26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 16:19

 

 

 

Atteindre l’autonomie n’est pas donné à tout le monde. Comme souvent, le travail en équipe répond à deux attentes: l’efficacité et le contact social. Les communautés ou villages alternatifs fleurissent, conjointement au changement progressif de paradigme

habitat village

Imaginez: non seulement, à plusieurs vous pourrez faire évoluer un espace conquis rapidement pour tendre à l’autonomie complète: plus de facture d’électricité, de gaz ou autres dépenses superflues. En multipliant les bonnes relations on peut vite renverser les choses, et ne plus tenter de survivre, mais au contraire, être heureux de travailler un peu pour perdurer l’autonomie alternative ! Révolution !

Communautés , collectifs, écovillages, squats…

Les réseaux : International,  Europe,  France, Québec, Canada
Lieux et projets, ecovillages, ecolieux, collectifs, communautés.. : France, Espagne, Italie, Suisse..
Communautés mobiles, nomades, caravanes, marches. / Rainbow family

International
- Gen.ecovillage.org : GEN (Global ecovillage network) Réseau international d’ecolieux et projets divers…

- Gaia.org : Fondation qui gére le GEN

- Permacultureglobal.com : permaculture projects and practitioners worldwide
- Planetfriendly.net/community : Info, liste, liens communautés intentionnelles, ecovillage…

- http://en.wikipedia.org/wiki/Category:Intentional_communities : Liste de communauté
- Ic.org : Intentional Community, ecovillages, cohousing, residential land trusts, communes, student co-ops, urban housing cooperatives and other related projects and dreams…
- Icdb.org : Intentional Community database
- Eyfa.org : European youth for action, liens sur la rencontre ecotopia, une caravane à vélo rejoint chaque année la rencontre ecotopia..
- Nomadbase.org : Réseau de nomade et de bases, plateforme pour activist, nomad, couchsurfer
Ecolieux – Ecovillages : Liste sur habiter-autrement

village-asterixEurope
- Gen-europe.org : Global ecovillage network, réseau Europe.
- Eurotopia.de : Liste de liens de communauté intentionnelle en Europe

France
- Passerelle Eco :  Pratiques et contacts pour vivre ensemble sur une même planète. Un réseau d’ecovillages, ecolieux actifs en France.  Une revue, des infos, des liens…

- http://fr.gaiadir.com/ecovillage : Liste d’ecolieu, carte, liens

- Voyageurs.en-transition.fr : projets, lieux, carte…
- Écolieux-de-France : Répertoire des écolieux et divers infos..
- Halemfrance.org : Association des HAbitants de Logements Ephémères ou Mobiles
- Macabane.info :  Mouvement autogéré des chercheurs(cheuses) en habit autonome novateur et écologique…
- Katipik.free.fr  : collectif de lutte contre les expulsions des cabanes en Ariège
- Permisdevivre.org : Réseau Permis de vivre, regroupement de divers collectifs et association pour une reconnaissance des modes de vie simple, des habitats alternatifs, yourtes, tipis, cabanes…
- Terredeliens.org : propose de changer le rapport à la terre, à l’agriculture, à l’alimentation et à la nature, en faisant évoluer le rapport à la propriété foncière. Valorisant les dimensions collectives et solidaires pour l’accès à la terre et sa gestion…
- Paradigmes : Aide à la création de lieu de vie alternatif…
- Archiutop.com : L’Archipel des utopies, mécénat social ou psychologique
- Colibris-lemouvement.org : Le mouvement pour la terre et l’humanisme (Pierre Rabhi)

cabane-arbreQuébec, Canada 
- Réseau des ÉcoHameaux et ÉcoVillages du Québec  /  Communauté en fête  /  Laplumedefeu.com : Page de liens ecovillage
- Terravie.org : regroupe des résidents, des organismes communautaires et des individus désireux d’unir leurs efforts en vue de détenir des terrains, de les soustraire à la spéculation du marché et de favoriser l’aménagement de collectivités viables, le développement de maisons écologiques et abordables tout en préservant au maximum les ressources naturelles.
- Gebet : Groupe d’expérimentation Bio-Eco Technologique
- Communityearth.org : Site regroupant plusieurs projets et réseaux au Québec (questionnaire communauté ecovillage, ressource-othèque…)
- La plume de feu.com : La revue Aube, revue du Québec sur les écovillages et les alternatives de vie.

