18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:54

 

 

Ramón Soto, étudiant : CNN utilise d’anciennes images de moi pour tromper le monde.

Par: Orlando Rangel Yustiz. AVN

 

 imágenes viejas de Ramón Soto de hechos que ocurrieron el 10 de abril de 2013

Image datée du 10 avril 2013

Crédit: escuelabolivarianapoderpopular.blogspot.com

17 février – Ramón Soto est étudiant en Sciences Politiques et Juridiques de l’Université des Andes de l’État de Merida. Le 10 avril 20&3 il a été agressé sauvagement par des groupes financés par Voluntad Popular (VP) et les Gouvernement des États-Unis comme Juventud Activa Venezuela Unida (Javu), qui sont les troupes de choc de la droite, lors d’un meeting de la campagne de celui qui était alors candidat à la présidence Henrique Capriles Radonski, qui s’était achevé dans la violence. 

Presqu’un an plus tard, Ramón Sota, qui appartient aux forces étudiantes révolutionnaires de la ULA et milite dans les mouvements des Jeunesses du Parti Socialiste Unifié du Venezuela (Jpsuv), a de nouveau été agressé, cette fois par l’entreprise transnationale de communication CNN, dans sa version en espagnol.

“Il existe une série d’images de ma personne qui circulent dans les réseaux sociaux et qui sans aucun scrupules sont diffusées dans des programmes de télévision, par dessus tout par le canal CNN en Espagnol. Ils ont repris d’anciennes images de moi, qui datent du 10 avril 2013, quand j’ai été agressé par des hordes violentes qui étaient avec Henrique Capriles lorsqu’il était venu pour sa clôture de campagne », explique Soto lors d’une entrevue téléphonique accordée à l’Agence Vénézuélienne d’Information (AVN)

A ce sujet, il ajoute : « A présent ils utilisent ces images pour dire qu’il y a de la répression au Venezuela, et pour tromper le monde, et ce sont non seulement ces images qui sont diffusées, mais également d’autres qui sont prises dans d’autres pays, où issues d’événements anciens »

Pour Soto, l’agression contre lui va plus loin. La fausse information diffusée par CNN le classe comme membre du mouvement 13 de l’Université des Andes, groupe lié à VP et Javu et qui est coordonné par la membre de VP Gaby Arellano.

“Ce qui me dérange le plus, c’est qu’ils utilisent des images qui me font apparaître, moi, comme un membre du Mouvement 13 qui agit depuis l’Université des Andes, ce qui est un mensonge absolu, parce que je suis un membre de la Jeunesse du Parti Socialiste Unifié du Venezuela », souligne Soto

Faisant référence aux personnes qui manipulent ces groupes violents à Merida, Soto explique : “Gaby Arellano et Villoa Fernández sont les coordinateurs des actions du Mouvement 13, ils disent qu’ils sont étudiants, mais ce n’est pas vrai, ils se font passer pour des étudiants, ce sont des personnes qui n’assistent pas aux cours de l’Université mais qui y traînent depuis plus de 15 ans, y compris en y provoquant des faits de violences dans ses locaux”

La véritable agression et les mensonges des media

Ce Leader étudiant nous rappelle que précisément ces groupes - qui depuis le 12 février participent à des actions violentes qui ont provoqué la mort de 3 personne et plus de 70 blessés dans le pays – sont ceux qui lui ont causé plusieurs fractures du visage et qu’ils sont étroitement liés au politiques de la droite vénézuélienne.

 

“Moi, ce sont des membres du Mouvement 13 et de Javu , qui étaient présent à Mérida, fomentant des actions violentes et soutenant Capriles qui m‘ont agressé. L’agression que j’ai subie s’est produite après 4H30 de l’après-midi », se souvient Soto, qui après avoir reçu un coup de bouteille en plein visage a souffert d’une fracture de la cloison nasale, d’une fracture du maxillaire, d’une fracture orbitale, entre autres blessures, qui l’ont obligé à garder le lit pendant des mois, avant de subir une opération qui lui a permis d’améliorer sont état de santé. 

Soto commente le fait que ce 10 avril de 2013 beaucoup de media  montrèrent comme ce jour fut violent, cependant, nombre d’entre eux, liés aux intérêts de la droite ont utilisé ses images malgré qu’il s’agissent d’une information hors contexte et mensongère. 

“Les media se font l’écho de la manipulation fasciste et des faits violents que perpétue la droite. Les media sont responsables de l’information qu’ils diffusent, ils doivent la vérifier. C’est pour cela que je lance un appel à tous les media pour qu’ils vérifient les informations avant de les publier de quelque façon que ce soit », souligne le leader étudiant.

Pour Soto il est important que face à ces tromperies médiatiques qui prétendent associer le gouvernement révolutionnaire à des faits qui violent les droits humains, les forces révolutionnaires, la jeunesse et les étudiants qui luttent pour les véritables revendications du peuple doivent affronter le plan de coup d’état programmé par l’extrême-droite.

“L’appel que nous lançons depuis le mouvement étudiant de la révolution, est un appel à la paix, si certains veulent sortir pour manifester qu’ils le fassent de manière pacifique, sans violenter le droit d’autres personnes, le droit à la libre circulation et le droit à s’exprimer sans causer de dommage à qui et quoi que ce soit » affirme-t-il

Que s’est-il passé le 10 avril 2013 à Merida

Après la visite d’Henrique Capriles a Mérida, les groupes d’extrême-droite ont activé la violence dans l’entité Andine avec pour conséquence la perte matérielle de plus de 300 000 bolivars (35OOO €) dans les édifices et locaux commerciaux adjacents à l’Avenue 26 de la ville, lieu où s’était effectuée l’action de prosélytisme »

Neuf personnes avaient alors été blessées par des objets contondants, parmi elles, 3 mineurs d’âge, un Sergent de la Garde nationale Bolivarienne et un Officier de Police de l’État de Mérida.

Le groupe de choc ont également pris d’assaut les installations de l’Institut de la Jeunesse de l’Etat de Mérida, du Ministère de l’Agriculture et des Terres, de YVKE Mondial les Andes (chaîne de radio populaire NdT), de la Corporation Méridienne du Tourisme, de la Fondation Régionale de l’Enfant Simón et du Gouvernement de l’État de Merida.

Ils avaient également attaqué le siège de l’Université Nationale expérimentale des Forces Armées (Unefa), où ces groupes ont volé la bannière de cette maison d’étudiants.

Pendant que ces faits se produisaient, l’ex président de Colombie, Alvaro Uribe Vélez, « informait » à travers son compte du réseau social Tweeter @AlvaroUribeVel de ce qui suit : « Communauté du Venezuela URGENCE 10 blessés par balles lors de la concentration de Capriles à Mérida, attaqués par des bandes armées communistes »

Traduction Anne Wolff

Source en espagnol :

Estudiante Ramón Soto: CNN utilizó imágenes viejas de mí para engañar al mundo


Les clones (CANVAS) de JAVU


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