26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 18:09

 

 

Dormir avec l’ennemi ou l’invasion silencieuse. 

  

Par Stella Calloni 

 

 PARTIE II

COUPS D’ETATS DOUX. JOUER AVEC LE FEU

1. LA NED AU VENEZUELA

 La Ned a été dénoncée pour son travail dans le coup d’état contre le président Hugo Chavez qui a eu lieu le 11 avril 2002, comme il apparait dans des documents du gouvernement étasunien, obtenus grâce au Freedom of Information Act (FOIA). Dans ceux-ci, la preuve est donnée de la connexion entre les Organismes financés par le Congrès des Etats-Unis et les putschistes vénézuéliens. Ce qui s’est produit au Venezuela mérite un travail d’investigation comparative avec la situation similaire qui s’est produite au Chili, depuis 1964, dès que la figure de l’ex président Salvador Allende apparut en force sur la scène chilienne.

 

Les investigations du Congrès des Etats-Unis dévoilèrent en 1975 que la CIA dépensa 3 millions de dollars dans l’intention de dévier le cours des élections présidentielles de 1964 au Chili.

 

 En 1970 ce fut pareil, mais n’atteint pas son objectif,  alors commença la guerre sale et sans quartier, quand Salvador Allende à la tête de l’Unité Populaire triompha. La CIA ordonna, à ce moment l’enlèvement du général constitutionnaliste René Schneider qui n’avait pas accepté les offres que lui avait fait Washington pour freiner l’ascension d’Allende. Ceci se produit le 22 octobre 1970.

 

Schneider, fut alors gravement blessé mourût le 25 octobre. Les documents déclassifiés indiquent que Henry Kissinger donna l’ordre au général Roberto Viaux Marambio d’agir pour empêcher que le Congrès confirme le triomphe de l’Unité Populaire. L’assassinat de Schneider fut une de ces actions et anticipe l’horreur qui viendra après.

 

 Entre 1970 et 1973 la CIA dépensa plus de 8 millions de dollars pour déstabiliser Allende. En 1975 tout cela fut rendu public, quand le Comité Spécial du Sénat des Etats-Unis sur les Activités de Renseignement, présidé par le sénateur Frank Church enquêta au sujet de ce qui c’était passé au Chili et établit que la CIA avait utilisé des fonds pour mettre en œuvre un ensemble  de méthodes illégales destinées à nuire au prestige d’Allende et à fomenter l’opposition à ses ordres, ce qui culminera dans le putsch de 1973 (et dans 17 années de dictature)

 

 L’enquête détermine que l’ex président Richard Nixon en ce qui concerne ses interventions au Chili, ne s’est pas limité à utiliser des “activités clandestines extensives”, en plus celles-ci furent combinées avec des actions sous couvertures, des pressions économiques ouvertes et couvertes, utilisant la propagande pour montrer Salvador Allende comme un leader violent et répressif, entre autres actes illégaux et criminels (“Rapport du Comité Spécial pour les Opérations d’Etudes gouvernementales en relation avec des activités d’intelligence du sénat, 18 septembre 1975, PG 175)

 

 Il y eut tant de similitudes dans la manière d’agir pour renverser le président du Venezuela Hugo Chavez en avril 2002 qu’il existe des textes comparatifs, où se rencontrent également d’autres méthodes qui proviennent d’autres expériences d’intervention dans la région.

 

Ceci apparait dans le document référencé comme « Rapport étasunien » et lors d’investigations comme celles réalisées pour « l’Office Vénézuélien de Renseignement » qui depuis son siège à Washington se dédie à l’étude de ces nouvelles interventions de Washington.

 

 Dans la publication “La Politique étasunienne au Chili et au Venezuela », éditée à Washington en 2005 il est établit que depuis 2000 le National Endowment for Democracy (NED) financé par le Congrès des Etats-Unis a investi plus de 4,3 millions de dollars au profit d’organisation antigouvernementales au Venezuela. Ce financement – comme il est démontré – va directement aux organisations et aux personnes qui furent liées au coup d’état raté de 2002. Mais en plus, d’autres fonds furent consacrés à la pression économique et à travailler dans les médias Vénézuéliens, et leurs alliés dans le monde, contre le gouvernement du Venezuela.

 

 Il y a un effet miroir entre ce qui s’est passé au Chili dans les années 70, comme l’usage massif de la propagande, des images falsifiées, des pressions en tous genres et parmi elles, celles financières et institutionnelles. La création de la NED par le gouvernement de Reagan avait pour objectifs de s’installer dans les pays pour y fomenter la déstabilisation et les coups d’état « doux » et « durs » avec des fonds attribués prétendument « en défense de la démocratie »

 

A la différence de Nixon qui publiquement tenait un discours diplomatique qui occultait ses projets, le président Georges W. Bush, imbu de l’impunité de cette époque, exhiba ouvertement sa politique d’agression contre le Venezuela. Le gouvernement du président Hugo Chavez est ainsi désigné comme « axe du mal » et du coup comme un objectif de « changement ». C’est dire que le Venezuela est une « cible » à déstabiliser, agresser, et y compris envahir au nom de la « démocratie » dans son acception impériale.