Divers articles :
- L’écohabitat, l’habitat groupé et Vie communautaire ou collective : article spirale.attac
- Présentation audio longo mai et article sur le Montois (Suisse)
- Radio-canada.ca : Reportage audio sur une communauté, A écouter absolument!
- Archive vie et société – La génération hallucinée (rep. sur communauté hippies…)
- Livinginthefuture.blip.tv : série de reportage habitat simple ecovillage…
Groupe ecovillage sur dailymotion, partage de video sur les alternatives
- Communautarisme de lieu de vie : (Anarchopedia)
- Wiki Ecovillage : Ecovillage guide that anyone can edit…
- Sustainablecommunitiesaroundtheworld.blogspot.com : Communauté durable autour du monde, wwoof, ecolieux… (Eng)

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Village-Gaulois

Lieu de vie ouvert

Lieu de vie ouvert http://sharewiki.org/en/Lieu_de_vie_ouvert

Le but de cette page est de répertorier les différents lieux ouverts à l’accueil sans échange monétaire (ou prix libre, chapeau magique), au wwoof, à l’accueil contre aide, lieux ouverts aux nomades et voyageurs de passage. Avec volonté de partage, d’entraide, d’apprentissage mutuel, d’ouverture. Des lieux de vie, de collectifs, associations, communauté, coopérative, écovillage, écolieux, écohameau, peut importe comment on les appels. Rappel: Il est bien de prendre contact avant de passer…

 

Source  Village associatif alternatif | Alternative & Autonomie

Via Les Dernières Nouvelles du Monde 


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commentaires

Anne-Marie 05/02/2013 17:14


C'est ton analyse qui est sans doute la bonne. J'ai essayé de trouver le positif la-dedans, mais c'est toi qui a raison, on peut voir ça comme une tentative de "jouer" à plus "écolo ou
décroissant" alors que ce serait plutôt un effet de mode pour cette catégorie de personnes.


Moi j'ai toujours tendance à croire dans la sincérité des gens, on peut aussi appeler cela de la naïveté, je ne sais pas, mais bon, je suis comme ça :-)


 

Anne Wolff 06/02/2013 12:22



 Et moi je suis un peu épidermique
ces temps-ci sur ce genre de sujet. Je passe un hiver plutôt retiré. J’ai essayé de monter un projet avec quelques personnes de mon entourage comme noyau, juste pour nous donner les moyens de
vivre bien, tranquillement, en proposant plus de choses que nous n’en demandions.


J’ai cru au beau discours des pouvoirs
publics et de certaines associations dont j’ai fini par me rendre compte qu’elles en étaient la prolongation. J’ai été très naïve, j’ai cru au beaux discours de « la lutte – officielle –
contre la pauvreté ». J’ai rencontré d’autres personnes ayant des projets similaires qui faisaient le même constat : tous les ingrédients sont là mais la sauce ne prend pas.


A présent je constate les dégâts. En
termes de souffrance physique et morale pour ceux qui sont confrontés à une misère croissante mais aussi à une stigmatisation grandissante. Un fossé qui se creuse. J’ai toujours vécu dans des
groupes d’une grande mixité d’origine et d’une grande convivialité et solidarité.


Mais les conditions même de nos
existences ont changé, « Il nous faut des lieux pour habiter le monde » disent les intermittents du spectacle d’Ile de France. Or l’accès à l’espace lui-même se restreint. Cela aussi,
je voudrais pouvoir le mettre en évidence : Quelle que soient les institutions qui attribuent des revenus de remplacement, elle fonctionne toujours d’avantage sur le mode formatage et
contrôle de conformité sociale. Ainsi se définit une classe de non-intégrable que les institutions tentent de réduire au plus petit dénominateur commun : rebut de la société, bouches
inutiles, charges sociale… ce que j’appelle l’attracteur fatal, celui qui gomme les différences, être réduit à…


Comme j’ai joué un moment les interfaces
entre ces deux mondes, j’ai à la fois ce point de vue de terrain et celui de surplomb de la « hiérarchie sociale ». Et cela ne colle pas. Je ne connais pas plus « un SDF »,
qu’un étranger, qu’un « gosse de riche »... Je rencontre des personnes avec plus ou moins d’éveil, de sensibilité, d’ouverture au monde, de sens du partage… j’apprends des histoires
toutes irréductibles à aucune autre, je découvre des talents parfois oubliés de ceux-là même qui les ont exercé, tant la misère éloigne les gens d’eux-mêmes.


Je connais pour en avoir traversés ces
moments où le doute s’installe, ne plus être certains que l’on est encore capable de faute de lieux où exercer ses talents, ses savoir-faire. Et puis s’installe cette routine, imperceptiblement
toujours un peu pire. C’est une dégradation plus ou moins lente, une agressivité qui monte entre les amis… le désespoir comme toile de fond.


Donc ma réaction est aussi émotionnelle
et affective, tant qu’on ajoutera de l’eau au moulin de la stigmatisation, il sera toujours plus difficile à bon nombre de personnes résolument non intégrables de trouver des ouvertures à cause
de cette disqualification a priori par des gens qui ne savent pas de qui ils parlent mais véhiculent des clichés contre productifs en matière de lutte réelle contre la misère et de bien-être
social qui sont les vraies conditions de la sécurité aussi.


