20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 19:24

 

http://www.aporrea.org/imagenes/2013/12/obama-unpopular.jpg

Barack Obama dans le rôle de "Président des Etats-Unis"

Faut arrêter le délire, voici ce qu’affirme la marionnette démantibulée qui joue le rôle de Président des USA :

« Des pays comme l’Allemagne, la Chine et l’Inde travaillent tous les jours pour parvenir à ce que leurs jeunes obtiennent des niveaux d’éducation supérieurs aux nôtres. Et, sincèrement, chaque année, on remarque qu’ils progressent d’avantage que les nôtres » voilà une perle de plus de Barack la Concurrence.

Il insiste sur la nécessité pour le pays de faire des « bons choix » pour que les citoyens étasuniens aient de bonnes cartes pour obtenir les postes d’aujourd’hui et de demain.

« Nous vivons dans l’économie globale du 21ème siècle. Les emplois ne connaissent pas de frontières et les entreprises peuvent rchercher les employés avec le meilleur niveau éducatif et les plus hautement qualifiés là où ils vivent » souligne Obama. Résumé de :

 http://actualidad.rt.com/actualidad/view/125826-obama-alemania-china-india-educacion

 

Le monde est dans une catastrophe écologique qui met les espèces vivantes en danger. Jamais nous n’avons eu autant besoin de coopérer dans la création de socles de connaissances communs, de Patrimoines de l’Humanité de Connaissances partagées qui nous permettent de redresser la barre. Bien sûr les petits crétins sur-formatés qui vont convenir aux critères qui en feront des bons rouages pour le système ne sont pas d’un grand intérêt dans cadre. J’ai plus de confiance dans ces jeunes rebelles qui inventent des machines improbables dans des cabanes perdues au fin fond des montagne, que dans les costars cravates des universités pour nous tirer d’affaire. Pour cela il faut la possibilité d’un enseignement riche, diversifié et qui permette à chacun de réaliser aux mieux ses potentiels et ses talents.

 

Extraits de Discours d’Obama devant la NAACP (l’Association nationale pour l’avancement des personnes de couleur(2009)

Obama a clairement dit que les terribles conditions sociales n’étaient pas une justification pour que des jeunes noirs puissent bénéficier de l’assistance gouvernementale. « Même s’il existe des problèmes économiques », a-t-il dit « Ce n’est pas une raison pour avoir de mauvaises notes, ce n’est pas une raison pour sécher les cours, ce n’est pas une raison pour abandonner la scolarité et quitter l’école. » « Nous devons apprendre à nos enfants…Votre destin est entre vos mains… Pas d’excuses… toutes ces difficultés vont simplement te rendre plus fort, mieux à même de prendre part à la compétition. »

Pour Obama la faim, la situation de sans-abri, le harcèlement de la police ne sont pas seulement des « excuses ». Ces « difficultés » sont en fait un bienfait et rendent les jeunes noirs « plus forts, mieux à même de prendre part à la compétition. »

(…)En ce qui concerne l’éducation, qu’il a qualifiée de condition préalable au succès, Obama soutient la fermeture des écoles publiques, et l’expansion des écoles privées sous contrat ainsi que les attaques contre les enseignants.

Et nous avons confirmation de cette politique récemment, puisque les écoles publiques des quartiers pauvres ferment massivement aux USA.

Nous ne voulons pas d’une école de la compétition et de la concurrence, nous voulons d’une école ou le plus fort aide le plus faible, ou la rivalité n’est pas un principe fondateur ou le développement de chacun soit pris en compte sans hiérarchie de valeurs si ce n’est la gentillesse et l’attention que chacun porte aux autres, sans normalisation mais au contraire avec une toujours plus grande différenciation, singularisation, enrichissement personnel et collectif. Et que l’apprentissage ne soit pas enfermé dans le cadre de l’école, que ce multiplient les lieux et possibilités de grandir, comme j’ai pu le voir dans des villages ou le mécanicien accepte l’aide d’un gamin de trois ans qui aime cela, et les jongleurs transmettent leur savoir à tous les enfants du village qui le souhaitent alors que d’autres aident leurs parents à construire la maison apprenant tout petits l’art de la pierre.

 

Toujours mais retour sur la baudruche qui se dégonfle (Obama) : la concurrence et la punition, discours au Congrès 2012, qui m’avait bien énervée à l’époque ce sommet monstrueux d’hypocrite connerie, quand je sais que cela a des répercutions négatives sur ma vie, sur celles de mes amis, de mes voisins, de mes semblables de toutes la planète, cela donne juste envie de l’envoyer méditer dans un coin avec un bonnet d’âne jusqu’à ce qu’il en vienne a de meilleurs sentiments, puisque PUNIR leur est indispensable. De quel droit, manifestement de celui du plus fort.

Il n’y a pas un endroit au monde que je négligerai pour ouvrir de nouveaux marchés pour les produits américains. Et je ne resterai pas les bras croisés quand nos concurrents ne respectent pas les règles du jeu.[sic] Nous avons déposé des plaintes(re sic) contre la Chine à un rythme près de deux fois supérieur à celui du gouvernement précédent – et cet effort a porté ses fruits. Plus d’un millier d’Américains ont un emploi aujourd’hui parce que nous avons stoppé une flambée d’importations de pneus chinois. Mais nous devons faire plus encore. (…)Il n’est pas juste que des industriels étrangers aient l’avantage sur nous uniquement parce qu’ils sont lourdement subventionnés.