 

 De fait, la NED soutient dans ses principes, qu’il ne suffit pas qu’un président ait été élu par des élections libres pour qu’il soit considéré comme « démocratique ». Ce changement de discours est très important dans les nouvelles stratégies. Avant, ils disaient que les ex dictateurs Anastasio Somosa ou Alfredo Stroessner étaient démocratiques « parce que élus par le peuple » (dans les deux cas le peuple était prisonnier et fut victimes de ces féroces dictatures)

 

 Au Venezuela, le gouvernement des Etats-Unis célébra et appuya publiquement le coup d’état du 11 avril 2002 et fut le seul pays de l’hémisphère qui reconnut le gouvernement putschiste de Pedro Carmona Estanga, ce qui viola - sans conséquences aucune – la fameuse « Charte Américaine de l’OEA ». Et pas seulement cela sinon qu’ils accusèrent le gouvernement d’Hugo Chavez d’être cause de son propre renversement. Le 12 avril 2002 durant une conférence de presse à la Maison Blanche, le porte-parole Ari Fleischer dit – entre autres choses – qu’il « est connu que l’action promue par le gouvernement chaviste a provoqué cette crise. Les résultats de ces évènements est que le président Chavez a renoncé à la présidence. » Quoique cela ne se soit jamais produit et que personne ne pouvait exhiber un document de renonciation officiel.

 

 Pourtant les médias étasuniens comme le New York Times dans son édition du 14 avril 2002, établirent que le renversement de Chavez était en préparation depuis des mois auparavant par des groupes d’entrepreneurs, de la société civile, des moyens d’information et des militaires, chacun d’eux financé par les Etats-Unis , en accord avec le diagramme de financement de la NED et de l’USAID.

 

 Le 21 avril 2002, l’Observer de Londres mentionna des sources d’information de l’OEA qui parlent de réunions préliminaires de Bush avec Carmona et d’autres leaders du coup d’état. Le Comité de Relations Extérieures du Sénat devant tant d’éléments et de plaintes se vit obligé d’initier une enquête qui quoiqu’elle fut fort brève, établit que le NED, le département de la Défense (DOD) et d’autres programmes d’assistance étasuniennes « ont pourvu à l’entraînement, à l’appui institutionnel, et autres formes de soutien aux organisations et individus mêlés à la brève destitution  du gouvernement Chavez » Ils usèrent du mot « destitution » en lieu et place de coup d’état, mais de fait ils reconnaissent l’intervention.

 

 De même la NED finança la grève générale, (en réalité patronale) qui avait tenté de renverser Chavez. Et elle fit de même lors du coup d’état et lors du chômage pétrolier. En Décembre 2002 les EU et leurs alliés de l’opposition vénézuélienne convinrent avec les gérants de la société d’état PDVSA opposants à Chavez, de la nécessité de fermer l’entreprise et d’exiger de « nouvelles élections présidentielles ».De cette manière la production et l’exportation de pétrole cessa complétement, conduisant à une situation dramatique et à la perte de millions de dollars, à la fermeture de petits commerces et à l’incertitude dans tout le pays. A cela s’additionna un sabotage criminel des installations de PDVSA.

 

Pour donner une mesure de ce que Washington se proposait de faire, il est utile de rappeler que le Venezuela est un des principaux pourvoyeurs de pétrole des EU mais la Maison Blanche appuyait la grève avec la certitude de ce qu’elle s’achèverait dès qu’elle en aurait fini avec Chavez. « A travers la NED furent financés des groupes mêlés à la grève, pendant que le gouvernement de  Bush transmettait le message de l’opposition vénézuélienne appelant à un changement immédiat de gouvernement et ensuite à de nouvelles élections, signale une publication de l’Office de Renseignement Vénézuélien ».  Ceci  malgré que Chavez avait gagné de manière claire et avec une forte majorité, les élections, non  seulement en 1998, et également après l’approbation de la Nouvelle Constitution de 1999, pour laquelle furent appelées de nouvelles élections pour que le président soit validé pour le nouveau schéma constitutionnel.

 

 Le 13 décembre de 2002, le représentant du Département d’Etat Nord-Américain, Richard Boucher, s’exprimait à la demande de l’opposition « Nous pensons que convoquer des élections anticipées est une solution pour cette crise et que les Vénézuéliens devraient chercher une manière concrète de les organiser … ce serait la solution idéale... Vous pourriez dire que c’est notre objectif… nous pensons que c’est la manière de solutionner (la crise) » dit-il lors d’une conférence de presse à Washington. Ainsi fut-il établi que la NED a été et est incontournable pour dispenser des subsides par millions à l’opposition vénézuélienne.

