16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 15:27

La « bombe tsunami », ce projet (soit-disant) avorté

 


La « bombe tsunami », ce projet (soit-disant) avorté | Les Dernières Nouvelles du Monde | Scoop.it

 

Les Dernières Nouvelles du Monde's insight:

Le projet fut abandonné ? On a un doute....Seules les vraies fausses Nouvelles peuvent atteindre le niveau d'imposture nécessaire pour être considérées comme authentiques.Les merdias et leurs chiens de garde en savent quelque chose....

 

Dans la série : « Ils en sont capables en sont-ils coupables ? », voici un autre petit bijou des armes de destruction massives mises au point par les ennemis de l’humanité.

Ouvrez-les yeux, bonnes gens. Nul ne peut plus les garder fermés à présent qui ne se mette au même niveau que le peuple Allemand silencieux face aux crimes du régime nazi.

La guerre est à notre porte parce que nous sommes la guerre. Nous sommes cette guerre polymorphe dont la multiplicité de foyers se répand sur la planète, guerre confuse, guerre discrète, guerre « sous faux prétexte « ; guerre au terrorisme, guerre à la drogue, guerre à l’insurrection, guerre humanitaire…

Guerre faite au Peuple des Humains par la Machine de Guerre emballée des humanoïdes décérébrés.

 

 

 

Le projet Seal: la bombe à tsunamis

par La rédaction

Des expériences classées top secret ont été menées au large des côtes d’Auckland en temps de guerre pour mettre au point une bombe à raz de marée, comme le révèlent des fichiers déclassifiés.

Un professeur de l’Université d’Auckland détaché auprès de l’armée a déclenché une série d’explosions sous-marines de déclenchement d’ondes de raz-de-marée à la station expérimentale de Whangaparaoa (Nouvelle-Zélande) en 1944 et 1945.

Les travaux du professeur Thomas Leech ont été considérés si importants que les chefs de défense des États-Unis ont déclaré que si le projet avait été achevé avant la fin de la guerre, il aurait pu jouer un rôle aussi efficace que celle de la bombe atomique.

Les détails de la bombe à tsunami, connue sous le nom de projet Seal, sont contenus dans les documents datant de 53 ans, (ndlr : 65 ans aujourd’hui) publié par le ministère des Affaires étrangères et du Commerce de Nouvelle-Zélande.

Ces Papiers estampillés « top secret » permettent de constater que les militaires américains et britanniques étaient avides des recherches du projet Seal et aussi de ses développements dans les années d’après-guerre. Ils ont même envisagé d’envoyer professeur Leech à l’atoll de Bikini pour afficher les tests nucléaires américains pour voir quelles pourraient être toutes les applications de son travail. Cette visite n’a pas eu lieu, mais un membre du conseil américain des assesseurs des essais atomiques, le Dr Karl Compton, a été envoyé en Nouvelle-Zélande.

« Le Dr Compton est impressionné par les déductions professeur Leech sur le projet de Seal et est prêt à recommander aux chefs d’état-major que toutes les données techniques de l’essai pertinent pour le projet Seal, il doit être mis à la disposition du gouvernement de Nouvelle-Zélande pour une étude plus approfondie par le professeur Leech, » dit une lettre de Juillet 1946 de Washington à Wellington.

Le Professeur Leech, qui est mort dans son Australie natale en 1973, après avoir été le doyen de l’université de génie de 1940 à 1950.

Il s’est vu décerné le titre de CBE en 1947 pour la recherche sur une arme qui a conduit à des spéculations dans les journaux du monde entier sur ce qui était en cours d’élaboration.

Bien que de hauts officiers de Nouvelle-Zélande et des États-Unis s’est prononcé en faveur de la recherche, aucun détail de celui-ci n’a été divulgué parce que les travaux étaient en cours.

Un ancien collègue du professeur Leech, Neil Kirton, a déclaré au Herald week-end que les expériences ont consisté à jeter un ensemble d’explosifs sous l’eau pour créer un tsunami.

Des explosions à petite échelle ont été effectuées dans le Pacifique et à l’extérieur de la station de Whangaparaoa, qui à l’époque était contrôlée par l’armée.

On ne sait pas ce qui s’est passé au projet Seal une fois que le rapport final a été transmis au quartier général de la Défense de Wellington, à la fin des années 1940. La bombe n’ayant jamais été testée sur une grande échelle, M. Kirton doute que les habitants d’Auckland n’aient remarqué les essais.

« Que cela ne puisse jamais être ressuscité … Dans certaines circonstances, je pense que cela pourrait être dévastateur. » Le rapport déclassifié par le gouvernement néozélandais (96 mégas)

Par Eva R-sistons – Publié dans : Technologie folle

***

LIEN WIKI ( Anglais seulement)  : http://en.wikipedia.org/wiki/Project_Seal

Project Seal ( also known as the Tsunami bomb) was a programme by the New Zealand military to develop a weapon that could create destructive tsunamis. This weapon was tested in Whangaparaoa off the coast of Auckland between 1944-1945. The experiments were conducted by Professor Thomas Leech. British and US defence chiefs were eager to see it developed and it was considered as important as the atomic bomb. It was expected to cause massive damage to coastal cities; it could have even been used with a nuclear charge. The weapon was only tested using small explosions and never on a full scale. After 4000 test explosions over a seven-month period, none of which generated an appreciable tsunami, the project was closed down when it was determined that there were errors in the theoretical basis of the plan. The top secret documents on Project Seal were only declassified in 1999. A copy of the declassified report is available to the public at the Scripps Institution Of Oceanography Library in San Diego, California. Portions of the report can be downloaded from the Center for UFO Truth in the Shared Documents section[1] [2][3].

Source :
Le projet Seal: la bombe à tsunamis | LA VIDURE

 

La « bombe tsunami », ce projet avorté

Par ,

 

 

 


La bombe tsunami, ce projet avortéEn 1944, à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la bombe atomique était certes opérationnelle, mais les Alliés développaient en secret un projet, au cas où ladite bombe ne serait pas suffisante: la « bombe tsunami ». Telle est l’incroyable découverte faite par l’auteur et réalisateur Néo-Zélandais, Ray Waru. 

En effectuant des recherches dans des archives nationales oubliées, Ray Waru a mis au jour des dossiers militaires traitant d’un obscur « Project Seal ». A partir de Juin 1944, ce ne sont pas moins de 3 700 bombes qui explosèrent, d’abord en Nouvelle Calédonie, puis dans la Péninsule Whangaparaoa, près d’Auckland.

A l’issu de ces tests, les militaires s’accordèrent à dire qu’une série de 10 explosions au large permettraient de créer un tsunami d’une hauteur de plus de 10 mètres. Le projet fut abandonné en 1945, mais des rapports faisaient encore état de nombreuses avancées jusque dans les années 50.

Le genre de projet que l’on aurait préféré ne jamais voir le jour, quand on voit les dégâts que peuvent faire ce genre de catastrophe

Source :
La "bombe tsunami", ce projet avorté

 

 

 

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Gilles Deleuze, février 1977.

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