28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 19:17

 

 

Une série de textes anciens ou récents pour tenter de jeter de la lumière sur les conflits actuels au Michoacán, ainsi que dans d’autres régions du Mexique et d’Amérique Latine. Je suis bien sûr de total et assumé parti pris, puisque mes sympathies vont aux communeros, paysans, indigènes, qui sur tous le Continent Sud, quand il ne sont pas la cible immédiates de gouvernements terroristes à la solde des corporations, sont les proies d’une guerre sans pitié, afin que les « intérêt privés étrangers » deviennent maîtres sans partage des territoires, des ressources naturelles et mettent leur mainmise sur les juteux trafics, de drogues, d’armes, d’organes et d’humains qui sévissent allongeant chaque jour la liste  des morts, des mutilés, des dépossédés et des esclaves dont les exigences de rentabilité maximale qui sont la seule raison d’être des Transnationales, le Profit, réduisent l’existence à celle d’outils de productions, jetables après usage.

Je ne cesse de constater à quel point le mouvement zapatiste - et ce n'est pas une critique à ce mouvement - mobilise les projecteurs, faisant finalement de l’ombre à l’ensemble de ce mouvement communaliste, bien trop occupé à défendre sa survie au quotidien pour se créer un look et une iconographie recevables par les medias occidentaux, fussent-ils alternatifs. Ou peut-être que cela ne les intéressent pas tout simplement. Peut-être que ce n’est pas cette approche là qui est la bonne. Sans doute aussi qu’à force de se faire massacrer dans le silence et l’indifférence des peuples d’Occident, il n’ont pas le souhait de susciter le genre d’intérêt que l’on impose aux « curiosités ethnologiques », ils ont déjà assez à faire pour mettre un terme à un tourisme « écologique » qui vient visiter les terres dont ils ont été expulsés afin de leur conférer un « caractère authentiquement naturel » et sur lesquels ils ne sont plus tolérés que pour donner le spectacle de parodie de tradition ou servir de domesticité couleur locale à ces privilégiés urbano-industrialisés venus d’ailleurs se ressourcer loin du stress quotidien que leur impose le rythme infernal de la croissante destruction de notre planète.

 

 

Ostulapanoramico

Image : Nueva alerta en Ostula. Asesinan a otro comunero « Desinformémonos

 

 

Mexique : Ostula, le droit de vivre

Jean-Pierre Petit-Gras

mardi 24 août 2010

« Ils sont entrés chez moi, mais j’ai eu le temps de détaler, par derrière. » Valentín esquisse un sourire. Il y a trois mois environ, 150 individus, armés jusqu’aux dents et se présentant comme membres de la Familia, le cartel le plus important du Michoacán, ont envahi le village de Coire. Ils n’ont pas caché leurs intentions : ils venaient pour tuer Valentín. Car le jeune homme, après s’être activement opposé il y a quelques années au programme gouvernemental PROCEDE [1], destiné à privatiser les terres collectives des populations indigènes, avait été l’un des plus fervents partisans du soutien aux habitants de la communauté voisine d’Ostula, lorsque ceux-ci ont décidé, en juin 2009, de récupérer le millier d’hectares de terres volées dans les années 1960 par les « petits propriétaires » du bourg de La Placita. Les pistoleros n’ont donc pas pu mettre la main sur Valentín. Ils se sont contentés de menacer ses trois enfants (trois, six et huit ans) avec leurs fusils d’assaut, « on va flinguer ton père », et ont emmené son jeune frère. Ils l’ont torturé pour essayer de lui soutirer des informations, puis l’ont relâché au bout de deux jours.

Nous avons finalement pu rencontrer les comuneros d’Ostula. Quatorze mois après la récupération, et l’installation de plusieurs dizaines de jeunes couples sur les terrenos comunales, le bilan est lourd. Treize hommes tués, et quatre levantados, enlevés sans espoir de les retrouver vivants.