Ce soir, j’annonce la création d’un organisme spécialisé dans les contentieux commerciaux, la « Trade Enforcement Unit », et qui sera chargé d’enquêter sur les pratiques commerciales déloyales de pays comme la Chine. (…) Le Congrès doit faire en sorte qu’aucune entreprise étrangère ne soit mieux placée qu’une entreprise américaine en matière d’accès à des financements ou à de nouveaux marchés, en Russie par exemple.

Et je pourrais en chercher d’autres qui abondent dans le même sens. Ce monde de concurrence, de rivalité, de punition par des tribunaux à la soldes des transnationales de Washington, on en a marre. Ce que nous voulons, c’est un monde de partage, de complémentarité, de réparation des dégâts, de redéfinition de la richesse, du travail utile à la sauvegarde de la vie sur la planète et de celui qui ne l’est pas. Comment peut-on se vanter de porter deux fois plus plainte contre un autre pays, de créer des moyens de sanctionner la concurrence à partir de tribunaux bidons et de lois bidouillées de telles manières qu’elles sont un déni de justice en soi, favorisant les corporation au détriment des nations, leur ôtant toute souveraineté, et brisant les peuples au nom de la « particularité étasunienne » dans un monde ou l’enseignement privatisé fait que seul les gosses de riches y ont accès.

Il n’y a pas de Libre Marché, mais bien un Marché Unique dont les règles ont été édictées de telle manière que les Corporations soient favorisées, que les gros mangent les petits et les moyens qui leur deviennent inféodés. Nous ne voulons pas être des employés de leurs système, ni des consommateurs de leurs produits de merde, de leur bouffe poison, qui sont produit par des gens qui souffrent, les travailleurs jetables de la misère périphériques.

Nous voulons d’un monde ou les humains coopèrent pour créer les conditions les meilleures pour tous, sans rivalité. Un monde dans lequel apprendre que d’autres ailleurs ont progressé dans leur acquisitions de connaissance est une bonne nouvelle, un enrichissement de tous, où l’enseignement gratuit permet de vivre parmi des gens éduqués, qui ont la joie de pouvoir donner le meilleur d’eux-mêmes sans calcul pour le plaisir, pour le plus grand bien de tous. Nous ne voulons plus que d’obscures intérêts commerciaux nous empêche d'évoluer, réduisent nos enfants à la stupidité sous prétexte que s’ils devenaient trop bons, ils seraient des concurrents pour les gosses de riches étasuniens. On en veut plus de tout cela, l’humanité n’a plus de temps à perdre avec ces malveillantes fadaises.

On ne veut plus que leur service secrets de merde infiltrent les mouvements sociaux qui cherchent des chemins de paix et de partage, assassinent et/ou torturent ceux qui incarnent l’espoir des peuples parce qu’ils seraient en concurrence avec le monde de la pensée unique, verticale où les uns ont tout et les autres rien, même plus une ballade en forêt ou un bout de plage devenus propriétés privées.

On ne veut pas donner notre sueur pour payer le luxe de patrons exploiteurs qui fixent les tarifs, les balayeurs de rue ont apporté d’avantage à mon quotidien que ces prétentieux imbéciles qui veulent nous faire croire qu’on ne peut se passer d’eux et s’attribuent de pharamineux revenus injustifiés en rognant sur le salaires du balayeur, de l’ouvrier, du professeur afin augmenter leurs bénéfices, creusant toujours d’avantage le fossé des inégalité. Stop, ya basta ! Fini la tragédie humaine, nous voulons des comédies et produire en riant des biens qui nous reviennent.

Nous aimons travailler, apprendre nous surpasser, mais pas au profit des inutiles des phagocyteurs de planète, qui ne nous apportent rien de bon, qui prennent mais ne donnent pas.

Oui, Obama le pantin me fout la rage ! Je préfère mille fois un Bush qui annonce la couleur à cette vermine hypocrite qui a fait son show mis en scène par Hollywood pour mieux voler l’espoir d’un pays, l’espoir d’une planète.

Il n’est rien, une outre vide, une grenouille dégonflée, nous sommes tout, la vie, la créativité, l’invention d’un monde où paix et respect auront du sens parce que plus personne n’aura jamais le droit d’exploiter d’autres sur bases de règles qu’il aura lui-même fixées et ne peut imposer  que grâce à la plus grande machine de guerre, de répression jamais vue et aux meurtres de tous ceux qui un jour on représenté pour les peuples l’espoir de la souveraineté, de la communalité, d’un bonheur tranquille fait de créativité, de convivialité et de l’autre comme ami, comme partenaire dont le perfectionnement est un enrichissement pour moi comme pour elle ou lui… Ya Bosta !

Anne en colère…



 

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Published by Anne Wolff - dans anne humeur du jour
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Gilles Deleuze, février 1977.

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