seller de Michael Crichton, « Andromeda Strain », un thriller de science-fiction où une maladie mortelle d'origine extraterrestre provoque une rapide et mortelle coagulation du sang qui menace l'espèce humaine tout entière. A Svarbard, le futur et mieux sécurisé des entrepôts de semences sera gardé par les policiers de la révolution verte des OGM -- les fondations Rockefeller et Gates, Syngenta, DuPont et CGIAR.

Ce projet de Svalbard sera géré par un organisme appelé le Consortium mondial pour la diversité des graines (Global Crop Diversity Trust ou GCDT). Qui sont-ils pour tenir un tel merveilleux consortium sur les variétés de semences de la planète tout entière ? Le GCDT a été fondé par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (Food and Agriculture Organisation ou FAO) et par Bioversity International (qui était anciennement l'Institut International de recherche génétique sur les plantes), une scission au sein du CGIAR.

Le Consortium mondial pour la diversité des graines est basé à Rome. Son Conseil est présidé par Margaret Catley-Carlson, une Canadienne que l’on retrouve également au conseil consultatif du groupe Suez Lyonnaise des Eaux, l'une des plus grandes sociétés privées de distribution d'eau. Catley-Carlson a également été présidente jusqu'en 1998 du Population Council basé à New York, l'organisme de réduction de la population de John D. Rockefeller, créé en 1952 afin de faire progresser le programme eugéniste de la famille Rockefeller sous le prétexte de promouvoir "la planification familiale", les dispositifs de contrôle des naissances, la stérilisation et le "contrôle des populations" dans les pays en voie de développement.

D’autres membres du conseil d'administration du GCDT incluent l’ancien cadre de la Bank of America et actuellement chef de la Hollywood DreamWorks Animation, Lewis Coleman. Coleman est aussi l'administrateur de Northrup Grumman Corporation, l'une des plus grands contractants du Pentagone et de l’industrie militaire d’Amérique.

Jorio Dauster (Brésil) est également Président du Conseil de Brasil Ecodiesel. Il est un ancien ambassadeur du Brésil auprès de l'Union européenne, et le négociateur en chef de la dette extérieure du Brésil auprès du Ministère des finances. Dauster a également rempli les fonctions de Président de l'Institut brésilien du café et de coordonnateur du projet de modernisation du système des brevets au Brésil, qui consiste à légaliser les brevets sur les semences qui sont génétiquement modifiées, une chose qui, jusque récemment, était interdite par les lois du Brésil.

Cary Fowler est le Directeur exécutif du Consortium. Fowler a été professeur et directeur de la recherche dans le Département pour les études internationales sur l’environnement et le développement de l'Université norvégienne des sciences de la vie. Il a également été conseiller principal auprès du Directeur général de Bioversity International. Là, il représentait les Centres de récolte du futur du Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (CGIAR), durant les négociations sur le Traité international sur les ressources génétiques des plantes. Dans les années 1990, il a dirigé le Programme international sur les ressources génétiques des plantes de la FAO. Il a élaboré et supervisé les négociations du Plan d'action mondial de la FAO pour les ressources génétiques des plantes, plan adopté par 150 pays en 1996. Il est un ancien membre du Conseil National des ressources génétiques des plantes des États-Unis et du Conseil d'administration du Centre international d'amélioration du maïs et du blé au Mexique, une autre fondation des Rockefeller et projet du CGIAR.

Membre du conseil d'administration du GCDT, le Dr Mangala Rai, de l'Inde, est le Secrétaire du Département indien de la recherche agricole et de l'éducation (DARE), et le Directeur général du Conseil indien de la recherche agricole (ICAR). Il est également membre du conseil d'administration de l'Institut international de recherche sur le riz (IRRI) de la Fondation Rockefeller, qui a fait la promotion de la première grande expérimentation d’un OGM, le "Golden Rice" tant vanté et qui s'est avéré être un échec. Rai a siégé comme membre du conseil d'administration pour le CIMMYT (Centre International d’amélioration du maïs et du blé), et comme membre du Conseil exécutif du CGIAR.

Les donateurs ou les anges financiers du Consortium mondial pour la diversité des graines (GCDT) incluent également, selon les termes du classique de Humphrey Bogart, Casablanca,"tous les suspects habituels." Outre les Fondations Rockefeller et Gates, les donateurs comprennent les géants des OGM DuPont-Pioneer Hi-Bred, la compagnie Syngenta de Bâle (Suisse), le CGIAR et l’agence d’aide au développement du Département d'Etat qui est énergiquement pour les OGM, le USAID. En effet, il semble que nous ayons les renards des OGM et de la réduction de la population qui gardent le poulailler de l'humanité, le magasin mondial de la diversité des semences, à Svalbard. 8


Pourquoi Svalbard, à présent ?

On peut légitimement se demander pourquoi Bill Gates, la Fondation Rockefeller et les géants du génie génétique et de l’agro-industrie comme DuPont et Syngenta, avec également le CGIAR, construisent la réserve de semences du jugement dernier dans l'Arctique.

Qui utilise une telle banque de semences en premier lieu? Les sélectionneurs et les chercheurs sont les grands utilisateurs des banques de gènes. Aujourd'hui, les plus importants phytogénéticiens sont Monsanto, DuPont, Syngenta et Dow Chemical, les géants mondiaux du brevetage de plantes OGM. Depuis le début de l’année 2007, Monsanto détient, avec le gouvernement des Etats-Unis, les droits mondiaux de brevet pour les plantes dites "Terminator" ou technologie de restriction de l’utilisation génétique (TRUG). Les plantes Terminator sont une technologie inquiétante par laquelle une semence commerciale et brevetée se "suicide" après une seule récolte. Le contrôle par les entreprises privées de semences est total. Un tel contrôle et un tel pouvoir sur la chaîne alimentaire n'a jamais existé auparavant dans l'histoire de l'humanité.

Cette caractéristique futée des plantes Terminator génétiquement modifiées force les agriculteurs à retourner chaque année chez Monsanto ou chez d'autres fournisseurs de semences OGM afin d’obtenir de nouvelles semences de riz, de soja, de maïs, de blé, bref toute semence dont ils ont besoin pour nourrir leur population. Si ceci était introduit largement dans le monde, on pourrait peut-être, dans une dizaine d'années, faire de la majorité des producteurs mondiaux de produits alimentaires les nouveaux serfs féodaux assujettis à trois ou quatre compagnies géantes de semences, comme Monsanto ou DuPont ou Dow Chemical.

Cela, bien sûr, pourrait également ouvrir la porte pour que ces compagnies privées, peut-être sous les ordres de leur gouvernement hôte, celui de Washington, refusent des semences à l'un ou l'autre des pays en voie de développement dont la politique est malencontreusement allée à l'encontre de celle de Washington. Ceux qui disent « Cela ne peut pas se produire ici » devraient s'intéresser de plus près aux événements mondiaux actuels. La simple existence de cette concentration du pouvoir entre les mains de trois ou quatre compagnies privées géantes de l’agro-industrie basées aux USA géants est un motif suffisant pour bannir juridiquement toutes les cultures OGM, même là où leur récolte produit des gains réels, ce qui n’est manifestement pas le cas.

Ces sociétés privées, Monsanto, DuPont, Dow Chemical, n’ont pas un casier judiciaire vierge en termes de gestion de la vie humaine. Elles ont développé et fait proliférer des innovations telles que les dioxines, les PCB, l'agent orange. Elles ont couvert pendant des décennies les preuves claires du caractère cancérigène et d'autres graves conséquences pour la santé humaine qui découlent de l'utilisation de produits chimiques toxiques. Elles ont enterré des rapports scientifiques sérieux selon lesquels l'herbicide le plus répandu au monde, le glyphosate, l'ingrédient essentiel de l'herbicide Roundup de Monsanto, qui est lié à l'achat de la plupart des semences génétiquement modifiées de Monsanto, est toxique quand il s'infiltre dans l’eau potable.9
Le Danemark a interdit le glyphosate en 2003 lorsqu’il confirma que ce produit avait contaminé les nappes phréatiques du pays.10

La diversité des semences stockées dans les banques de gènes est la matière première pour faire croître les végétaux et pour une grande partie de la recherche biologique fondamentale. Plusieurs centaines de milliers d'échantillons sont distribués chaque année dans de tels buts. La FAO des Nations Unies répertorie quelque 1400 banques de semences dans le monde, la plus grande étant détenue par le Gouvernement des États-Unis. D’autres grandes banques (de semences) sont tenues par la Chine, la Russie, le Japon, l'Inde, la Corée du Sud, l'Allemagne et le Canada, par ordre décroissant de taille. De plus, le CGIAR exploite une chaîne de banques de semences dans certains centres répartis tout autour du monde.