Peu à peu, nous saisissons mieux d’autres données du conflit. La plage d’Ostula (rebaptisée Xayakalan) servait depuis des années au débarquement de mystérieux chargements, en provenance de Colombie ou d’Amérique centrale. « Tout le monde dans la communauté savait que le trafic était protégé par les militaires. » Pas seulement parce que le casernement de la Marine se trouve là, trop près pour que les allées et venues puissent lui échapper. « Souvent, les soldats descendaient sur la plage, pour surveiller les opérations, afin que les colis ne se perdent pas. »

À côté de Valentín, le regard franc et décidé, deux commandants de la garde communale d’Ostula. Celle-ci a été créée par les habitants des villages, lassés de subir agressions et assassinats sans que les coupables ne soient inquiétés. Ils savaient que la récupération de Xayakalan ne se ferait pas sans heurts. Ils ont donc renoué avec les anciennes coutumes de l’autodéfense indigène. Et cette police-là n’est pas une force étrangère à la population, brutale et corrompue, au service des leaders politiques, des trafiquants et gros propriétaires. Elle est formée et contrôlée par les habitants de la communauté indigène.

C’est d’ailleurs ce qui inquiète les autorités. Voilà pourquoi, quelques jours avant l’opération des pistoleros contre Coire, un millier de soldats et de policiers sont entrés dans les maisons, à la recherche d’armes, sans même un mandat de perquisition. Ils ont emmené deux des membres de la police communautaire, prétendant les avoir arrêtés lors d’un contrôle routier.

 


La complicité entre militaires et pistoleros est on ne peut plus claire. Les uns désarment la population, les autres enlèvent et assassinent. Mais les médias aux ordres retiendront une tout autre version : les indigènes se livrent au trafic, et tous ces morts sont victimes de règlements de comptes. Il faut donc militariser la zone, la pacifier [2] et la livrer au développement. Comme par hasard, la région est riche en ressources minières, la construction d’un port est en projet. De plus, les paysages sont splendides. L’immense plage vierge, bordée de hauts cocotiers, attend déjà les grues et les bétonnières.

Mais, nous l’avons déjà écrit, ces hommes et ces femmes rudes et solidaires, indigènes nahuas du Pacifique, ne sont pas à vendre. Pour eux, se séparer de la terre qui nourrit les corps, conserve la mémoire des villages, abrite les âmes des ancêtres et garantit l’avenir des enfants, c’est accepter une vie au rabais.

Quand ils ont décidé de reprendre leurs terres, les comuneros d’Ostula, Coire et Pomaro savaient qu’ils commettaient une folie. Francisco de Asís Manuel, le président des biens communaux, le leur avait répété. C’était juste avant son enlèvement.

Aujourd’hui, essayant de briser l’épais silence médiatique, la communauté indigène de Santa María Ostula réclame le retour de ses membres séquestrés, la vérité et la justice sur les assassinats, le démantèlement des groupes paramilitaires du narco, le châtiment des fonctionnaires gouvernementaux qui les protègent, le respect de l’intégrité de ses terres communales, le respect de sa police communautaire et sa garde communale.

Avec ceux du Chiapas, de l’Oaxaca, du Guerrero, du Chihuahua et d’ailleurs, avec les ejidatarios de San Salvador Atenco, les Nahuas de la côte Pacifique du Michoacán nous disent que l’humanité peut rester digne et libre.

Jean-Pierre Petit-Gras

Notes

[1] Ce programme consiste à proposer aux indigènes titulaires d’une parcelle, dans le cadre de la propriété communale (collective), d’en devenir propriétaires. Avec un titre de propriété, leur dit-on, vous pourrez emprunter aux banques... L’objectif est double : détruire l’organisation communautaire des indigènes, en niant leur conception de la terre-mère, inaliénable et sacrée, pour ensuite s’emparer des parcelles hypothéquées.

[2] Cette « pacification » a fait 29 000 victimes depuis la prise de fonction du président Calderon. Pour celui-ci, tous ces morts sont « la poussière que l’on fait en passant le balai ». Pour les observateurs attentifs, un grand nombre d’entre eux sont tombés pour avoir voulu défendre leur terre et leur dignité.

Source :
Mexique : Ostula, le droit de vivre - Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte

 

Ostula cielo

 

 

 

Quand une communauté indigène reprend ses terres les armes à la main

Depuis le 29 juin 2009, la communauté indigène nahua de Santa María Ostula occupe 1 400 hectares de terres sur la côte Pacifique de l’État du Michoacán : « Campainento en resistencia de Xayakalán, Santa Maria Ostuki, territorio del pueblo nahua, Michoacán », annonce à l’entrée une banderole.