Et j’insiste, je ne pense pas que cela
remette en question en soi les expériences décrites par le bouquin. Ce ne sont pas ceux qui vivent les expériences qui ne sont pas sincères. Ce qui me gêne c’est l’instrumentalisation qui en est
faite, comme m’a gêné d’entendre des gens s’ériger en porte-paroles auto-proclamé d’un mouvement de créatifs culturels un concept qu’ils ont eux-mêmes inventé. Et je vois cette espèce de
jubilation un peu malsaine du sentiment d’appartenance de ceux qui se découvrent soudain »créatifs culturels ».


C’est Deleuze qui parle bien de ce OU qui
peut être inclusif ou exclusif…


Voilà, une longue réponse mais qui m’aide
aussi à me remettre mes idées en place. Je me suis donné l’hiver pour réfléchir à tout cela, et je dois reconnaître que je patauge pas mal (au propre et au figuré), parce que la situation est
toujours plus compliquée… je suis revenue à Bruxelles, je ne connaissais presque plus personne, je me suis fait des amis que j’apprécie et qui m’aiment bien aussi. Et je ne sais plus par quel
bout prendre les choses pour mettre en route des moyens de se donner une bonne vie simple, sans dépendre de personne. Et pas en ville.


Point de départ, une mini-caravane… et
quelques ambitions qui se dessinent.


Un petit bout de terrain et les seuls
luxes qui m’importent : des bois au fond du jardin. Et un boulot qui a du cœur pour satisfaire mes modestes besoins. Pouvoir recevoir les amis qui ont besoin d’air de manière à ne pas se
marcher sur les pieds, et affinité avec quelques voisins. Ce genre de choses. Et une chose est certaine, dans notre diversité, nous sommes tous des marginaux. Orphelins d’un monde qui n’est pas
(encore) advenu.



Anne-Marie 05/02/2013 14:03


En fait lire cela m'a d'abord fait tiquer aussi. Ensuite je me suis dit que, peut-être, ce que ça voulait dire c'est que, si les "plus nantis" s'y mettent aussi, c'est pas une mauvaise chose,
mais beaucoup d'initiatives partent de la "base" populaire, de tout un chacun, moi j'ai décidé de n'y voir aucune division "de classe",(j'avais sans doute besoin d'un peu de positif après
avoir terminé : "La puissance des apuvres" de Majiid Rahnema et Jean Robert) mais si les "plus aisés" s'y mettent aussi, tant mieux, plus on est nombreux, mieux ce sera.

Anne Wolff 05/02/2013 15:27



Je comprends bien ton point de vue… et
bien sûr qu’il est bon que cela existe. Et je ne considère pas les choses d’un point de vue de lutte de classe. Du point de vue de mes origines je suis une lutte de classe à moi toute seule,
ayant dû concilier en moi toutes ces contradictions parfois violentes reçues en héritage… plus quelques leçons de l’histoire j’ai une certaine distance… et justement je trouve que c’est cette
présentation qui remet une frontière de classe là où il ne devrait pas y en avoir.


Utopia, le lieu crée par les indigènes de
la COPINH au Honduras, et qu’ils défendent avec autant de sang et de larmes que le pouvoir en exige, les expériences de « villages de paix » en Colombie et bien d’autres expériences ne
sont pas le fait d’une classe moyenne bien intégrée,cette notion de « communalité » qui prend naissance en Amérique Latine,Abya Yala, le nouveau continent porteur d’espoir, ce n’est pas
le fait d’une classe moyenne. Les usines autogérées, domaine où l’Argentine nous donne de nombreux exemples non plus. Les hackerspace d’Europe, les cabanes dans les arbres de notre Dame des
Landes, les petits commerces conviviaux de proximité comme « champ commun » dans le Morbihan, la Baraque à Louvain-La-Neuve  sont des lieux
où cette différence s’efface. Cette participation commune à l’invention et à la création quotidienne d’autres manières de vivre ensemble gomme ces frontières qui n’ont plus de raison
d’être.


Et c’est en partie, pas seulement en cela
que cette approche me choque… pas seulement… pourquoi recrée une frontière qui appartient à ce monde que nous voudrions voir disparaître. Et qui disparaît en réalité dans des expériences
d’habitats conviviaux et dynamiques. Pourquoi cette disqualification implicite des marginaux, alors qu’en Occident les matrices d’opinion crée par la propagande des médias ne cesse d’insister sur
la stigmatisation de ceux qui de marginaux sont devenus exclus ?


Pour moi, ce n’est pas seulement un
problème théorique mais bien un vécu dans lequel je vois des gens qui pourraient participer à de telles expériences sombrer faute d’y croire encore.