Le CGIAR, créé en 1972 par la Fondation Rockefeller et la Fondation Ford afin de répandre leur modèle agro-industriel de la Révolution verte, contrôle la plupart des banques de semences privées en provenance de
Puis les Philippines jusqu’à la Syrie, en passant par le Kenya. Toutes ces banques de semences détiennent présentement plus de six millions et demi de variétés de semences, et près de deux millions d'entre elles sont "distinctes". La réserve du jugement dernier de Svalbard aura la capacité d'héberger quatre millions et demi de graines différentes.


Les OGM en tant qu’arme de guerre biologique ?

Maintenant, nous arrivons au cœur du danger et au potentiel de mauvaise utilisation inhérente au projet de Svalbard de Bill Gates et de la Fondation Rockefeller. Est-ce que le développement de semences brevetées pour la plupart des grandes cultures de subsistance telles que le riz, le maïs, le blé et les céréales fourragères telles que le soja peuvent être utilisées, en fin de compte, dans une horrible forme de guerre biologique?

Le but explicite du lobby eugéniste financé par les riches familles de l’élite telles que Rockefeller, Carnegie, Harriman et autres, depuis les années 1920, a incarné ce qu'ils appellent "l'eugénisme négatif", le massacre systématique de lignées sanguines indésirables. Margaret Sanger, une rapide eugéniste, fondatrice de l'International Planned Parenthood (société internationale de parentalité planifiée) et intime de la famille Rockefeller, créa en 1939 quelque chose appelé The Negro Project (« Le Projet Nègre »), basé à Harlem et qui, comme elle le confia dans une lettre adressée à un ami, concernait le fait tout entier selon lequel, comme elle l'a dit, "nous voulons exterminer la population nègre." 11

Une petite entreprise de biotechnologie située en Californie, Epicyte, a annoncé en 2001 la mise au point d’un maïs génétiquement modifié qui contient un spermicide qui rendait stérile le sperme des hommes qui le mangeaient. A ce moment-là, Epicyte avait un accord de coentreprise afin de répandre sa technologie avec DuPont et Syngenta, deux des sponsors de la réserve de semences du jugement dernier de Svalbard. Epicyte a depuis été acquise par une société de biotechnologie de Caroline du Nord. Le plus étonnant à apprendre est le fait qu’Epicyte avait développé son maïs OGM spermicide avec des fonds de recherche provenant du Département américain de l’Agriculture (USDA), le même qui, en dépit de l'opposition du monde entier, a continué à financer le développement de la technologie Terminator, actuellement détenue par Monsanto.

Dans les années 1990, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) des Nations Unies lança une campagne afin de vacciner des millions de femmes au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines, âgées de 15 à 45 ans, prétendument contre le tétanos, une maladie découlant de choses telles que marcher sur un clou rouillé. Le vaccin ne fut pas administré aux hommes ni aux garçons, en dépit du fait qu'ils étaient sans doute tout aussi susceptibles de marcher sur des clous rouillés en que les femmes.

En raison de cette curieuse anomalie, Comite Pro Vida de México (Le Comité pour la vie de Mexico), une organisation catholique romaine, est devenue suspicieuse et fit tester des échantillons du vaccin. Les tests révélèrent que ce vaccin contre le tétanos propagé par l'OMS uniquement pour les femmes en âge d’avoir des enfants contenait de la Gonadotrophine Chorionique ou hCG, une hormone naturelle qui, lorsqu'elle est combinée avec une le transporteur d’une anatoxine tétanique, stimule des anticorps qui rendent une femme incapable de garder une grossesse. Aucune des femmes n’avait été avertie.

Il en est ressorti plus tard que la Fondation Rockefeller, avec le Conseil de la population de Rockefeller, la Banque mondiale (qui abrite le CGIAR), et les Instituts nationaux de la santé des Etats-Unis avaient été impliqués dans un projet d’une durée de 20 ans et qui avait commencé en 1972 à développer un vaccin abortif avec un transporteur du tétanos pour l'OMS. De plus, le Gouvernement de la Norvège, l'hôte de la réserve de semences du jugement dernier de Svalbard, a fait don de $ 41 millions afin de développer le vaccin abortif spécial contre le tétanos.12

Est-ce une coïncidence que ces mêmes organisations, depuis la Norvège jusqu’à la Fondation Rockefeller, en passant par la Banque mondiale, soient également impliquées dans le projet de la banque de semences de Svalbard ? Selon le professeur Francis Boyle, qui a rédigé la loi antiterroriste sur les armes biologiques (Biological Weapons Anti-Terrorism Act) de 1989 promulguée par le Congrès américain, le Pentagone "se prépare désormais à se battre et à gagner la guerre biologique" dans le cadre de deux directives de stratégie nationale de Bush et adoptées, fait-il remarquer, "sans connaissance ni avis du public", en 2002. Boyle ajoute que, en 2001-2004 seul le gouvernement fédéral américain a dépensé $ 14,5 milliards pour le travail civil lié à la guerre biologique, ce qui constitue une somme stupéfiante.


Le biologiste Richard Ebright, de la Rutgers University, estime que plus de 300 institutions scientifiques et que quelque 12.000 individus aux USA aujourd’hui ont accès à des agents pathogènes qui conviennent pour la guerre biologique. Il y a seulement 497 bourses des instituts nationaux de la santé du gouvernement américain pour la recherche au niveau des maladies infectieuses ayant un potentiel de guerre biologique. Bien entendu, ceci est justifié sous le prétexte de se défendre contre des attaques terroristes potentielles, comme c’est souvent le cas de nos jours.

De nombreux dollars du gouvernement américain dépensés dans la recherche sur la guerre biologique impliquent le génie génétique. Le professeur de biologie Jonathan King, du Massachusetts Institute of Technology, dit que “ les programmes croissants de bioterrorisme représentent un danger émergent significatif pour nos propres populations ». King ajoute : “Alors que de tels programmes sont toujours appelés défensifs, avec les armes biologiques, les programmes défensifs et offensifs se chevauchent presque complètement.’ 13

Le temps nous dira si, à Dieu ne plaise, la réserve à Svalbard de semences du jugement dernier de Bill Gates et de la Fondation Rockefeller fait partie d’une autre Solution Finale, impliquant l’extinction de la Grande et Défunte Planète Terre.

F. William Engdahl est l’auteur de “Seeds of Destruction, the Hidden Agenda of Genetic Manipulation” (“Semences de la Destruction : l’agenda cache des manipulations génétiques”) qui vient d’être publié par Global Research. Il est également l’auteur de “A Century of War: Anglo-American Oil Politics and the New World Order” (“Un siècle de guerre : la politique pétrolière anglo-américaine et le Nouvel Ordre Mondial”), Pluto Press Ltd. Pour le contacter par e-mail: info@engdahl.oilgeopolitics.net.

William Engdahl est un partenaire de recherche du Centre pour la recherche sur la mondialisation (Centre for Research on Globalization ou CRG). Ses écrits peuvent être consultés sur www.engdahl.oilgeopolitics.net ainsi que sur Global Research.



NOTES

1 F. William Engdahl,Seeds of Destruction, Montreal, (Global Research, 2007).

2 Ibid, pp.72-90.

3 John H. Davis, Harvard Business Review, 1956, cited in Geoffrey Lawrence, Agribusiness, Capitalism and the Countryside, Pluto Press, Sydney, 1987. See also Harvard Business School, The Evolution of an Industry and a Seminar: Agribusiness Seminar, http://www.exed.hbs.edu/programs/agb/seminar.html.

4 Engdahl, op cit., p. 130.

5 Ibid. P. 123-30.

6 Myriam Mayet, The New Green Revolution in Africa: Trojan Horse for GMOs?, May, 2007, African Centre for Biosafety, www.biosafetyafrica.net.

7 ETC Group, Green Revolution 2.0 for Africa?, Communique Issue #94, March/April 2007.

8 Global Crop Diversity Trust website, in http://www.croptrust.org/main/donors.php.

9 Engdahl, op. cit., pp.227-236.

10 Anders Legarth Smith, Denmark Bans Glyphosates, the Active Ingredient in Roundup, Politiken, September 15, 2003, in organic.com.au/news/2003.09.15.

11 Tanya L. Green, The Negro Project: Margaret Sanger’s Genocide Project for Black American’s, in www.blackgenocide.org/negro.html.

12 Engdahl, op. cit., pp. 273-275; JA Miller, Are New Vaccines Laced With Birth-Control Drugs?, HLI Reports, Human Life International, Gaithersburg, Maryland; June/July 1995, Volume 13, Number 8.

13 Sherwood Ross, Bush Developing Illegal Bioterror Weapons for Offensive Use,’ December 20, 2006, in www.truthout.org.


F. William Engdahl est un analyste de pointe du Nouvel Ordre Mondial, auteur du best-seller sur le pétrole et la géopolitique ”A Century of War: Anglo-American Oil Politics and the New World Order” (“Un siècle de guerre : la politique pétrolière anglo-américaine et le Nouvel Ordre Mondial”). Ses écrits ont été traduits dans plus d’une douzaine de langues.