Xayakalán – littéralement, la terre des masques – est le nom que les indigènes donnaient jadis à ce lieu, qui fait partie des terres appartenant à la communauté indigène d’Ostula. On appelle terres communales des terres qui relèvent non pas d’une municipalité mais d’une communauté indigène, laquelle en assure la répartition à travers une assemblée. Celle d’Ostula était spoliée, depuis plusieurs décennies, par un groupe d’exploitants métis d’Aquila – commune située à quelques kilomètres au nord – qui s’étaient emparés de force des terres côtières de la communauté.

Les occupants, affiliés au Congrès national indigène (CNI), invitaient à une Asamblea nacional indigena extraordinaria les 7, 8 et 9 août 2009 (la deuxième, après celle de Vícam). « Attendu la récupération d’une importante frange de terres appartenant au peuple nahua de la côte du Michoacán sur l’océan Pacifique, la proclamation et l’exercice du droit à l’autodéfense indigène qui lui sont liés, et ce depuis le 29 juin de l’année en cours, par la communauté nahua de Santa María Ostula en alliance avec les communautés nahuas d’El Coire et de Pómaro, invitation est faite à tous nos peuples de fortifier les luttes qu’ils mènent dans le but de mettre fin à la guerre de destruction déchaînée à notre encontre et à l’encontre de la Terre-Mère… », déclare la convocation du Congrès national indigène. Xayakalán accueillit des délégations des États du Michoacán, du Guerrero, de l’Oaxaca, du Sonora, de la Basse-Californie, du Jalisco, du Durango, de Mexico et du District fédéral (DF, la capitale) ; environ deux cent cinquante délégués répondirent à l’invitation, ainsi que cent trente observateurs, principalement mexicains, mais aussi quelques Européens et Américains du Nord. De leur côté, les occupants de Xayakalán témoignèrent, tout au long de ces trois jours, d’un sens de l’hospitalité et d’une générosité qui firent honneur à tout le peuple nahua.

 


ostula-2

La communauté d’Ostula participe au CNI depuis ses débuts, et elle a envoyé des délégués aux congrès de 1996, 1998, 2001 et 2006. Elle a également reçu la Commission Sexta de l’EZLN (Armée zapatiste de libération nationale) dans le cadre de La Otra Campaña au printemps 2006.

*

Les terres communales sont l’enjeu de conflits récurrents dans le centre et le sud du Mexique (1). L’expropriation des communs, qui a constitué dans les nations occidentales le préalable au développement capitaliste n’a pu s’achever au Mexique. Héritage du système colonial, qui a régi l’occupation des terres d’une autre façon que le système féodal européen, les communs lui ont survécu. Dans l’État-nation issu de l’indépendance se sont retrouvés à coexister deux modes de relation à la terre radicalement opposés. Le premier ne reconnaît qu’un droit d’usage sur une partie d’une possession commune, le second ne connaît que la propriété privée.

Lire la suite : Articles | Violence ? Parfois oui...

 

Un exemple parmis les dizaines d'activistes assassinés, enlevés emprisonnés...
Juan Faustino Nemesio, indigèned'Ostula retrouvé mort criblé de balles sur le terrain de football

 

En campo de fútbol de Ostula asesinan a vecino de Xayakalán 29/mayo/2011 0:00 En-campo-de-futbol-de-Ostula-asesinan-a-vecino-de-Xayakalan Historico Quadratin 0 Compartir 0 Tweet 0 print this page -A A + AQUILA, Mich., 29 de mayo de 2011.- Un nuevo hecho de sangre fue el que ocurrió en el pueblo de Ostula al medio día de este domingo, donde sujetos desconocidos ejecutaron con armas de fuego a un indígena ostulense vecino del pueblo de Xayakalán, dejándolo muerto en el campo de fútbol de la cabecera comunal. El reporte de lo sucedido se recibió en el Centro de Protección Ciudadana de Coahuayana aproximadamente a las dos de la tarde con cuarenta minutos, implementándose después un operativo para ir al lugar de los hechos con más de diez patrullas de la policía ministerial de la PGJE, del Grupo de Operaciones Especiales, de la policía estatal preventiva y de Dirección Municipal de Seguridad Pública de Aquila, encabezados por el agente del ministerio público de guardia en este fin de semana, encontrando en el lugar el cuerpo balaceado sin vida, de quien al ser llamado respondía al nombre de Juan Faustino Nemesio, de 44 años de edad, quien era originario de Ostula y vecino del pueblo de Xayakalán ubicado en los terrenos en conflicto entre la Comunidad Indígena de Aquila y pequeños propietarios de La Placita. Junto al cuerpo del occiso fueron encontrados 4 cascajos percutidos calibre .223 y uno de rifle AK 47, “cuerno de chivo”, presumiéndose que todos hicieron impacto en la humanidad de Juan Faustino Nemesio, siendo esta la causa de su muerte. Con respecto a lo sucedido se dijo que no hubo testigos del hecho, que solo se escucharon disparos de arma de fuego, y al ir a ver qué había pasado encontraron ya muerto a Juan Faustino Nemesio.