J’ai trouvé chez Nomind (merci à lui) cet
article d’un journal belge



Un sans-emploi sur trois pas bien dans sa tête


(30/01/2013)


 


Un
rapport OCDE le révèle : la mauvaise santé mentale pèse lourd sur le marché du travail en Belgique



BRUXELLES
La mauvaise santé mentale, c’est un vrai problème pour le marché de l’emploi, souligne La Libre Belgique ce mercredi.




En Belgique, un tiers des personnes sans emploi souffrent ainsi d’un trouble mental, grave ou modéré. Soit un sans-emploi sur trois !




C’est la révélation principale de la première étude de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) sur les défis de la santé mentale et du travail dans notre pays. En
croisant des données administratives (cliniques et relatives aux bénéficiaires de prestations d’invalidité) et les résultats d’enquêtes plus subjectives (sur base de questions relatives à
l’irritabilité, l’insomnie, la nervosité, le désespoir, la dévalorisation, le stress, ), on peut repérer les personnes en "bonne" ou "mauvaise" santé mentale.

Moins performants



Suite ici : DH.be - Un sans-emploi sur trois pas bien dans sa tête



 



Je reste encore une fois bouche bée devant tant de mauvaise foi… Tu n’as pas payé ta facture d’eau…trois mois de coupure, des démarches réitérées au CPAS, toujours plus humiliantes et pour
supporter, t’as droit au médecin gratos qui te file une pharmacopée avec laquelle tu peux être certaine que si tu n’as pas de problème dans la tête avant, après si. Et tout cela coûte bien plus
cher que de mettre trois mois pour payer.



Je venais de lire cela quand j’ai vu cette présentation du bouquin. Je vois toute cette manipulation qui crée incontestablement de la division au sein de la population et je vois ce petit jeu
merdique de flatterie des classes moyennes qui se prend de plus en plus pour une élite. Je suis encore incapable de l’exprimer correctement, j’ai des images de situations vécues, des bribes
d’histoires qu’on ma racontées et je sens qu’il y a là quelque chose de très grave qui se passe…



Or selon mon point de vue, soit une expérience se passe déjà sur les bases de cet autre monde de la diversité syncrétique qui s’exprime dans un autre langage que celui du système et participe
effectivement de la refondation d’un monde, soit il accepte ces définitions « intégrantes », et le risque est toujours là d’une récupération pour donner au système un supplément d’âme…
La cabane dans les arbres que louent les bobos pour un week-end de tourisme écolo, alors que ces modes de vie restent interdit à ceux qui veulent le vivre au quotidien en toute bonne marginalité
active, dynamique et créative.



C’est ce fossé-là, recrée par ces quelques mots : pas des marginaux des classes moyennes, bref pas des gens qui remettent en cause les fondements du système, mais ceux qui l’accommodent à la
sauce verte… cela va avec cette notion de créatifs culturels… Je n’ai pas lu le bouquin, et je ne suis pas certaine que les acteurs des expériences évoquées valideraient cette différence. Il y a
un manque de culture historique dans la stigmatisation des marginaux… la marge c’est aussi un vivier de créativité, parce que les véritables inventions sont toujours hors cadre, hors norme, c’est
leur définition même d’innovation qui le veut.



J’espère que j’arriverai à exprimer cela mieux bientôt parce que cela me tracasse.



Anne-Marie 27/01/2013 17:33


Je viens de terminer un livre qui met du baume au coeur dans ce monde de folie destructrice, il s'agit de "Un million de révolutions tranquilles" de Bénédicte Manier. Partout dans le monde
des gens résistent et créent une autre façon de vivre, parfois avec très peu de moyens et à partir de rien. Il ne faut pas désespérer et il faut que cela se sache.

Anne Wolff 05/02/2013 00:11




Il y a cela aussi... refondation d'un autre monde en actes, d'un côté les uns détruisent, saignent la planète et ses habitants pendant que partout des petites mains s'agitent qui humblement,
modestement, sans se la jouer créent des petits bouts de monde comme une mosaïque, et qui occupe toujours plus de territoire et habite toujours plus de cœurs. Mais il y a du chemin à faire. Cela
devrait couler de source…



Il y a tout de même un passage qui m’interpelle dans la présentation du bouquin sur ton blog qui m’interpelle, celui qui précise qu’il ne s’agit pas d’expériences de marginaux mais de classes
moyennes bien intégrées… pourquoi récréer cette division… je ne vais pas m’étendre là-dessus là, maintenant, parce que je suis un peu à court de mots en ce moment… cela me heurte par tout ce que
cela entraîne d’exclusion implicite. J’y reviendrai à tête plus reposée. 


 



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  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité
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