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DROIT A LA SIMPLICITE VOLONTAIRE 

 


  Croissance qualitative!


 

Non à l'emploi, oui à l'activité constructive!

Non au "pouvoir d'achat", oui aux moyens de la bonne vie!

Auto-organisation &  Autogestion

 


 Attention danger ! Planète en état d’urgence ! Résistez !

 

 

Nous sommes des centaines de millions, voire des milliards à dire Non ! Non au modèle imposé par une oligarchie de Profiteurs qui confisquent le monde, notre monde. Et pourtant quel sentiment d’impuissance règne, défaitisme, fatalisme, comme si le progrès du mal était inéluctable. Nous sommes les gouttes d’eau de grands courants, nous n’arrivons pas à nous rejoindre pour devenir le fleuve qui balayera les miasmes du « Nouvel Ordre Mondial » économiste, destructeur, entropique.

 

 

Au crépuscule d’une civilisation décadente, nous sommes les semences d’un monde nouveau qui ne trouvent plus le terreau où germer. Il nous faut reconquérir le territoire, le politique (manière pour les humains de s’organiser entre eux. Hannah Arendt), l’économie (gestion des patrimoines commun et privés). Nous devons nouer des alliances durables ou éphémères pour des actions concrètes. La question des alliances est très délicate : avec qui s’allier, dans quel but et avec quel degré d’implication. Quel degré de compossibilité entre les uns et les autres ?

 

 

Photo : "Culte de la nature" link 

La compossibilité (Leibniz) est une notion fondatrice. Deux projets de monde sont compossibles lorsque leur concrétisation est possible simultanément. Ma conception du monde et celle des Profiteurs sont absolument incompossibles. Je le démontre dans mes articles. Mais parmi les opposants à cette dictature, certains courants, ceux de l’extrême-droite par exemple, sont aussi résolument incompossible avec ce projet de monde plus doux que j’aimerais voir advenir. Il faut donc faire des choix, ce n’est pas toujours facile.

 

Mon but en créant ce blog, c’est créer des alliances autour de deux projets concrets participant du même courant à deux échelles, locale et mondiale : la création d’une « Charte Internationale du Droit à La Simplicité Volontaire » et un projet d’habitat groupé, local fondé sur ce principe.

 

 

Photo : Yurtao, la voie de la yourte

Simplicité volontaire : la définition que je propose ici n’est pas très « orthodoxe ». La simplicité volontaire est un mode de vie fondé sur la notion de « croissance qualitative ». Elle implique une frugalité matérielle qui vise au respect du principe du partage équitable des ressources de la planète entre tous ses habitants, une gestion commune du patrimoine de l’humanité, des modes de vie qui accroissent le bien-être pour tous les habitants de la planète, enrichissent l’environnement et réparent les dégâts commis par les actes irresponsables des adeptes de la dictature économiste du système du profit. Elle implique une qualité des relations qui se fondent sur des notions d’amour, d’union, de bonne convivialité, de partage, de solidarité, de complémentarités, de coopération, d’empathie, de compassion, de douceur. Ce mode de vie ne peut se développer sans que ce développe simultanément une nouvelle économie fondée sur l’idée de suffisance sans lucre avec des bilans comptables adaptés  à la notion de croissance qualitative et un statut fiscal corrélatif. La simplicité volontaire doit être déclarée d’utilité publique et jouir de privilèges juridiques, fiscaux et territoriaux à l’échelle internationale. Mon but est que l’Organisation des Nations Unies reconnaisse et protège ce droit.

 

 

Habitat groupé : toutes les modes d’habitats groupés n’adhèrent pas au principe de simplicité volontaire. Le projet que je veux réaliser à pour base ce principe. Il est résolument rural et s’il n’exclut pas la possibilité d’une habitation en dur, il est essentiellement axé sur des modes d’habitats « alternatifs » : yourtes, roulottes, cabanes, caravanes, et tout ce que l’imagination fertile des créateurs du projet produira de beau et d’original. Il vise la semi-autarcie, l’autosuffisance, les échanges et mise en commun internes de compétences, de moyens, de connaissances, les échanges externes avec d’autres collectifs ayant des principes similaires. Il implique la possibilité de créer une entreprise autogérée, à but non-lucratifs, permettant de nous donner les moyens financiers  d’une vie simple.

 

Un battement d’aile de papillon, au bon endroit, au bon moment pourrait faire basculer le monde vers un devenir plus doux. Devenons « goutte d’eau » pour alimenter le courant de l’amour et du respect. Devenons papillon dont le battement d’aile entre en résonnance avec toutes les énergies de vie qui habitent le monde.

Bienvenue à toutes celles et ceux qui résistent et construisent les petites cellules de ce beau monde possible. Puissions-nous nous rejoindre et unir nos forces pour qu’il soit le monde de demain.

 

Anne

 

 

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  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité
  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité

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Nouvelles formes du fascisme

"Le vieux fascisme si actuel et puissant qu’il soit dans beaucoup de pays, n’est pas le nouveau problème actuel. On nous prépare d’autres fascismes. Tout un néo-fascisme s’installe par rapport auquel l’ancien fascisme fait figure de folklore […].

Au lieu d’être une politique et une économie de guerre, le néo-fascisme est une entente mondiale pour la sécurité, pour la gestion d’une « paix » non moins terrible, avec organisation concertée de toutes les petites peurs, de toutes les petites angoisses qui font de nous autant de microfascistes, chargés d’étouffer chaque chose, chaque visage, chaque parole un peu forte, dans sa rue, son quartier, sa salle de cinéma."

 

Gilles Deleuze, février 1977.

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