El texto original de Éste artículo fue publicado por Agencia Quadratín en la siguiente dirección: http://www.quadratin.com.mx/justicia/En-campo-de-futbol-de-Ostula-asesinan-a-vecino-de-Xayakalan/

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En campo de fútbol de Ostula asesinan a vecino de Xayakalán 29/mayo/2011 0:00 En-campo-de-futbol-de-Ostula-asesinan-a-vecino-de-Xayakalan Historico Quadratin 0 Compartir 0 Tweet 0 print this page -A A + AQUILA, Mich., 29 de mayo de 2011.- Un nuevo hecho de sangre fue el que ocurrió en el pueblo de Ostula al medio día de este domingo, donde sujetos desconocidos ejecutaron con armas de fuego a un indígena ostulense vecino del pueblo de Xayakalán, dejándolo muerto en el campo de fútbol de la cabecera comunal. El reporte de lo sucedido se recibió en el Centro de Protección Ciudadana de Coahuayana aproximadamente a las dos de la tarde con cuarenta minutos, implementándose después un operativo para ir al lugar de los hechos con más de diez patrullas de la policía ministerial de la PGJE, del Grupo de Operaciones Especiales, de la policía estatal preventiva y de Dirección Municipal de Seguridad Pública de Aquila, encabezados por el agente del ministerio público de guardia en este fin de semana, encontrando en el lugar el cuerpo balaceado sin vida, de quien al ser llamado respondía al nombre de Juan Faustino Nemesio, de 44 años de edad, quien era originario de Ostula y vecino del pueblo de Xayakalán ubicado en los terrenos en conflicto entre la Comunidad Indígena de Aquila y pequeños propietarios de La Placita. Junto al cuerpo del occiso fueron encontrados 4 cascajos percutidos calibre .223 y uno de rifle AK 47, “cuerno de chivo”, presumiéndose que todos hicieron impacto en la humanidad de Juan Faustino Nemesio, siendo esta la causa de su muerte. Con respecto a lo sucedido se dijo que no hubo testigos del hecho, que solo se escucharon disparos de arma de fuego, y al ir a ver qué había pasado encontraron ya muerto a Juan Faustino Nemesio.

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ILA, Mich., 29 de mayo de 2011.- Un nuevo hecho de sangre fue el que ocurrió en el pueblo de Ostula al medio día de este domingo, donde sujetos desconocidos ejecutaron con armas de fuego a un indígena ostulense vecino del pueblo de Xayakalán, dejándolo muerto en el campo de fútbol de la cabecera comunal. El reporte de lo sucedido se recibió en el Centro de Protección Ciudadana de Coahuayana aproximadamente a las dos de la tarde con cuarenta minutos, implementándose después un operativo para ir al lugar de los hechos con más de diez patrullas de la policía ministerial de la PGJE, del Grupo de Operaciones Especiales, de la policía estatal preventiva y de Dirección Municipal de Seguridad Pública de Aquila, encabezados por el agente del ministerio público de guardia en este fin de semana, encontrando en el lugar el cuerpo balaceado sin vida, de quien al ser llamado respondía al nombre de Juan Faustino Nemesio, de 44 años de edad, quien era originario de Ostula y vecino del pueblo de Xayakalán ubicado en los terrenos en conflicto entre la Comunidad Indígena de Aquila y pequeños propietarios de La Placita. Junto al cuerpo del occiso fueron encontrados 4 cascajos percutidos calibre .223 y uno de rifle AK 47, “cuerno de chivo”, presumiéndose que todos hicieron impacto en la humanidad de Juan Faustino Nemesio, siendo esta la causa de su muerte. Con respecto a lo sucedido se dijo que no hubo testigos del hecho, que solo se escucharon disparos de arma de fuego, y al ir a ver qué había pasado encontraron ya muerto a Juan Faustino

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