 

Source : Gates, Rockefeller OGM et réduction de la population. - rusty james news

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 09:33

 

Un peu de manque de rigueur dans le titre originel, mais tout de même !

 

Une étude russe qui prouve que les OGM stériliseront l’humanité au bout de 3 Générations

 

ogm eugenisme russe
 
On soupçonnait déjà que la perte de la fertilité était au nombre des graves  dégâts occasionnés, une étude récente va dans ce sens. Une étude qui, si elle n’est pas étouffée, pourrait avoir un grand impact sur les décisions à prendre à l’avenir!
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En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d’OGM avec 134 millions d’hectares, selon l’ISAAA, qui, chaque année, fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires – dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour – pourrait bien s’alourdir prochainement alors qu’une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d’y être ajoutée. 
.
Celle-ci prend la forme d’une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d’être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l’ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l’Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement «les semences de la tromperie») publié en 2003. Menée conjointement par l’Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l’Institut de l’Ecologie et de l’Evolution, cette étude russe a duré deux ans, avec pour cobayes des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d’une manière classique les petits mammifères, à l’exception près que certains d’entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) résistant à un herbicide.
.
Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués: le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a, quant à lui, suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième.
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À la fin de cette première phase, l’ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L’étude s’est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et, dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont, elles aussi, eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n’ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel.

Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n’a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et, pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total, dont 20% sont finalement morts.

Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l’étude, ont eu, dans leur menu, une part importante de soja OGM, n’étaient plus capables de se reproduire

Mais une autre surprise de taille a été observée: certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils … dans la bouche, un phénomène d’une extrême rareté.

Selon Jeffrey Smith, l’étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien «déraciner» une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L’affaire est donc à suivre, mais, quoi qu’il en soit, depuis l’introduction en 1996 dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gênes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés, faute d’études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution, dans ce domaine, semble effectivement illusoire, alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d’évaluation. Et, d’ailleurs, l’on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l’ont été que partiellement (voir le proverbe de la «charrue avant les boeufs»…).

Car l’ennui, au fond, c’est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire: alors finalement dans l’histoire, qui sont réellement les cobayes?

 

Source:   http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/07/07/24633140.html

 

Via

Une étude russe qui prouve que les OGM stériliseront l’humanité au bout de 3 Générations


Le nouveau Paradigme

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 11:24

 

Quelques éléments à ajouter au dossier eugénisme et génocide, la « white supremacy », qui nous conduisent droit vers ces agents du pouvoir central globalisant raciste que sont l’USAID et l’AID, dont nous pouvons observer les actions de déstabilisation des pays rebelles d’Amérique Latine actuellement.

 

PÉROU SERAIT UN PARADIS MAIS LONDRES Y MAINTIENT LA DICTATURE MILITAIRE ET A STÉRILÉSÉ 8 MILLIONS DE PÉRUVIENNES
Les campagnes de stérilisations forcées au Pérou (plus de 300.000 victimes):
un modèle de la politique génocidaire du régime fasciste péruvien

Article paru dans FRONT SOCIAL n°15

Aidé par l'ONU et de nombreuses associations " humanitaires ", le gouvernement péruvien a mené et continue de mener une grande campagne de stérilisations forcées.

Plus de 300.000 personnes, à plus de 90% des femmes, ont été ainsi stérilisées de manière violente ou à leur insu entre 1995 et 1998 (il y a un peu plus de 12 millions de femmes au Pérou).
L'objectif : détruire les zones appuyant la guerre populaire menée par le Parti Communiste du Pérou.

Pour réussir leurs campagnes, l'Etat organise des " festivals ", prétendant organiser gratuitement des consultations chez le médecin, le dentiste, des séances de coiffure.

Des fonctionnaires vont rendre visite aux gens le jour dit pour faire en sorte qu'un maximum de femmes viennent, avec tout un lot de pressions psychologiques et physiques.

Dans d'autres cas, les femmes furent stérilisées à leur insu, après une visite chez le gynécologue ou lors d'un accouchement, voire dès qu'elle restait à l'hôpital.
Dans certaines zones, les vivres ne parviennent que si les campagnes de stérilisation sont acceptées ; dans de nombreux cas c'est la police qui arrête des femmes au hasard, après les marchés, les amenant au commissariat où elles se font stériliser. Des pressions sont également effectuées les conjoints.

Les stérilisations forcées : une campagne systématique

Il va de soi que ces campagnes se déroulent quel que soit l'âge des femmes, leur situation sociale ou leur état physique. Les stérilisations se déroulent en 10 minutes (il faut normalement au moins une demi-heure) dans des conditions hygiéniques désastreuses, et sans aucun accompagnement psychologique (des troubles psychosomatiques s'ensuivant).

Le ministre péruvien de la Santé Motta devait même dire au micro de " Radio Programa del Peru " : 1.000 cas de décès sur 100.000 personnes, la campagne est un succès ".

L'Etat péruvien a déjà mené quelques campagnes avant 1995. Un premier " programme de planification familiale " se développe sous le Président Alan Garcia (1985-1990), en réponse à l'initiation de la guerre populaire en 1980.
L'année 1991 est " celle de la planification familiale " selon le nouveau président Fujimori, et la continuation des campagnes précédentes.

A partir de 1996, la politique de stérilisation est devenue systématique. Avant 1996, le personnel hospitalier était payé entre 3 et 10 dollars par stérilisation ; à partir de 1996 un quota officiel fixe le nombre de stérilisations à effectuer sous peine de licenciement.

Ces quotas furent au départ niés par le gouvernement, mais par la suite il fut obligé de les reconnaître, affirmant même qu'il s'agissait d'augmenter les quotas de 50% par année.

L'avocate Giulia Tamayo s'était occupée d'archiver les dossiers des stérilisations : elle sera attaquée devant chez elle le 14 mars 1998 ; le 30 juin 1998 son appartement est saccagé alors qu'elle présente au siège de l'ONU à New York la vidéo " Silence et complicité, violence contre les femmes dans les services publics de santé au Pérou " ; le 21 octobre 1998 son domicile est saccagé et tout le matériel emporté (vidéos, caméras, archives, agenda, ordinateurs..).
Selon le gouvernement péruvien, le " programme de planification familiale " s'étend de 1996 à 2000.

Parmi les différents programmes, notons celui du REPROSALUD (Programme de santé reproductive dans la communauté), qui est appliqué dans 70% du pays, et consiste en des campagnes de stérilisation.

Notons également le " programme d'appui à la planification familiale ", qui vise à stériliser la population pauvre des villes, et est organisé par l'Etat péruvien et différentes ONG (comme Prisma, Pathfinder International).

L'impérialisme yankee organise
les campagnes de stérilisation

Les campagnes de stérilisation ne sont pas menées par hasarD; elles sont longuement planifiées, initialement par des " organisations non gouvernementales ".

Ainsi, depuis 1988, Stephan Mumford et Elton Kessel, deux chercheurs des USA, financés par des groupes réactionnaires, exportent des pilules stérilisantes dans le 1/3 monde : en 10 ans plus de 100.000 femmes ont ainsi été stérilisées (50.000 au Vietnam, 26.000 en Inde, 15.000 au Pakistan, 5.000 au Chili, 4.700 au Bangladesh, 900 en Indonésie, 700 au Costa Rica).
L'objectif est justifié par Mumford de cette manière : " cette explosion [démographique] de la population qui, après l'année 2050, viendra entièrement des immigrés et de leurs enfants, va dominer nos vies, ce sera le chaos et l'anarchie ".

Au Pérou, les campagnes de stérilisation sont permises par un organisme nord-américain : l'US-AID (Agence Internationale de Développement).

L'US-AID a aidé le gouvernement à planifier les campagnes, et a fourni une aide technique, avec le gouvernement anglais et l'UNFPA (organisme de l'ONU consacré à la population mondiale).

Fujimori, le dictateur péruvien, a même été le seul chef d'Etat masculin à aller à la conférence mondiale des femmes à Pékin.

Utilisant l'idéologie apriste -nationaliste petite-bourgeoise à l'apparence progressiste, c'est-à-dire fasciste- il a rallié les groupes féministes bourgeois.
L'US-AID a ainsi financé des organisations féministes bourgeoises, les intégrant dans des campagnes de " planification familiale ", paravent des campagnes de stérilisation.

" Ainsi, ce gouvernement déroule son plan de stérilisation massive, qui implique un plus grand génocide, promu par l'impérialisme yankee à travers l'agence internationale pour le développement (AID) ".

Le sens de la politique de stérilisations forcées :
attaquer le PCP

Pour contrer la guerre populaire, l'impérialisme yankee utilise de nombreux moyens.

" La 'guerre de basse intensité' appliquée au Pérou à travers la dictature fasciste de Fujimori et dirigée par l'impérialisme yankee, a une série de composantes 'non militaires' : renseignement, opérations de manipulation psychologiques, affaires civiles et contrôle de la population et des ressources".

