9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 15:58

 

 

Le fascisme de l’UE à la rescousse de l’extrême-droite Vénézuélienne.


Par Basem Tajeldine (O8-O4-14)

Il ne manquait plus que l’U.E. pour compléter la bande des comparses que les USA dirigent contre le Venezuela. Nous étions fort surpris de constater que l’UE tardait à proférer les déclarations insolentes et historico-complices des méfaits de l’impérialisme étasunien contre les pays qui lèvent les bannières de la souveraineté et de la révolution socialiste.

Cette fois ce fut le tour de la Haute Représentante de la Politique Extérieure et de Sécurité Commune de l’UE, Maja Kocijancic, qui vint décharger les nouveaux mensonges à caractère d’ingérence contre le pays lors d’une conférence de presse qui s’est tenue le 24 mars dernier, affirmant que l’UE était « profondément préoccupée » par les affrontements violents et la disproportion de l’usage de la force par la Sécurité de l’État » Elle ajouta que l’UE se sentait « alarmée » par l’arrestation des étudiants et de politiciens dans le contexte de la crise vénézuélienne et « préoccupée » par les accusations contre des personnes élues par le vote populaire à des charges politiques. 

Et comme si cela ne suffisait pas à clairement signifier la nature d’ingérence de la position de l’UE, Kocijancic intima aux autorités du Venezuela de garantir que les accusations qui seraient portées devant le système judiciaire du Venezuela contre ceux qui sont impliqués dans des crimes et actes terroristes contre le pays feraient l’objet d’’enquêtes impartiales, en accord avec les procédures légales adéquates » [1]. 

Des jours avant, le 14 février, c’était la propriétaire du cirque, la Haute Représentante de l’UE, Catherine Ashton, elle-même, qui disait « être fort préoccupée » par la situation au Venezuela, après les « incidents » du 12 février précédent à Caracas, ajoutant que « la liberté d’expression et le droit de participer à des manifestations pacifiques était essentiel » [2] 

Rares sont ceux qui se souviennent aujourd’hui de cette conversation, dont s’était emparé un service secret étranger, entre Catherine Ashton et le Ministre des Affaires Étrangères d’Estonie, Urmas Paet, dans laquelle tous les deux reconnaissaient que les francs-tireurs assassins de Kiev en Ukraine, avaient été contractés par les leaders de l’opposition de « Euromaidán » eux-mêmes en particulier par les partis néonazis Svoboda et Pravy Sektor. [3] Dans la même conversation Ashton avait manifesté son intention d’enquêter sur ce qui c’était passé à Kiev parce que cela paraissait « intéressant ». Cependant le silence plane dans toute l’UE.

Le fascisme en revient à s’ériger en soutien et cerbère de la ploutocratie US-européenne.

La ploutocratie mondiale et les leaders des gouvernements européens responsables de ce qui s’est produit en Ukraine se refusent à toute enquête à ce sujet, ce qui démontre au monde une fois de plus, leurs liens avec les acteurs les plus pervers et rétrogrades de la société ukrainienne pour étendre et préserver de n’importe quelle manière et à n’importe quel prix, leurs intérêts géopolitiques dans la région.

Non seulement le cas bien connu de l’Ukraine, un pays de la périphérie européenne démontre notre affirmation. Mais l’extrême-droite des pays européens centraux va elle aussi gravissant, petit à petit, les échelons vers d’importantes positions de pouvoir à l’intérieur de la bureaucratie d’état du vieux continent, avec le soutient des bourgeoisies locales, la France est un autre  

Les médias européens signalent que le Front National (FN) de France, la formation d’extrême-droite dirigée par Marine Le Pen se consolide comme la seconde force avec le plus grand appui populaire pour les élections européennes de mai, alors que la « déception » augmente parmi les français. [4] 

Si nous considérons toutes les nouvelles peu réjouissantes qui nous parviennent depuis le vieux continent, il paraît logique que l’UE se prononce en soutien de ses laquais, descendants et “pacifiques” fascistes vénézuélien des partis Volontad Popular et Primera Justicia qui utilisent le terrorisme et l’assassinat sélectif de Gardes Nationaux et de militants révolutionnaire comme moyen de lutte pour provoquer une guerre civile au Venezuela, ou du moins pour pouvoir  présenter les choses ainsi aux médias internationaux, afin de créer les conditions et prétextes d’une « nécessaire » intervention étrangère au nom de la « Responsabilité de Protéger » et de cette manière pouvoir détruire la Révolution Bolivarienne.

Martina Mussolini, bisnieta del dictador fascista italiano Benito Mussolini, quién recientemente dedicó una carta en solidaridad con sus “allegados de causa” en Venezuela [5], no es una voz solitaria en Europa contra el gobierno del Presidente Obrerista y Chavista Nicolás Maduro.

Sin lugar a duda, la UE ha brindado un espaldarazo al fascismo venezolano.

Martina Mussolini, arrière-petite-fille du dictateur fasciste italien Benito Mussolini, à récemment écrit une lettre de solidarité à ses « frères de doctrine» au Venezuela, [5], en Europe, elle n’est pas une voix isolée contre le gouvernement du Président Ouvrier et Chaviste Nicolá Maduro.

Il ne fait aucun doute que l’UE fournit un soutient actif au fascisme vénézuélien.

