6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 21:13

C'est trop mignon, merci Serge ( Serge Adam blog de nous rappeler que les fondements de la gauche ne se décrivent pas à grand coup d'arguments creux pour savoir qui est la gauche, la gauche de la gauche et encore plus à gauche que cela, et qu'à la fin dans ce monde où à l'infini toutes les droites sont courbes et toutes les parallèles se rejoignent...merde me vl'là à droite à force... ben non ce n'est pas comme cela que cela se passe...  la gauche c'est aussi une mmanière d'être qui privilégie la coopération et l'attention à l'autre, plutôt que la rivalité et l'écrasement... que les micofascistes (surtout ceux de gauche) en prennent de la graine (estampillées Vindana Shiva et pas Monsanto of course !!!"

La gauche sont ceux qui appliquent ce principe

"Toute personne a droit au respect et au moyen de la dignité du seul fait qu'elle existe"

et qui défendent le droit à l'autodétermination de chacun exempt de quelque pression autoritaire que ce soit dans un monde où toute forme d'exploitation aura disparu et l'état aussi parce que dans un monde de bien-être point n'est besoin d'autorité nide contrainte pour que chacun dans l"épanouissement optimum de ses potentialités singulières trouve sa place dans la grande collectivité planétaire, par plaisir, par amour. La tendresse est le baume magique des blessures du monde. La haine, le rejet, l'intolérance, la censure sont TOUJOURS du côté de la droite et du fascisme.

Una revolucion de alegria ?... por alli,vamonos !

 

La gauche pour les nuls

La gauche et la droite expliquées à mon fils
Par Savignac

- Papa, toi tu dis toujours la gauche, la droite, la gauche, la droite... mais c'est quoi ça, qu'est-ce que ça veut dire?
- Mon amour. C'est très simple. La gauche véhicule des valeurs humanistes, des valeurs de progrès, de solidarité, de liberté, de justice, de partage et d'égalité, tandis que la droite, plus pragmatique, favorisera des valeurs traditionnelles fondées sur l'ordre, le mérite, la sécurité et le conservatisme, valeurs auxquelles il faut ajouter la prédominance de l'individualisme, du libéralisme économique dérèglementé favorisant, avant toute chose, le profit. Va te brosser les dents.
- Papa... j'ai huit ans...
- Excuse-moi mon crapaud, Papa a eu une semaine difficile, il s'est fait chicaner à cause d'une dénommée Monique, enfin je t'expliquerai plus tard. Alors, comment te dire... voilà : imaginons que ton école, c'est le monde; ta classe, un pays; ton professeur, le Premier Ministre, et toi et tes amis, des citoyens. Dans ta classe, il y a des enfants qui ont plus de facilités, qui réussissent bien, et d'autres qui ont plus de difficultés. Tu as remarqué ça?
- Antoine, il est nul.
- Et bien tu vois, dans la vie des adultes, y'a des Antoine aussi. Alors, on a deux solutions : soit on dit qu'Antoine est nul et puis on continue d'avancer sans lui parce que nous ça va bien et puis il fait rien que nous ralentir, soit on décide de lui donner un coup de main. Par exemple, le professeur peut, à la fin du cours, ré-expliquer la leçon à Antoine, ou encore vous demander à vous, les autres élèves, de prendre un peu de temps pour l'aider à comprendre.
- Oui, mais j'aurai moins de temps pour jouer à la récré!
- C'est vrai. C'est ça la gauche et la droite mon amour. Être de droite, c'est vouloir à tout prix sa récréation, parce qu'on a travaillé fort pour l'avoir, et qu'on la mérite. Être de gauche, c'est accepter d'avoir cinq minutes de récréation en moins, mais de ne pas laisser Antoine sur le bord du chemin.
- En plus, il est super bon au hockey!
- C'est ça la force du groupe mon chéri. Les cinq minutes que la classe a donné à Antoine, il va les rendre autrement si on lui en donne la chance, parce que c'est sûr qu'Antoine, lui aussi, a des forces qui vont bénéficier à toute la classe. Grâce à Antoine, vous êtes plus forts au hockey. Et grâce à vous, Antoine est meilleur en maths. Quand on est de droite, on pense moins à ces choses là. On veut que notre effort en maths nous fasse gagner cinq minutes de récréation de plus, pas en perdre parce qu'un autre est à la traine. Or, que ce soit dans ta classe ou dans la société, nous sommes ce beau mélange : un ensemble de forces et de faiblesses différentes, et chacune de ces petites forces et faiblesses forment un groupe magnifique, pluriel, intelligent, généreux, soucieux de l'autre. Un groupe qui partage, qui n'exclut personne, qui tend la main parce qu'un jour, aussi fort qu'on soit, il se peut qu'on trébuche et qu'on ait besoin d'une main forte pour nous relever. Être de gauche, c'est prendre cinq minutes, et tendre sa main. C'est là qu'est ton coeur fiston, à gauche. T'as juste à te rappeler de ça.
- Kévin il est de droite. Il ne fait jamais de passes.

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  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité
  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité

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Nouvelles formes du fascisme

"Le vieux fascisme si actuel et puissant qu’il soit dans beaucoup de pays, n’est pas le nouveau problème actuel. On nous prépare d’autres fascismes. Tout un néo-fascisme s’installe par rapport auquel l’ancien fascisme fait figure de folklore […].

Au lieu d’être une politique et une économie de guerre, le néo-fascisme est une entente mondiale pour la sécurité, pour la gestion d’une « paix » non moins terrible, avec organisation concertée de toutes les petites peurs, de toutes les petites angoisses qui font de nous autant de microfascistes, chargés d’étouffer chaque chose, chaque visage, chaque parole un peu forte, dans sa rue, son quartier, sa salle de cinéma."

 

Gilles Deleuze, février 1977.

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