Ce dernier aspect- contrôle de la population et des ressources- est évidemment très important. Fujimori avait déjà parlé de transformer en Vietnam les zones d'appui du PCP. De fait, " l'impérialisme yankee dans sa guerre de basse intensité conçoit comme facteur de cette guerre le contrôle de la population et des ressources, avec comme objectif le démontage de l'infrastructure d'appui du mouvement révolutionnaire, d'éviter de nouvelles adhésions à sa cause ".
Il s'agit d'attaquer la guerre populaire, et de renforcer le régime en pleine perdition.

" L'objectif de la guerre de basse intensité est politique, mais elle [la dictature] est centrée sur le militaire ; les réformes proposées ne sont que les trois tâches de :
· réimpulser (le capitalisme bureaucratique),
· restructurer (le vieil Etat péruvien),
· et anéantir (la guerre populaire).
L'instrument d'action civique dans les mains de l'armée et de la marine est minime et formel, il se fonde sur " l'aide " impérialiste, principalement yankee, à travers l'Agence Internationale de Développement (AID), puisque la crise est profonde, elle coupera ses moyens, et les " œuvres " qu'ils prétendent faire seront destinés à des fins militaires de guerre anti-subversive.. ".


Les campagnes de stérilisation utilisent des produits extrêmement dangereux pour la santé


" La méthode de stérilisation non chirurgicale à base de quinacrine employée par la Fondation Mumford fut créée au Chili par Jaime Zipper, dans les années 1970.
Les pilules sont insérées dans l'utérus des femmes, avec un effet très douloureux pour elles : évanouissement, hémorragie menstruelle, fièvre, douleur dorsale et abdominale, mal de tête.

Les conséquences à long terme sont encore plus dangereuses.

Des études faites dans des laboratoires indépendants ont démontré que la quinacrine est une substance qui provoque la mutation des cellules.

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), entre 60 et 80% des mutagènes sont aussi carcinogènes (cela veut dire que les probabilités de cancer sont énormes) ; cet organisme est opposé à son utilisation.
L'entreprise pharmaceutique fabriquant la quinacrine apparaît dans un article publié dans la Tribune de Genève (20 juin 1998). "

Les 300.000 pilules auraient été produites à Sisseln (Suisse), une localité argovienne située sur les bords du Rhin, par Sipharm AG.

Sans département de recherche, cette entreprise pharmaceutique compte 83 salariés, travaille " à la commande " et ne commercialise aucun de ses produits sous son nom. " Depuis 1990 nous avons fait trois livraisons à la fondation du Dr Mumford, déclare Fritz Schneiter, directeur du Sipharm. Il ne nous appartient pas d'être la conscience du monde. Nous fabriquons ce que l'on nous demande ".

Cette entreprise a reçu l'appui d'une ONG qui travaille activement dans les programmes de " planification familiale " à travers le monde : IMANEH-Suisse (Mutter+Kind) qui siège à Bâle.

Le 24 juin dernier, le journal social-démocrate chrétien Le Courrier (Genève) publiait un article intitulé : " Sierre poursuit sa politique d'aide au Tiers-Monde " dans lequel le journal vantait les " mérites " d'un " projet de développement au Vietnam " financé par les communes de Sierre (Suisse romande) et Köniz (Suisse allemande), projet initié par l'Association suisse pour le planning familial et l'éducation sexuelle (ASPFES).

Hermann-Michel Hagmann, l'un des responsables du projet, déclarait à ce propos : " La Confédération assume la responsabilité première de l'aide au développement ".

Pour mener à bien son projet, l'ASPFES doit pouvoir collaborer avec une association déjà installée dans le pays : la Vietnam Family Planning Association (VINAPFA), l'organe de l'International Planned Parenthood Federation, qui offre au projet suisse toutes les structures nécessaires.

Selon " Le Courrier ", " dans certaines régions de plaine, le gouvernement vietnamien est parvenu à mettre sur pied une planification familiale permettant une baisse notable de la natalité ". Ce projet financé par la Confédération à travers la fameuse " aide au développement " est directement lié aux campagnes de stérilisations forcées yankees faites par le biais de la Fondation Mumford.

La campagne de stérilisation forcée au Mexique
avec la complicité de l'ONU

Récemment différentes organisations au Mexique ont dénoncé les campagnes de stérilisations forcées du gouvernement américain à l'encontre du peuple mexicain, principalement la paysannerie pauvre.

En effet, les campagnes de stérilisation forcées sont destinées à anéantir la pauvreté en supprimant les pauvres. D'autre part, le Fond de la Population des Nations-Unies (FPNU) a signalé au gouvernement mexicain la possibilité de négocier une partie de la dette extérieure mexicaine en échange de la mise en application d'un programme de " planification Familiale ".

Le représentant du FPNU au Mexique, Rainer Rosenbaum, affirmait que 15,5 millions de dollars destinés à la "Planification familiale " sont insuffisants, et que " les pays comme le Mexique requièrent des recours complémentaires multilatéraux, ainsi que l'appui décidé des Organisations Non Gouvernementales (ONG) locales, nationales et internationales, ainsi que la participation active du secteur privé (..).

Il existe la possibilité d'une négociation entre les pays créanciers et les pays endettés pour qu'une partie des intérêts non payés soient destinés aux programmes contraceptifs.

Le rôle de Pathfinder International

Pathfinder International est une ONG financé par le gouvernement yankee et travaillant dans le domaine de la "planification familiale ".

Ses origines datent du début du siècle, et correspondent à celles du mouvement eugéniste. Au début de l'utilisation des contraceptifs de manière massive, les adeptes de l'eugénisme craignaient que le contrôle des naissances soient pratiqué envers les classes dirigeantes, " éduqués ", pendant que les pauvres " inonderaient " la planète avec des familles nombreuses.

Margaret Sanger, fondatrice de la plus grande organisation de planification familiale au monde, " Planned Parenthood ", compte mettre fin à ce danger. Sanger signalait à ce propos : " L'objectif principal du contrôle des naissances est celui-ci : augmenter le nombre d'enfants en bonne condition et diminuer le nombre d'enfants en mauvaise condition " .

La revue " The Birth Control Review ", éditée par elle de 1917 à 1938, était favorable à l'eugénisme ; Sanger et quelques uns de ses collaborateurs approuveront les lois nazies de stérilisations forcées.

La première clinique pour la stérilisation forcée établie par Sanger se trouvait dans un quartier pauvre de New York où habitaient des immigrés juifs et latino-américains ; cette clinique fut financée par le mouvement eugéniste.

Sanger proposa en 1939 à Clarence Gamble, le futur héritier d'une partie de la fortune de l'entreprise " Proter & Gamble ", un plan pour promouvoir le contrôle des naissances dans la communauté noire américaine. Gamble fonda par la suite "Pathfinder International ", qui est actif dans le domaine du contrôle démographique.

En 1995, l'organisation comptait avec un budget de 43 millions de dollars ; 92,5% de ce chiffre provient du gouvernement des USA.

En plus de Margaret Sanger et Clarence Gamble, il existe d'autres sombres et sinistres personnages favorables au mouvement eugéniste aux USA, comme par exemple Alan Guttmachler, vice-président de l'" American Eugenics Society" et président de " Planned Parenthood " pendant plusieurs années ; Jean D. Rockfeller Senior ; John Rockfeller Junior et John Rockfeller III, ce dernier étant le fondateur de " Council Population ", une autre organisation active dans le programme de contraception.

Le gouvernement des USA finance directement ou indirectement les campagnes de stérilisations forcées dans les pays opprimés, à travers les fonds destinés à différentes ONG. L'ancien chef de l'agence nord-américaine chargé du programme de contraception, R. T. Ravenhold, affirmait dans une interview en 1997 que son pays " voulait proportionner les moyens pour pouvoir stériliser un quart des femmes de la planète ".

Dans certains pays cet objectif a déjà été dépassé, comme dans quelques régions du Brésil où plus de la moitié des femmes ont été stérilisées.

Récemment s'est déroulé aux Philippines un programme de stérilisation forcée promue par l'Organisation Mondiale de la Santé, ici encore dans un pays où la Guerre Populaire est très forte.

La plupart des femmes ont été stérilisées alors qu'elles pensaient qu'il s'agissait d'une campagne de vaccination contre le tétanos. On leur a injecté une substance les stérilisant ; depuis plusieurs années l'OMS est à la recherche d'un vaccin qui permet de manipuler le système immunitaire du corps humain de manière à ce que la femme soit poussée à avorter dès le début de la grossesse .