 

 Dans le rapport ordonné par le sénat pour enquêter au sujet du rôle étasunien dans le coup d’état de 2002, fut révélé le montant des fonds annuels qu’utilisa la NED bien qu’elle tenta de nier son intervention – dans un rapport envoyé à l’OEA en avril 2004, celle-ci apparaît dans une quantité de documents déclassifiés.

 

Dans l’enquête publiée par « l’Office vénézuélien de Renseignement» en août 2004 à Washington, il fut également démontré que plusieurs bénéficiaires directs de la NED jouèrent un rôle public inocultable durant le coup d’état, tant des partis, que des groupes ou des personnes. Ils allèrent jusqu’à se répartir des charges dans le bref gouvernement de Carmona après que celui-ci ait aboli l’Assemblée Nationale et la Cours Suprême et des bénéficiaires de la NED furent également « témoins » dans la cérémonie de prestation de serment du putschiste. 

 

 On cite parmi eux, Léopoldo Martinez, Ministre des Finances Publiques du gouvernement putschiste et dirigeant du parti Primero Justicia, qui reçut des formations et l’appui de l’Institut Républicain International (IRI) lui-même bénéficiaire de la NED.

 

L’IRI a reçu 300 mille dollars en mars 2002, pour des activités liées à  Primero Justicia et 116 mille dollars en février 2003 pour frais de fonctionnement, encore une fois en liaison avec ce mouvement. (Graint Number 2002-022/7279. International Republican Institut Quaterly Report, july-september 2002)

 

S’y retrouve également Leonardo Carjaval, qui fut Ministre de l’Education du Gouvernement putschiste, Directeur de l’Assemblée d’Education et qui continuait à percevoir les fonds de la NED en 2003, longtemps après le coup d’état et un salaire lui était versé directement comme partie de ce financement.

 

En septembre 2000 le groupe de Carvajal reçu de la NED  55 mille dollars et en octobre 2002 à nouveau 57 mille dollars additionnels (Graint Argrement Nro 2002/4210 National Endowment for Democracy, october 1, 2002)

 

 ET il existe également dans cette trame, un bénéficiaire de la NED qui signa le décret du coup d’état. C’était Rocio Guijarro, Directrice du Centre de Distribution de l’Information Economique ‘(CEDICE). Sa signature figure conjointement avec celle de Pedro Carmona comme il fut démontré quand L’assemblée Nationale du Venezuela mena l’enquête concernant le coup d’état de 2002.

 

Parmi les bénéficiaires directs de la NED qui furent témoins du serment de Carmona figure Maria Corina Marchado de l’organisation Sumate qui continue à bénéficier des fonds de la NED. En septembre 2003 elle reçut 53 mille 400 dollars et est toujours sous financement. Il existe  une longue liste de salariés de la NED, mais en l’occurrence seuls quelques-uns sont cités en exemples.

 De la même façon La Confédération des Travailleurs du Venezuela (CTV) qui collabora aux grèves patronale et pétrolière et au coup d’état, reçut de l’argent de la NED sous forme d’une donation de 154 mille 377 dollars en provenance du Centre Américain pour la Solidarité avec les Travailleurs (ACILS, aussi appelé Solidarity Center)

 

Cet organisme est le successeur de l’Institut Américain pour le Développement du Travail libre (AIFLD) qui depuis des années patronne la CTV. « La CTV a été directement impliquée dans la planification et l’organisation du coup d’état. Durant les mois qui l’ont précédé le secrétaire général de la CTV, Carlos Ortega, noua une alliance politique étroite avec le leader de Fedecamaras( Chambre des entreprises) Pedro Carmona (président putschiste) et ensemble ils demandèrent de manière réitérée le renversement de Chavez (« Les vieilles amitiés meurent lentement » Volume 13 Nro2 juin 2004)

 Le 13 septembre 2002, ACILS ou Solidarity Center, reçu (de la NED) plus de 116 mille dollars pour continuer à travailler avec la CTV, et le financement se prolongea jusqu’à mars 2003. Dans les nouvelles données qui émergent l’appui financier se poursuit inaltérable et augmente.

 

 De la même manière la Coordination Démocratique crée sur une impulsion de Washington pour réunir toute l’opposition contre Chavez a été financée à travers une série de donations du Centre pour l’Entreprise Privée (CIPE) qui est directement subventionnée par la NED et la même chose se produit avec CEDICE. Le projet financé par les Etats-Unis facilita la création du « Plan Consenso Pais » qui dans les années 2004-2005 était syndiqué comme une plateforme basique pour unir l’opposition vénézuélienne. Ainsi les mêmes qui furent impliqués dans le coup d’état de 2002, ont été derrière la plateforme « Construire un Consensus pour un Agenda National ». La Ned a financé et finance les partis et mouvements d’oppositions à Chavez, chaque fois plus ostensiblement.