Notes (en espagnol) 

[1] La UE “profundamente preocupada”

http://www.notimerica.com/venezuela/noticia-venezuela-ue-profundamente-preocupada-violencia-venezuela-20140324181400.html 

[2] Ashton sigue con preocupación la situación en Venezuela

http://eldia.es/2014-02-14/internacional/16-Ashton-sigue-preocupacion-situacion-Venezuela-insta-Gobierno-dialogar-todos.htm 

[3] Una filtración confirma que la oposición contrató a los asesinos de Kiev

http://actualidad.rt.com/actualidad/view/121569-ucrania-francotiradores-kiev-protestas-ahston 

[4] Los sondeos consolidan al Frente Nacional de Le Pen

http://www.publico.es/internacional/502133/los-sondeos-consolidan-al-frente-nacional-de-le-pen-como-segunda-fuerza-en-votos-para-la-europeas 

[5] Bisnieta de Mussolini reivindica el fascismo

http://www.correodelorinoco.gob.ve/impacto/bisnieta-mussolini-reivindica-fascismo-y-da-su-apoyo-a-oposicion-venezolana/ 

 

Espaldarazos al fascismo venezolano llegan desde la Unión Europea - Por: Basem Tajeldine @BasemTajeldine

 

 


Paris, début des années 1990, défilé paramilitaire des naziskins des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR). Les JNR se chargaient alors du service d'ordre du Parti nationaliste français (PNF), une dissidence néonazie du Front national de Jean-Marie Le Pen – Photo extraite du Forum du PNF.

Où sont-ils aujourd'hui ?

 

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L’avancée du fascisme

 

Par Juan Barreto (27-11-13)

 

Le fascisme, est, sans aucun doute, l’étape supérieure de la politique despotique présente dans la structure de commandement et le métabolisme social du Capital.

Nous observons avec stupeur, comment dans les pays du Nord capitaliste – comme l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et l’Amérique du Nord – les attaques racistes et à connotations racistes sont constantes. Une nouvelle épidémie s’est répandue par capillarité. De la dénonciation des « micro-fascismes » de la vie quotidienne (atomiques au sens individuels NdT), nous en venons à nous confronter à des comportements, affects et agencement d’énonciation de caractère molaires (collectifs, de masse NdT) : des formations politiques fascistes et néofascistes, avec leur volonté de s’emparer des structures de l’état et de la dite société-civile pour garantir les condition d’un nouveau cycle de large reproduction de la logique du Capital, et par la même, disséminer toute une bio-politique néo-conservatrice et réactionnaire.

Les dernières nouvelles qui nous parviennent d’Europe nous alertent au sujet de regroupements des organisations d’extrême-droite, dans l’intention de créer et donner de la force à une plateforme unitaire réactionnaire. Ne nous laissons pas effrayer, ni intimider, par cela. Dans le Sud capitaliste, les droites et extrêmes-droites prétendent également reconstruire la carte de la géopolitique impériale dans les périphéries post coloniales. A tous ces efforts politiques contribuent les dispositifs mass médiatiques et nucléos financiers, commerciaux, industriels et rentiers du grand capital, tentant de construire une « ligne de masse » pour projeter de nouveau, la contre-offensive réactionnaire d’un mouvement de masse homogénéisé apparemment par des secteurs de la petite bourgeoisie transnationale.


Il y a quelques années, presque tous les commentateurs démo-libéraux et une bonne partie de la social démocratie européennes considéraient que s’inquiéter de la croissance des partis fascistes relevait du conspirationisme. En ce jour, le visage monstrueux se fait chaque fois plus visible. Les assassins racistes en Allemagne et en France, la participation de ministres fascistes au gouvernement italien, et le surprenant succès de l’extrême-droite nationaliste en Russie, ont démontré qu’il existe un réel danger de revivre la décennie de 1930.

 

Dans Notre Amérique insurgée également, la multitude populaire qui défie ouvertement la logique globalisatrice du capitalisme néo-libéral et qui a permis de porter au devant de la scène le pouvoir constituant, se confronte à de nouveaux regroupements de droite et d’extrême-droite. Les Gouvernements Progressistes de l’Amérique du Sud sont placés face au défi de nouvelles oppositions de droites et d’extrême-droite : Argentine, Bolivie, Equateur, Brésil et Venezuela, entre autres expériences, chacun avec ses spécificités et particularités, a vu resurgir le vieil anti-communisme, la phraséologie phalangiste, la nostalgie pour les États de Sécurité Nationale, les formes de discrimination ethnico-raciale des peuples indigènes, les racismes de tout calibre, le populisme de droite et enfin, toutes les familles idéologiques de l’extrême-droite qui ont disséminé un nouveau sens commun profondément imprégné du retour du monstre fasciste.


Nous ne pouvons pas minimiser ou sous-estimer ces menaces contre les luttes des multitudes populaires et la gauche gouvernementale de Notre Amérique. Sous égide d’Alvaro Uribe Velez, des secteurs de l’extrême-droite chilienne, péruvienne et paraguayenne, soutiennent la préoccupante croissance de partis et mouvements à filiation fasciste. Reconnaître que cette croissance d’une base de masse des politiques de droite et d’extrême-droite représente un véritable danger est un pas toujours plus urgent, sans lequel il est impossible de nous organiser pour arrêter l’avancée du fascisme. Mais nous devons aussi comprendre les points faibles du fascisme, sinon nous courrons le risque de rester paralys&s par la panique et les passions tristes.

El avance del fascismo - Por: Juan Barreto @juanbarretoc

 

 

 

 

 

 

 


 

 


 

 


 

 

 

 

Nazis en Herbe, les premiers pas ... (France)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grèce 2012

 

Ukraine 2014

 

Con mortero atacaron casa del artista plástico, Antonio Fernández

Caracas 2014

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Published by Anne Wolff - dans Métastases du nazisme
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Gilles Deleuze, février 1977.

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