 

Source : PARTAGE entre Pays: juillet 2009

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 13:10

 

 

Quelques articles de fond qui viennent nourrir le dossier accaparement des terres pour ceux qui douteraient encore de la réalité du processus… complémentaire de la transformation profonde de notre agriculture qui détruit le vivant pour faire place aux hybrides stériles et autres OGM dans le but purement mercantile d’assurer le contrôle de tous les profits de la chaîne agro-alimentaire entre les mains du pouvoir central en interdisant toute autre forme de cultures et tout accès à la gratuité de la nature. Une arme aussi de pression sur les peuples mis en dépendance. Nous ne sommes pas ici dans une structure féodale mais bien dans la prolongation de l’Ancien Régime par un autre de même nature aux moyens plusieurs fois exponentialisés de contrôle s’exerçant sur l’ensemble de la planète.

Prendre conscience de cela, c’est prendre conscience que la résistance la plus fondamentale n’est en aucune manière dans quelque croissance que ce soit du modèle industriel, mais bien l’avancée vers d’autres formes d’abondance qui permettent la préservation de l’existant et le bien-être de tous les humains de bonne volonté.

Vous trouverez d’autres enquêtes en plusieurs langue sur les thème de la souveraineté alimentaire et de l’accaparement des Terres ici : GRAIN — Inicio 

Plafonnement de la propriété foncière : brider les accapareurs de terres ou museler le débat ?

GRAIN | 28 febrero 2013 | A contrapelo

Au cours des dernières années, les gouvernements, les législateurs et les élites politiques d'un certain nombre de pays ont essayé de calmer la colère et le débat sur l'accaparement des terres en fixant des limites juridiques à l'investissement direct étranger (IDE) en matière foncière. Ces limites prennent diverses formes.

 

 

Des travailleurs sur une plantation de canne à sucre au Brésil, où la société américaine Bunge est en train d'acquérir un portefeuille de terrains de vastes surfaces pour la production de canne à sucre et d’agro-carburants. (Photo : Lalo de Almeida for the New York Times)

 

  • Dans certains pays, les gouvernements imposent des plafonds sur les superficies de terres agricoles qui peuvent être acquises par des étrangers. L'Argentine et le Brésil se sont récemment engagés dans cette voie. Avant de quitter ses fonctions en 2011, le Président Lula a demandé à son parti et au Procureur général du pays de trouver un moyen de limiter l'accès aux terres agricoles par des étrangers au Brésil. Cristina Kirchner a lancé un processus similaire en Argentine, qui doit aboutir à la signature d'une nouvelle loi d'ici un an. Dans les deux cas, le but était de fixer des limites sur la superficie de terres agricoles que des investisseurs étrangers peuvent acquérir, afin de contenir un mécontentement croissant vis-à-vis de l'« étrangérisation » et de la perte de souveraineté.

Lire la suite :  GRAIN — Plafonnement de la propriété foncière : brider les accapareurs de terres ou museler le débat ?

 

 

Diaporama : Qui est derrière l’accaparement des terres ?

GRAIN | 14 noviembre 2012 | Multimedia, Otras publicaciones

Un diaporama sur quelques-uns des investisseurs responsables d’acquisitions massives de terres et ceux qui les soutiennent

Chaque jour apporte son lot d’histoires concernant les achats de terres agricoles par des sociétés : Des géants malaisiens de l’huile de palme achètent des terres pour y installer des plantations en Afrique de l’Ouest ; des banquiers de Wall Street acquièrent des élevages de bétail au Brésil ; des hommes d’affaires saoudiens signent des transactions foncières aux Philippines. Les dernières données sur l’accaparement des terres indiquent qu’en moyenne les sociétés étrangères s’emparent de 10 millions d’hectares chaque année depuis 2007.

Un nombre restreint de personnes prend ainsi possession d’une proportion toujours plus grande des terres agricoles du monde et des ressources en eau qui vont avec. Et le reste de l’humanité se retrouve lésé, voire totalement dépossédé. Tandis que le monde s’enfonce toujours plus profondément dans la crise alimentaire, ces nouveaux propriétaires terriens ont tout pouvoir pour décider qui a le droit –ou non - de manger ; ce sont eux aussi qui décident ceux qui vont pouvoir profiter du système alimentaire et ceux qui ne lui survivront pas.


L’accaparement mondial des terres agricoles n’existe que parce qu’il est voulu. Les accapareurs sont peu nombreux si on les compare à tous ceux dont ils provoquent le déplacement. Les accapareurs sont le plus souvent des hommes, possédant en général une certaine expérience des sociétés agroalimentaires ou des banques. Certains d’entre eux sont haut placés dans les gouvernements et les agences intergouvernementales ; ils sont même quelquefois tout en haut de l’échelle. Ils agissent à partir des grands centres financiers de la planète et se retrouvent souvent entre eux aux conférences d’investisseurs agricoles, à Singapour, Zanzibar ou New York.


Nous pensons qu’il peut être utile au débat de soulever un coin du voile, afin d’examiner qui sont ces accapareurs. Nous avons donc compilé un diaporama qui présente une partie des investisseurs qui achètent eux-mêmes des terres ou financent les acquisitions massives de terres. Cette présentation n’est pas exhaustive, elle n’est qu’un échantillon emblématique de l’ensemble des accapareurs. Le fait de savoir qui est impliqué peut aussi nous aider à faire pression sur eux. Chaque profil indique qui sont leurs ami(e)s et fournit des éléments à ceux qui cherchent plus d’informations ou désirent réagir.

Téléchargez le diaporama en PDF ou la version texte en PDF


Profils de quelques investisseurs responsables d’acquisitions massives de terres et de ceux qui les soutiennent


Jean-Claude Gandur (Suisse)
Jose Minaya (États-Unis)
Sai Ramakrishna Karuturi (Inde)
Calvin Burgess (États-Unis)
C "Siva" Sivasankaran (Inde)
Neil Crowder (Royaume-Uni)
Michael Barton (Royaume-Uni)
Meles Zenawi (Éthiopie)
Eduardo Elsztain (Argentine)
Susan Payne (Canada)
Dr. Hatim Mukhtar (Arabie Saoudite)
Theo De Jager (Afrique du Sud)
The World Bank Group
Antonio L. Tiu (Philippines)
Hou Weigui (Chine)

Lire la suite : GRAIN — Diaporama : Qui est derrière l’accaparement des terres ?

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 12:38

 

La terre à ceux qui la travaillent 

par Esther Vivas

La terre est une source de profit pour quelques uns, que ce soit ici ou à l’autre bout de la planète. Dans l’État espagnol, le boom immobilier a laissé un héritage d’urbanisations en ruines, d’aéroports pratiquement sans avions, de villages fantômes, de grandes infrastructures en désuétude… Une réalité dont la photographe Julia Schulz-Dornburg a brillamment tiré le portrait dans son livre/inventaire « Ruines modernes, une topographie du profit ». Dans les pays du Sud, la soif du profit avec la terre expulse des paysans, des peuples indigènes et impose la monoculture pour l’exportation, de grandes infrastructures au service du capital ou la spoliation des ressources naturelles.

L’oligarchie au pouvoir en tire profit et négocie dans l’ombre des combines urbanistique, signe des projets d’aménagement du territoire et transforme le sol rustique en sol urbanisable. Les cas de corruption se multiplient. La culture du pot-de-vin est à la mode. Il se développe ainsi un nouveau caciquisme qui réalise de grandes affaires sur le dos et aux dépens des citoyens et du territoire. Sous d’autres latitudes, l’histoire se répète. Les gouvernements corrompus sont les meilleurs alliés des investisseurs qui veulent acquérir rapidement des terres bon marché. D’après un rapport d’Intermón Oxfam, on vend à des investisseurs étrangers tous les six jours une superficie équivalente à la taille de la ville de Londres. C’est la fièvre de la terre.

La privatisation et l’accaparement des terres sont à l’ordre du jour. Qu’y a-t-il de plus profitable que ce dont nous avons besoin pour vivre et pour manger ? Comme l’a amplement documenté l’organisation internationale GRAIN, la crise alimentaire et financière qui a éclaté en 2008 a donné lieu à un nouveau cycle d’appropriation des terres à l’échelle globale. Dans l’objectif d’assurer au-delà de leurs frontières la production de nourriture pour leurs populations, des gouvernements, des entreprises de l’agro-industrie et des investisseurs (fonds de pensions, banques), avides d’investissements nouveaux et rentables, achètent depuis lors des terres fertiles dans les pays du Sud. Une dynamique qui menace l’agriculture paysanne et la sécurité alimentaire des pays concernés.

Les peuples indigènes expulsés de leurs territoires constituent le fer de lance du combat contre la privatisation de la terre. Une lutte qui n’est pas nouvelle et dont Chico Mendes, « seringueiro » (ouvrier cueilleur de latex), célèbre pour son combat en défense de l’Amazonie et assassiné en 1988 par des latifundistes brésiliens, fut une des principales figures emblématiques. Chico Mendes impulsa l’Alliance des Peuples de la Forêt, rassemblant des indigènes, des seringueiros, des écologistes et des paysans contre les multinationales du bois et revendiqua une réforme agraire accordant la propriété communautaire de la terre et son exploitation en usufruit par les familles paysannes. Comme il le disait souvent : « Il n’y a pas de défense de la forêt sans défense des peuples de la forêt ».

