26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 04:14

 

 

 

 

 

 

LeopoldoLopez630TSJ-1

Leopoldo López, inquiet ? On le serait à sa place...

 

 

Quelques dernières brèves du Venezuela, qui dévoilent d’avantage les plans de cette extrême-droite latino qui est encore bien plus sordide mais aussi plus divisée qu’on ne pouvait l’imaginer.

Leopoldo López, le meneur du chaos des petits maîtres ennovembre 2011 avait conclu un accord avec l’ex-président  de Colombie et  chef du parti d’extrême-droite du continent Sud Unomerica, Alvaro UribeL Le 12 février 2012, se déroulait les primaires des présidentielles pour la MUD, l’alliance de l’opposition vénézuélienne. López qui espérait être l’heureux élu avait conclu un accord anticipé avec Uribe dont il voulait faire son conseiller présidentiel en matière de sécurité, le modèle paramilitaire assassin de la Colombie Uribiste représentant son idéal en matière de sécurité…

Malgré son éviction dans ses primaires qui avaient vu la victoire de son frère ennemi Henrique Capriles – autre rejeton (ainsi que l’autre affreuse du trio infernal Machado) du 1/10.000 des familles les plus riches du Venezuela – López avait poursuivi sa collaboration avec Uribe, et la préparation de troupes de paramilitaires, composés de jeunes formés à Miami grâce à des bourse, ais aussi d’une force de 20 000 hommes faisant partie des bataillons démobilisés des Autodéfense Unie de Colombie, l’armée personnelle d’Uribe qui totalisaient 46 000 paramilitaires qui ont semé la terreur et la mort dans ce pays et y sont toujours actifs, ainsi que dans l’état de Táchira au Venezuela et la zone frontière en Colombie, lieu de narcotrafic ais aussi de passage en contrebande vers la Colombie des produits « escamotés » pour créer au Venezuela une pénurie artificielle de produits essentiels afin de faire monter le mécontentement populaire.

Mardi passé, le 18 après avoir prononcé un discours pour les manifestants qu’il avait convoqué, les incitant à continuer « d’occuper la rue » López accusé d’être auteur intellectuel des meurtres commis par ses partisans, s’était rendu aux autorités du pays. Il a depuis été inculpé.

 

Diosdado Cabello,le président de l’Assemblée Nationale du Venezuela, s’était rendu les jours précédents chez les parent de López, qui était en cavale, pour leur apporter les preuves que leur fils était la victime désignée d’un meurtre qui serait commis sous fausse bannière par son propre camp, pour faire exploser la violence dans le pays, rendu ingouvernable et amenant la chute du gouvernement.


RENDON URIBE Uribe et Rendon

Aujourd’hui nous en apprenons un peu plus sur ce « meurtre entre amis ». Nous découvrons que derrière cet assassinat programmé se trouvait non seulement Uribe mais un autre sale type de tous les mauvais coups, le salisseur professionnel de réputation, J.J. Rendon, un conseiller de campagne électoral, qui a récemment contribué à organiser au Honduras la plus complexe fraude électorale jamais commise, il fut avant cela, conseiller de campagne de Caprilez Radonski.

Les plans de meurtre trouve leur origine aux E.U. dont Uribe est l’interlocuteur privilégié, un complice de longue date, sacrifiant le peuple qui l’avait élu aux intérêt supérieur de Washington, ce qui lui vaut aujourd’hui quelques problèmes judiciaires, une broutille à côté des crimes et opération de terreur qu’il a personnellement ordonné, sans parler de son implication dans les réseaux du narcotrafic organisé par la DEA.

Le pot au rose a été révélé grâce à l’interception d’un courrier entre JJ Rendon et un troisième larron, qui désigne López comme un pion a sacrifier, selon les ordres transmis par AUV (Alvaro Uribe Velez)… que du vilain monde.

Mais dans la foulée,  grâce à un autre courriel intercepté, antérieur, on en apprend d’avantage sur les objectifs du plan mis en œuvre qui impliquent aussi, rien de surprenant, le magnicide de Maduro et la division du pays dont les états de la Media Luna (Andins dont Tachira + Zulia)  devraient être rattachés à la Colombie où Uribe entend bien se faire réélire comme président aux prochaines élection.

On peut supposer, sans trop de risque de se tromper, que l’attentat manqué hier contre le candidat aux présidentielle de l’Union Patriotique en Colombie, est une autre partie de ce même plan.

 

Anne Wolff

 

Un des mails intercepté :

 

 

 

 

 

Rappelle-toi que AUV (Alvaro uribe Velez) apporte les ressources et les contacts avec les Etats-Unis.

On fait ce qu’il dit ou nous restons sans l’unique carte.

Pour lui la Media Luna (les Etats Andins plus Zulia) et pour le Venezuela le restant du pays, c’est mieux que rien. C’est égal, ces états sont déjà pratiquement colombiens.

Lui va être président de Colombie, et sa mission, je présume est d’an finir avec ce cancer de régime par quelque chemin que ce soit, mais la question à présent est que se renforce l’un des deux, Leopoldo Lopez ou Henrique Capriles.

 

 

 

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Gilles Deleuze, février 1977.

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