8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 06:37

Etat policier : Un sans-abri américain froidement abattu par la police

Grosse bavure au Nouveau-Mexique.Il s'appelait James Boyd, il était un sans-abri de 38 ans et campait illégalement dans les collines de la ville d'Albuquerque. Le 16 Mars, il a été interpellé par les forces de l'ordre qui lui ont intimé l'ordre de partir. Il finit par leur répondre "Ne changez rien à ce qu'on a dit. Je vais essayer de marcher avec vous". 
Et alors qu'il prend son sac à dos et se prépare à suivre les agents, l'incroyable se produit ! 

L'un des policiers lui décoche un tir de flahsball tandis que 2 autres se ruent sur lui et lui ordonnent de se coucher. Alors qu'il se penche vers le sol, un autre policier lui décoche une rafale de fusil-mitrailleur, James Boyd s'écroule face contre terre. Il gît blessé dans une mare de sang mais cela n'empêche pas les agents de lui demander de mettre les mains derrière le dos, il leur crie qu'il ne peut pas bouger. Pour s'assurer qu'il ne représente aucune menace un autre agent lui tire alors 3 balles de fusil. 

Constatant que les balles ne lui font aucun effet, ils finissent par envoyer le chien histoire d'être sûrs et certains que tout danger est écarté. 
James Boyd agonise criblé de balles, il avait pourtant accepté de faire tout ce qu'on lui disait mais ce jour là, il eut le malheur de croiser une équipe de décérébrés armés jusqu'aux dents. 

Pour leur défense, les policiers arguèrent que Boyd gardait un couteau dans sa poche. Selon le shérif , il représentait une «menace directe» pour les trois agents qui ne firent que se défendre. 

Boyd n'est que l'un des 36 hommes qui ont étés abattus la police d'Albuquerque depuis 2010, des centaines de citoyens de la ville ont organisé une manifestation pour dénoncer la brutalité policière.
Source : Rorschach

 

  http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/04/02/29574033.html

Via Etat policier : Un sans-abri américain froidement abattu par la police


Au-delà du « Rêve Américain », il est temps de lever l’écran hollywoodien d’une fiction de pays, pour découvrir « le cauchemar étasunien », la concrétisation d’une idéologie qui prétend nous façonner à son image.   


Au-delà du « Rêve Américain », il est temps de lever l’écran hollywoodien d’une fiction de pays, pour découvrir « le cauchemar étasunien », la concrétisation d’une idéologie qui prétend nous façonner à son image.  

36 pour Albuquerque, combien ailleurs ? On constate aussi au USA depuis quelques années une augmentation des meurtres de clochards accompagnés de torture commis par des enfants ou des adolescents.


Ce n’est pas une bavure, c’est une culture, une idéologie, qui fait des « surnuméraires » une proie pour ceux qui s’octroient le droit de vivre sur cette planète au détriment d’autres qui seraient « de trop » et dont la vie à moins de valeur que celle d’un animal d’élevage qui lui au moins « rapporte ».

 

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"Le vieux fascisme si actuel et puissant qu’il soit dans beaucoup de pays, n’est pas le nouveau problème actuel. On nous prépare d’autres fascismes. Tout un néo-fascisme s’installe par rapport auquel l’ancien fascisme fait figure de folklore […].

Au lieu d’être une politique et une économie de guerre, le néo-fascisme est une entente mondiale pour la sécurité, pour la gestion d’une « paix » non moins terrible, avec organisation concertée de toutes les petites peurs, de toutes les petites angoisses qui font de nous autant de microfascistes, chargés d’étouffer chaque chose, chaque visage, chaque parole un peu forte, dans sa rue, son quartier, sa salle de cinéma."

 

Gilles Deleuze, février 1977.

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