Sans aller plus loin, ici, dans l’Etat espagnol, le Syndicat des Ouvriers de la Campagne (SOC), qui fait partie du Syndicat Andalou des Travailleurs (SAT), est l’une des principales références quant à la lutte pour la terre et en défense des droits des travailleurs agricoles journaliers. Depuis plus d’un an, [ils occupent et exploitent la propriété de Somonte-?youtube.com], à Palma del Río (Cordoue), une terre que la Junta de Andalucía se disposait à vendre en dépit du fait que 1.700 personnes sont au chômage dans cette localité. L’objectif des occupants est que cette propriété soit exploitée par des coopératives de journaliers au chômage au lieu de passer dans les mains de banquiers et de grands propriétaires terriens. Somonte est un symbole de la lutte du SOC et du SAT, tout comme l’est également la municipalité de Marinaleda et tant d’autres projets dont ils sont à l’initiative.

En Catalogne, aujourd’hui, un exemple très éclairant de la manière dont les intérêts privés s’imposent au détriment des besoins sociaux et collectifs dans l’utilisation de la terre est offert par la masía (ferme traditionnelle catalane, NdT) Can Piella, avec ses terres attenantes et qui se situe dans les rares zones rurales qui subsistent dans la région métropolitaine de Barcelone. Abandonnée depuis plus de dix ans, elle a été occupée par un groupe de jeune qui a créé une association qui compte aujourd’hui 2.000 associés. Ils ont restauré la ferme, relancé l’activité agraire avec un potager communautaire, revitalisé son environnement et l’ont ouverte aux villages voisins ; La Llagosta, Santa Perpètua de Mogoda et Montcada i Reixac. Actuellement, après trois ans et demi de fonctionnement, un ordre d’expulsion menace le projet. La compagnie immobilière qui, pendant une décennie a abandonné la ferme et qui n’a aucun projet pour elle, la réclame.

Traduction française pour Avanti4.be : Ataulfo Riera.

+info : esthervivas.com

Voir en ligne : [Source%20:%20http://esthervivas.com/2013/03/11/la-tierra-para-quien-la-trabaja§Source : esthervivas.com]

Esther Vivas [@esthervivas] | facebook.com/esthervivas | www.esthervivas.com

cadtm.org

 

Via

La Vidure.

que je vous invite à visiter si ce n'est pas encore fait... un beau point de vue sur le monde.
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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 15:23

 

Deux textes pour une mise en perspective sur un thème fondamental : quelle écologie pour quel projet de monde. L’hypothèse étant que l’écologie a été créée de toutes pièces par le pouvoir central globalisant, en tant que matrice d’opinion ad hoc pour préparer les consciences à l’austérité et au génocide « parce qu’il faut bien sauver la planète » n’est-ce pas… et bien non… il existe d’autres éco-logiques j’y reviendrai en long, en large et en profondeur parce que le choix certaines prémisses pour fonder une écologie, un choix éthique, plutôt que d’autres débouchent sur des avenirs possibles antithétiques.

Entre la propagande d’associations écologiques au service du système et la réalité vécue du terrain, un monde de différence, deux logiques tout aussi valables l’une que l’autre en tant que logique, l’une au service du Profit contre l’existant, l’autre au service de l’existant, la différence les richesses des uns ne sont pas celle des autres, Amour, pays, prospérité contre haine, guerre et misère du monde. A lire donc :l’armée à la rescousse de la biosphère Maya  (et pourceux qui l'ignore, le terma biosphère désigne l'ensemble de la planète en tant que lieu de vie,en l'occurence il s'agit d'écosystèmes, soit)

 

 

Comment la ‘Guerre contre la Drogue’ au Guatemala est utilisée comme front pour libérer la terre au bénéfice des compagnies pétrolières.
 
Je ne suis pas allée à La Libertad, Petén, pour le poulet frit. J’y suis allée pour la guerre.
 
Ceci dit, pendant trois nuits de suite, j’étais assise sur le même tabouret en plastique en train de regarder la route principale de la ville et de manger le meilleur poulet que je n’ai jamais goûté. Le cuisinier, avec des billets pliés dans son tablier, surveillait une immense poêle en fonte remplie d’une douzaine de cuisses et de poitrines en train de frire dans une portion généreuse d’huile. Chaque nuit que je passais à La Libertad, je m’aventurais dehors pour du poulet frit, après la tombée de la nuit, quand la température descendait aux 30 degrés relativement confortables. J’étais assise à une table dehors, d’où je mangeais et regardais.
 
Tout semblait se passer en même temps : motos et mototaxis s’arrêtaient, redémarraient et tournaient ; les femmes attrapaient leurs enfants et traversaient les rues à grands pas ; les bus venaient et repartaient ; les camions traversaient à la vitesse maximale. Même après la tombée de la nuit, au milieu de la circulation, les gens vendaient des mangues (mûres ou pas mûres), dictionnaires, boissons et vêtements. Un groupe de pharmaciens en uniforme blanc finissaient leur shift de jour. Une nuit, des gardes forestiers armés étaient assis quelques tables plus loin et mangeaient, tandis que police et soldats, présents pendant toute la journée, semblaient disparaître une fois qu’il faisait noir.
 
Je n’arrêtais pas de me dire que tout paraissait normal. C’est comme s’il n’y avait pas de guerre. Et si La Libertad est connue ces jours-ci, c’est bien pour la guerre. Je m’attendais à une tension, peut-être un couvre-feu non officiel, des postes de contrôle intensifs ou des convois VUS (véhicules utilitaires sport) aux fenêtres teintées.
Quelque chose.
 
Le Guatemala apparaît à nouveau dans les nouvelles et celles-ci ne sont pas bonnes.
 
Le pays centre-américain est en train de récolter plus d’attention médiatique en tant qu’endroit chaud pour les groupes du crime organisé. Tandis que la couverture médiatique s’est concentrée sur les atrocités et l’augmentation de la criminalité organisée, une nouvelle ruée vers le pétrole a lieu dans le Petén, la même région du nord qui est de plus en plus militarisée et convoitée par des groupes criminels.
 
En mai 2011, la municipalité de La Libertad était le lieu du massacre le plus meurtrier du Guatemala depuis le conflit interne qui a duré 36 ans et qui s’est terminé officiellement en 1996. Vingt-sept travailleurs ont été tués sur un ranch qui s’appelle Los Cocos. La plupart des morts étaient des hommes indigènes Q’eq’chi. Quand le lendemain du massacre, les autorités sont entrées dans le ranch, ils ont trouvé 26 corps et 23 têtes décapitées. « Ça va, Otto Salguero ? Bâtard que t’es… On va te trouver et te décapiter aussi. Sincères salutations, Z200, » disait un message en espagnol écrit avec du sang humain sur le côté d’un bâtiment tout près des corps. Le bâtiment appartenait soi-disant à une cellule locale des Zetas.
 
Des images du carnage à La Libertad ont été mises en ligne, montrant des têtes éparpillées dans le gazon et des soldats qui gardent des corps décapités dont les mains étaient attachées. Elles ont choqué le monde et rappelé des souvenirs des années les plus obscures de l’histoire du Guatemala quand ce genre d’évènement était devenu presque banal dans certaines régions rurales. Mais contrairement au passée, ce n’était pas des hommes habillés en uniforme du gouvernement qui exécutaient le meurtre. Cette fois-ci, les Zetas étaient accusés. Les Zetas constituent un groupe narcoparamilitaire qui à l’origine a été formé par des forces spéciales mexicaines qui, à leur tour, ont déserté et rejoint le Cartel du Golfe, dont ils se sont séparés en 2010.
 
« Plus que contrôler les chaînes de distribution et l’infrastructure nécessaire pour faire fonctionner les opérations quotidiennes, les Zetas se concentrent sur le contrôle du territoire, » dit un rapport de septembre 2011 préparé pour InSight Crime, un think-tank fondé par George Soros. Le rapport, basé principalement sur des informations venant des sources gouvernementales et des articles de journaux, se réfère au massacre à La Libertad comme la première incursion des Zetas dans le Petén. Pour ce qui peut être prouvé, des trafiquants de drogue qui s’identifient comme des Zetas sont actifs au Petén. Fox News a même rapporté sur une banderole accrochée dans la capitale du pays vers la fin mars et signé par Z200, la mort menaçant les citoyens du Petén. Suite au massacre, le gouvernement a déclaré l’état d’urgence qui a duré jusqu’en janvier de cette année.
 
