13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 11:21

 

 

Aujourd’hui je vous renvoie à l’excellent blog de Gaëtan Pelletier, je voulais le faire hier déjà mais je suis restée calée dans la « charité »… voilà bien une notion à interroger à travers son histoire…  nous sommes quelques-uns en tout cas à ne plus avoir envie de faire preuve de charité envers les Marchands de Mort transnationaux qui nous imposent leur délires de destruction au nom d’une idéologie obsolète et qui il faut bien le dire a toujours été à côté de la plaque, le mécanisme appliqué au vivant…, comme je l’ai déjà constaté auparavant, rien de tel pour vous le faire disparaître le vivant  et en ce moment les Marchands mettent le paquet, la solution finale est à l’œuvre.

 

Sur ce thème révoltant je vous renvoie à et article qui nous parle de ces 80% de population « surnuméraire » et confirme… les réducteurs de population sont à l’œuvre dans le monde.

A mettre en lien également avec ce nouveau concept qui uni toutes les forces de répression, armées, police nationale et régionale, armée de mercenaires face à un ennemi commun « l’insurgé ». Cette grande opération de militarisation du monde qui est décrite dans le document écrit par les pontes du Pentagone « Joint Vision 2020 », actif en ce moment et ayant pour objectif la domination du spectre total… par les Etats ’Unis par le pouvoir de l’ombre.

 

 

La fin d’un type de société

Rappel : Quelle relation entre la dictature qui s’installe aujourd’hui et le programme développé par Bertrand Russell.

[Je vous recopie un passage du livre "Le piège de la mondialisation" ]

Les princes qui nous gouvernent le savent depuis plusieurs années, et ils n’en ont rien à foutre : le système actuel n’a besoin que de 20 % de la population pour fonctionner.Autrement dit : seulement 20 % de la population sont nécessaires pour faire tourner la machine économique actuelle.Le seul problème de nos élites est le suivant : comment empêcher les 80 % « non-nécessaires » de se révolter ?

 

 

 

Je voulais également vous renvoyez à deux articles excellents et complémentaires également.

 

Le premier est le meilleur que j’ai lu en français pour permettre de comprendre pourquoi les natifs Canadiens ont décidé de ne plus s’en laisser compter au fin fond de l’hiver, je pense qu’on a pas fini d’en parler, ce n’est pas un mouvement unique, isolé, le chant du cygne d’un peuple destiné à disparaître après « intégration » ou désintégration selon le point de vue de chacun

Ce n’est pas un mouvement revendicatif pour un peu d’amélioration de la vie quotidienne pour adoucir l’agonie d’un peuple. . C’est un immense mouvement enraciné dans le continent dont les natifs sont les légitimes propriétaires et aujourd’hui demandent des comptes aux héritiers criminels des assassins de leurs ancêtres  mais aussi proposent d’autres manières d’habiter la planète. Un mouvement qui participe de ce grand courant, « Hanta yo »,en lakota « Dégage ! »…  pour en finir avec les pilleurs de planète, c’est maintenant.

L’autre article est un article sur la manière dont certaines ONG ont pour unique but de « donner un supplément d’âme » à des entreprises criminelles, il est intéressant à plus d’un titre… le glissement du terme « philanthropie » est ici bien illustré, de même que ce que j’essaye de faire passer concernant les méthodes des transnationales dans les pays où les travailleurs ne sont pas protégés, et de fait dans l’Occident qui se tiers-mondise . regardez comment ils se comportent quand tout leur est permis et vous aurez une bonne idée de la manière dont ils entendent se comporter ici, à l’avenir.

 

Les Indiens du Canada: Respectez notre existence ou attendez-vous à de la résistance

par Eric Walberg

« Respectez notre existence ou attendez-vous à de la résistance », scandent les natifs canadiens qui se préparent à une éventuelle confrontation avec le premier ministre canadien Harper le 11 janvier.

Le soulèvement des Indiens du Canada déclenché par la grève de la faim de la Chef d’Attawapiskat, Theresa Spence, sur la minuscule île « Victoria » près de la Colline du Parlement à Ottawa, -qui dure depuis trois semaines- est en fait la dernière tentative des peuples colonisés de la planète pour essayer de se libérer de l’impérialisme. C’est un évènement exaltant et de première importance pour nous tous.

[...]

 

« La souveraineté indienne est en elle-même notre meilleur atout. Si les Canadiens ont une chance d’éviter que Harper transforme la planète en poubelle, ce sera parce que les droits légaux des Premières Nations -soutenus par des mouvements de masse, des recours judiciaires, et des actions directes- l’en empêcheront. » [...]