 L’avocate étasunienne Eva Golinger et son équipe de travail démontrèrent cela grâce à une série de documents déclassifiés et il apparut clairement que des deux organisations qui financent l’opposition sont le Natational Endowment for Democracy (NED) et l’US International Agency for Development (USAID)

Comme il est démontré dans cette enquête, le travail de la NED au Venezuela commença pendant le second gouvernement de Carlos André Perez quand tout était focalisé sur le Nicaragua. Perez offrit le Venezuela comme un lieu pour « filtrer l’argent étasunien destiné à la Coordination Démocratique Nicaraguayenne (la coalition antisandiniste) et il maintint une étroite communication avec la CTV, pour sa relation avec la AFL-CIO ; il dura jusqu’à plus ou moins la fin des années 90 quand ils commencèrent à financer d’avantage d’organisations de la société civile.

 Mais en réalité ce fut en 2001 qu’augmenta substantiellement le financement du NED à des organisations au Venezuela, toutes du secteur de l’opposition. « De 2000 à 2001, la quantité de financement s’augmenta de 200 mille dollars à 877 mille (quatre fois plus). A partir de 2002, c’est plus d’un million de dollars annuels qui furent distribués à des groupes liés à l’opposition. En avril 2002, le Département d’Etat autorisa un fond spécial de un million de dollars pour la NED, uniquement pour ses projets au Venezuela, quelques jours après l’échec du coup d’état. Et le NED, ultérieurement distribua cet argent aux mêmes organisations qui avaient participé au coup d’état », signalent les enquêteurs.

 

 Et pendant ce temps,  l’USAID établi en juin 2002 une « Officine de Transition » avec une base à l’Ambassade des Etats-Unis à Caracas soi-disant pour aider le pays à résoudre la crise qu’il traversait.

 

En accord avec les données, dans la première année de fonctionnement de l’USAID, le congrès étasunien « destina plus de deux millions de dollars pour ce travail. L’année suivante (en 2003) ses subsides se montèrent à six millions, en 2004 s’y ajoutèrent quatre millions et en 2005 elle avait déjà sollicité cinq millions de plus, malgré la supposition initiale qu’il faudrait seulement deux années à l’officine pour accomplir sa mission.

 

 Au Venezuela, NED finance environs 15 organisations et partis politiques comme Sumate, CEDICE, Assamblea de Education (jusqu’en 2003), Liderazgo et Vision, la CTV, Primero Justicia, Proyecto Venezuela et Consorcio Justicia. Quant à l’USAID elle a financé également Sumate, Liderazgo et Vision, Fedecamaras et d’autres. NED et USAID financent deux organisations étasuniennes qui furent créées pour verser les fonds à des partis politiques dans d’autres pays. Ce sont l’International Republican Institut (IRI) et le National Democratic Institut (NDI). Tous ces organismes reçurent des montants qui se chiffrent en millions, pour appuyer l’opposition politique à Chavez pendant la campagne pour le référendum révocatoire, dans lequel triompha le président Venezuelien.

 Ce fut précisément le Président Chavez qui introduisit ce référendum dans la nouvelle constitution bolivarienne de 1999. La désinformation sur ce thème  est tellement hallucinante qu’il y a des journalistes, inclus de bonne foi, qui affirment que Chavez convoqua le référendum à l’instigation des présidents du Brésil et d’Argentine Luis Inacio Lula da Silva et Nestor Kirchner.

Dans les années 2005 et 2006 augmentèrent les apports de la NED et de L’USAID pour financer le renversement de Chavez par voie électorale mais ils n’y parvinrent pas. Cette information fut obtenue en recourant à l’Act (FOIA) ou Loi de Liberté d’Information, la même qui a permis d’accéder à la documentation qui démontre la participation du gouvernement étasunien et de la CIA au coup d’état contre Salvador Allende au Chili (1973)

 Source originale en espagnol :

Durmiendo con el enemigo o la invasión silenciosa « La Historia Del Día

 

 

Traduction Anne Wolff

 

Dormir avec l’ennemi ou l’invasion silencieuse.Par stella calloni. Partie 1

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commentaires

hobo-lullaby 26/11/2012 20:58


Bonsoir Anne


Juste un passage pour sluer avec un peu de retard ce retour qui me fait bien plaisir !


Amicalement


Serge

Anne Wolff 27/11/2012 09:48



Le retard... cela va pour une fois.


Je rigole.


Bien merci pour ce message qui me fait grand plaisir.


Anne



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