Cependant, prétendre que Petén est le territoire des Zetas, c’est ignorer d’autres intérêts importants dans cette région riche en ressources et plus grande que la Belgique.
Pour commencer, il y a des familles ‘trafiquants de drogues’ au Petén qui n’ont pas cédé le contrôle du marché de transbordement lucratif aux Zetas. Mais les groupes armés dont la présence est la plus visible dans la région sont la police et l’armée guatémaltèques. En journée, ils étaient une partie omniprésente de la vie dans la rue des nombreuses villes et villages que j’ai visités ici en me baladant à l’arrière de camions pick-up ou en groupes.
 
Un matin, quand j’étais avec un photographe et quelques locaux, j’ai visité le Parc national de Lacandón qui se trouve également dans la municipalité de La Libertad. Des centaines de familles paysannes de la communauté de Nueva Esperanza ont été déplacées du parc l’été dernier sous le prétexte qu’elles étaient impliquées dans le narcotrafic. Nous sommes entrés dans le parc avec quelques membres de la communauté et il n’a pas fallu longtemps avant que la police équipée d’armes semi-automatiques arrive, qu’elle enregistre nos noms et qu’elle approuve qu’on faisait signe de partir. Plus tard, nous étions mis en garde à l’entrée du Parc de Laguna del Tigre car notre présence aux différents postes de contrôle de l’armée vers l’entrée du parc pouvait créer des problèmes pour le peuple que nous souhaitions visiter.
Les deux régions protégées sont fortement militarisées et sont dites comme des lieux de passage par lesquels la drogue est acheminée au Mexique. Mais elles constituent également l’habitat de dizaines de communautés paysannes et elles se trouvent parmi les régions du Guatemala possédant le plus de ressources naturelles. Les évènements qui ont lieu au Petén sont beaucoup moins connus, mais méritent une plus grande attention – surtout de la part des Canadiens.
 
Pour accéder au Parc de Laguna del Tigre, il faut voyager à travers El Naranjo, une ville frontalière animée et limitrophe d’une rivière qui coule vers le Mexique. Pendant que nous étions en train de la visiter, les soldats fixait du regard l’autre côté de la rive ; de vieux bateaux en bois venaient et repartaient ; d’autres hommes armés sans uniforme gardaient une distance dans l’ombre des vitrines ; et un petit panneau sur l’aire de chargement représentait le logo d’un autre groupe puissant opérant dans la région : Perenco.
 
Perenco est une compagnie pétrolière basée à Paris qui a produit et exporté plus de 3.6 millions de barils de pétrole non raffiné l’année précédente quand le pétrole a remplacé la cardamome comme quatrième produit d’exportation après le café, le sucre et les bananes. La compagnie fait fonctionner 47 puits connus comme le Xan Field à l’intérieur du Parque national de Laguna del Tigre, formant une empreinte que toute personne disposant d’un accès à Google Maps peut observer. Le pétrole passe à travers un oléoduc de 475 kilomètres, appartenant également à Perenco et menant à la raffinerie de la compagnie près du centre ville de La Libertad. Ensuite, l’oléoduc continue jusqu’au terminal de la compagnie près de Puerto Barrios sur la côté atlantique. Perenco a racheté l’opération de ‘Basic Resources’ du Canada en 2001.
 
Selon un résident local, qui demanda que son identité soit gardée secrète par peur de représailles, la militarisation de la région a plus à voir avec la protection des intérêts dd pétrole qu’avec le combat contre le crime organisé.
 
Il disait que « Dans le cas de Perenco, il s’agit d’une compagnie qui fournit des moyens financiers à l’armée du Guatemala pour pouvoir s’installer dans la région, », soulignant que six petites bases militaires et au moins 250 soldats, faisant partie d’un bataillon vert, existent à l’intérieur de Laguna del Tigre. Certains de ces soldats ont pris part dans les expulsions forcées des communautés vivant dans le parc et sont actuellement responsables de l’état de siège qui persiste pour ceux qui y vivent toujours. Non seulement il est défendu aux 25 à 30 communautés à l’intérieur du parc de couper un arbre sans permis, mais de surcroît elles vivent sous la pression permanente des soldats et des gardes armés.
 
« Tout d’abord, la simple présence des soldats est pesante pour les communautés à cause de la mémoire du peuple ; quand on voit un soldat, on voit quelqu’un qui est là pour tuer, » disait le résident qui se rend régulièrement dans la région. « Deuxièmement, ils ont construit un avant-poste militaire sur la route, à 15 ou 17 kilomètres d’ici, d’El Naranjo, où ils contrôlent tout ce que les communautés apportent au parc. » Il disait que les soldats empêchent les membres de la communauté d’amener les provisions, les outils et le matériel dont ils ont besoin pour leurs maisons, comme le zinc ondulé, des briques en ciment, du sable et des aciers à béton. « Ils leur mettent la pression en leur niant l’accès à ce dont elles ont besoin. Ceci est une autre manière de les obliger à quitter la région de leur propre initiative, » disait-il.
 
Perenco a détourné l’attention de ses impacts sur le parc en déclarant sur son site web que la compagnie « reconnaît la gravité des problèmes que le Parc rencontre, dont ceux causés par les communautés migrantes [sic] les techniques de l’agriculture sur brûlis. » Le gouvernement du Guatemala accuse également les habitants du parc des dommages environnementaux causés à une des zones humides les plus grandes d’Amérique centrale. « Je ne cesserai de dire que la plus grande menace pour le Parc de Laguna del Tigre sont les vaches, et non les oléoducs de Perenco, » disait l’ancien président Alvaro Colom en 2010.
 
L’ex-gouverneur de Petén, Rudel Mauricio Álvarez, soutient que le choix était entre le pétrole ou la drogue durant son mandat qui s’est terminé en 2012. J’ai rencontré Álvarez dans un café ouvert et moderne à Flores, la capitale pittoresque du Petén, suivant une échange sur Twitter concernant le mot narcoganadería, ou narcoranching (anglais), signifiant des fermes utilisées pour camoufler des activités de trafic de drogue.
 
« C’est ça la question. Qu’est-ce qui est pire ou plus nuisible : du pétrole ayant seulement un impact sur 450 hectares ou des narco-trafiquants (narcoranchers) possédant 140,000 hectares ? » demandait-il. « Tout le monde, les écologistes et tous les autres sont allés à l’encontre du pétrole… Ils rendent le vrai problème des régions protégées invisible, » disait-il, faisant une courte pause avant de revenir sur sa propre question. « Le problème n’est pas l’extraction de pétrole. Le problème, ce sont les narco-trafiquants. »
 
Aucune personne à qui j’ai parlé niait que Laguna del Tigre faisait partie d’un trafic où la cocaïne colombienne arrive par des pistes d’atterrissage privées pour ensuite être exportée au Mexique. Les opinions diffèrent sur dans quelle mesure les douzaines de communautés à l’intérieur du parc seraient impliquées dans le trafic. Álvarez soutient que la plupart des communautés sont des envahisseurs, financées par les narco-dollars. Cependant, contrairement à certains endroits au Mexique où le commerce de la drogue domine, je n’ai pas vu un seul VUS pendant mon séjour au Petén. Ma source à El Naranjo disait que les narcos resteraient entre eux, faisant des va-et-vient entre les régions, tandis que les communautés – dont beaucoup étaient composées de familles déplacées pendant le conflit interne – survivaient de leur récolte basique de blé, haricots et courges.
 
Une chose est claire. La présence des trafiquants de drogue à Laguna del Tigre n’a pas affecté la production de pétrole. En réalité, il y a un intérêt accru de la part des compagnies pétrolières pour le pétrole du Guatemala.
 
Ces derniers temps, un nombre de compagnies pétrolières canadiennes ont investi le Guatemala. La compagnie Quattro Exploration & Production, basée à Calgary, qui extrait activement du pétrole au Saskatchewan, a acquis presque 350,000 hectares au Guatemala depuis novembre 2011 pour des concessions pétrolières. Leur acquisition la plus récente est un bloc de concessions adjacent au Laguna del Tigre, ce dernier se trouvant à l’intérieur de la réserve de biosphère Maya. Récemment, d’autres compagnies comme Pacific Rubiales et Truestar Petroleum Corporation ont également été actives au Guatemala.
 
Le pétrole n’est qu’une des industries très bénéfiques du Petén. Un mégaprojet, poussé par l’élite, connu sous le nom ‘Cuatro Balam’ propose des biocarburants et de l’agriculture à grande échelle dans le sud du Petén ainsi que des investissements plus élevés dans l’infrastructure pour du tourisme de masse, partiellement financé par des groupes tels que la Banque Interaméricaine de Développement. Des groupes de conservation d’entreprises comme la Société pour la Conservation de la Vie Sauvage basée à New York, continuent de revendiquer de vastes étendues de terre pour des parcs. Il y a également la menace de nouveaux projets hydroélectriques, dont cinq sont proposés le long de la Rivière Usumacinta qui, selon les activistes, chasseraient 35,000 personnes de leur territoire.
 