 

 

 

 

L’aide humanitaire canadienne au service des minières

Par Louis Girard
10 janvier 2013
Les changements apportés à l’ACDI font partie d’une série de mesures prises par le gouvernement canadien ainsi que par les entreprises afin de faire taire l’opposition largement répandue face à l’exploitation brutale et la destruction de l’environnement dont sont synonymes les projets miniers.

Les populations touchées par ces projets accusent les grandes sociétés minières canadiennes d’assécher leurs rivières et de contaminer leurs eaux, de causer des problèmes de santé (maladie de peau, cancer, problèmes respiratoires), d’offrir de mauvaises conditions de travail et de payer peu de redevances minières aux gouvernements locaux malgré leurs profits faramineux. Cette opposition, qui prend souvent la forme de conflits violents, menace les opportunités de profits des grandes sociétés canadiennes qui sont parfois forcées d’annuler ou de reporter des projets.

En Afrique du Sud, deux mineurs en grève sont morts lors d’affrontements violents survenus près d’une usine de traitement appartenant à Forbes & Manhattan Coal, une compagnie basée à Toronto. La grève à laquelle participaient ces mineurs faisait partie du large soulèvement des mineurs en Afrique du Sud de l’automne 2012 suite au massacre de plusieurs dizaines d’entre eux à la mine de Marikana. Les mineurs réclamaient de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail.

Devant plusieurs chefs d’entreprises réunis à l’Economic Club of Canada, le ministre canadien de la Coopération internationale, Julian Fantino, a décrit l’ACDI comme un «outil» pour «aider les entreprises commerciales à l’étranger». Faisant l’éloge de l’économie capitaliste, il a déclaré que le travail de cette agence canadienne «consiste principalement à aider les pays en développement à créer les conditions propices pour mettre des capitaux à la disposition des entreprises».

[...]

 

Quand Fantino parle de créer des «conditions propices» ou d’«établir les cadres législatifs et réglementaires nécessaires» pour que les entreprises canadiennes puissent investir, cela signifie concrètement que l’ACDI doit mettre l’accent sur la promotion des privatisations et les dérèglementations et aussi dissuader les gouvernements concernés à nationaliser des parties de leurs économies. Du point de vue des entreprises canadiennes, de telles politiques sont vitales pour faire fructifier leurs bilans financiers, même si cela a des conséquences dévastatrices sur les conditions sociales de ceux qui habitent là où ces entreprises s’implantent et sur l’environnement.

[...]

 

Un exemple typique est celui de la mine San Martin au Honduras. La compagnie canadienne GoldCorp a exploité cette mine d’or pendant près de 10 ans avant de la fermer en 2008. Lorsque la mine a ouvert, la compagnie a pu faire accepter le projet aux cultivateurs locaux en promettant emplois et nouvelles maisons pour ceux qui habitaient là où l’extraction de l’or devait se faire.

Rodolfo Arteaga, un ancien travailleur de la mine qui avait vendu son cheptel pour y travailler, a affirmé : «Pendant des années, j’ai bu de l’eau contaminée par les métaux lourds. Des tests ont révélé que j’avais des niveaux élevés de plomb et d’arsenic dans le sang.» Le docteur Juan Alemendarez, ancien doyen de la faculté des sciences médicales de l’Université nationale autonome du Honduras, tient une clinique dans la Vallée de Siria, là où se trouve la mine San Martin, maintenant abandonnée. Il rapporte que la proportion de patients qui vont consulter pour des maladies de peau est passée de 10 pour cent à 70 pour cent en quelques années. Il ajoute : «Les gens nous consultent aussi pour des pertes de cheveux, des démangeaisons, des irritations aux yeux. Et ça, c’est parce qu’ils ont bu et se sont lavés avec cette eau contaminée par la mine.»


Bonne lecture et vive l’émulation, qui est à la concurrence ce que l’amitié est à la rivalité

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Published by Anne Wolff - dans Planète urgence
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Au lieu d’être une politique et une économie de guerre, le néo-fascisme est une entente mondiale pour la sécurité, pour la gestion d’une « paix » non moins terrible, avec organisation concertée de toutes les petites peurs, de toutes les petites angoisses qui font de nous autant de microfascistes, chargés d’étouffer chaque chose, chaque visage, chaque parole un peu forte, dans sa rue, son quartier, sa salle de cinéma."

 

Gilles Deleuze, février 1977.

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