Peu de profits, s’il y en a déjà, de ces activités économiques illicites ou licites bénéficiera un jour la majorité pauvre du Petén. Cette population demeure la plus probable à être déplacée de la terre dont elle dépend pour survivre et à perdre amis et proches puisque la guerre de la drogue s’intensifie au Guatemala.
 
Parmi tout cela, le nouveau président du Guatemala, Otto Pérez Molina, qui est un ancien général ferme dont la campagne était basée sur une politique intransigeante en matière de criminalité, a fait plusieurs appels publics pour la légalisation de la drogue. Certains analystes croient que Pérez Molina et son Parti patriote dirigeant, qui reçoit un soutien important parmi les soldats et les vétérans, doit choisir entre la peste et le choléra. Pour interrompre le trafic de drogue efficacement, il devrait se battre contre lui-même : l’armée, réputée depuis longtemps être impliquée dans le commerce de la drogue.
 
Indépendamment du discours de Pérez Molina, le Guatemala continue à armer encore plus de soldats et de policiers, soi-disant pour combattre le trafic de drogue, appliquant la stratégie du Département d’Etat des Etats-Unis dans la région. Stephen Harper a annoncé en avril que le Canada se joindrait aux Etats-Unis et au Mexique pour soutenir une nouvelle stratégie contre la drogue en Amérique centrale. La violence accrue et le paramilitarisme, qui ont déjà atteint des degrés stupéfiants au Petén, sont connus comme des effets secondaires de la politique antidrogue des Etats-Unis. « Comparé à d’autres régions, une augmentation de 10 % en aide militaire américaine était associée à une hausse de 15 % en attaques paramilitaires dans des régions où il y avait une base militaire colombienne, » ont déclaré des économistes, cités récemment dans le magazine américain ‘Foreign Policy’.
 
Aujourd’hui, après que la Colombie ait été le terrain d’essai pour la politique de drogue états-unienne pendant plus d’une décennie – pendant laquelle environ quatre million de personnes ont été déplacées, 50.000 ont disparu et des milliers d’activistes politiques, dissidents, unionistes et écologistes tués –, elle a la plus grande croissance économique de l’Amérique latine.
 
La dure leçon qu’on a apprise du cas colombien est que, malheureusement, la drogue et le pétrole se mélangent bien, et, il n’y a plus de doute que les politiques testées en Colombie sont appliquées actuellement au Guatemala. Quand Hillary Clinton a visité le Guatemala pour annoncer le financement des initiatives antidrogues dirigées par les Etats-Unis en Amérique centrale en 2011, elle était explicite sur le fait que son gouvernement était en train d’appliquer des stratégies auparavant utilisées en Colombie et au Mexique.
 
« Nous ne devons pas oublier que le président colombien Santos, tout comme Pérez Molina, veut étendre le ‘plan Colombie’. Cela signifie non seulement le renforcement du combat contre le narcotrafic mais surtout la conversion en une forme de paramilitarisme afin de générer une nouvelle sorte de contre-insurrection – non contre des mouvements sociaux mais contre des communautés indigènes, » disait Maximo Ba Tiul, un analyste maya poqomchi basé en Alta Verapaz. « Il s’agit de la remilitarisation du Guatemala comme projet patriotique. »
 
 
- Dawn Paley est une journaliste indépendante sans adresse fixe et ayant peu de possessions. Elle a cofondé la coopérative ‘Vancouver Media Co-op’ et travaille actuellement sur son premier livre traitant du capitalisme et de la guerre de la drogue.
 
(Source : Briarpatch  Traduit de l'anglais par Hanah Jabloune pour Investig'Action
Source en français : Investig'Action)
 



http://alainet.org/active/62129&lang=es

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 14:10

 

 

NDDL : Appel à dons de semences/plants maraîchers, de matos de culture,… pour soutenir l’occupation paysanne de la ZAD

NDDL : Appel à dons de semences/plants maraîchers, de matos de culture,… pour soutenir l’occupation paysanne de la ZAD | Nature to Share | Scoop.it

La ZAD n'est pas déclarée Zone D'Autonomie Définitive pour rien. Avant les expulsions, les camarades occupant-e-s de la ZAD avaient déjà entrepris de se rapprocher de l'autonomie via : une ferme maraichère (le sabot), de multiples potagers collectifs, une boulangerie, une chèvrerie, une forge, un projet de plantation d'un verger, de nombreux-se-s autre projets et des échanges avec des paysan-ne-s du coin...


Cette recherche d'autonomie s'inscrivant dans le cadre d'un combat contre l'aéroport de NDDL mais aussi le monde qui l'accompagne, et dans une volonté de vivre en dehors du système de production et consommation capitaliste, ainsi qu'étatique.


Les militaires ont quasiment tout anéanti par les expulsions et destructions de cabanes et maisons; et la majorité des camarades ont aussi eu pas mal d'autres choses à faire à cette occasion... :)

Mais avec "l'accalmie" et malgré l'occupation militaire des routes de la ZAD, les camarades "préparent le printemps" et la remise en chantier des potagers collectifs. Et fort-e-s de la solidarité, et de nombreuses autres installations de camarades venu-e-s en soutien, les camarades de la ZAD, en lien avec des paysan-ne-s, préparent des projets d'installation paysannes.


Un appel à installation a d'ailleurs été lancé, ainsi que l'appel à une grande manif de mise en culture de terres sur la ZAD le 13 Avril. Voir ici :


http://zad.nadir.org/Seme-ta-ZAD


Au sein du CLCA, on souhaitait lancer un appel à dons un peu en avance (les camarades de la ZAD en feront surement un bientôt), car on sait que certain-ne-s semences et plants se commandent longtemps à l'avance.


Afin que l'occupation résistante de la ZAD se maintienne dans la durée et ne soit plus entièrement dépendante de l'extérieur, on lance donc cet appel à soutien pour aider les projets paysans à se lancer.


Au sein du CLCA, grâce à vos dons financiers, on a déjà commencé à soutenir des camarades de la zone est de la ZAD qui souhaite lancer ce genre de projets, notamment via l'achat de matériel et de bouquins. On va pas mal accélérer cela en se concentrant sur l'aide à l'achat de matos pour chevaux de trait (éventuellement aussi pour un tracteur), de semences, de plants et divers matos pour cultiver.


Cela ne suffira certainement pas, loin de là, vu le nombre de nouveaux-lle-s camarades occupant-e-s ! :), et c'est pourquoi on vous transmet une liste de choses qui pourraient être utiles sur la ZAD (à compléter, et qu'on complétera au fur et à mesure) :


-semences/plants maraîchers (légumes, plantes aromatiques, petits fruits) bio ou non-traitées


-semences/plants céréales, oléagineux, chanvre, ...


-semences/plants plantes médicinales


-arbres fruitiers (graines, boutures, scions (même si il est pas mal tard pour çà),...)


-matos de traction animale (et si vous avez des chevaux/ânes/mulets, ce serait parfait !:)


-matos de maraîchage pour : traction animale, tracteur, le travail manuel


Le mieux étant de venir sur la zad pour amener vos dons, en demandant aux différents lieux leurs besoins.


Battons-nous pour faire de la ZAD une Zone d'Autonomie Définitive !

L'aéroport ne se fera pas !


La ZAD est une brèche ouverte, parmi tant d'autres, dans ce système injuste, destructeur, violent et oppresseur que nous voulons voir s'écouler !


Le collectif de lutte contre l'aéroport de NDDL


En passant, une pensée pour nos camarades libertaires espagnols qui ont réussi pendant trois ans, durant la guerre civile espagnole de 1936, à vivre en autogestion généralisée, et qui ont montré que vivre sans le système capitaliste et étatique était possible :


http://www.dailymotion.com/video/x1bo40_vivre-l-utopie-partie-1_news


Depuis quelques années les camarades espagnols (ainsi que grecs, portugais,...) reviennent d'ailleurs en nombre à la terre pour retrouver les clés de leur autonomie face au système capitaliste et ainsi participer à son effondrement :


http://www.iamm.fr/ressources/opac_css/doc_num.php?explnum_id=7841

http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article4988

http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article1150&var_recherche=espagne%20terre

 

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Damoclès | Scoop.it

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  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité
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Nouvelles formes du fascisme

"Le vieux fascisme si actuel et puissant qu’il soit dans beaucoup de pays, n’est pas le nouveau problème actuel. On nous prépare d’autres fascismes. Tout un néo-fascisme s’installe par rapport auquel l’ancien fascisme fait figure de folklore […].

Au lieu d’être une politique et une économie de guerre, le néo-fascisme est une entente mondiale pour la sécurité, pour la gestion d’une « paix » non moins terrible, avec organisation concertée de toutes les petites peurs, de toutes les petites angoisses qui font de nous autant de microfascistes, chargés d’étouffer chaque chose, chaque visage, chaque parole un peu forte, dans sa rue, son quartier, sa salle de cinéma."

 

Gilles Deleuze, février 1977.

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