25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 00:15

 

 

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Une belle histoire pour ce Noël, vraie et plus belle qu’un conte. En la lisant j’avais envie de la dessiner.

Une histoire qui nous rappelle que des hommes obligent d’autres hommes à s’entre-tuer pour des raisons qui ne leur appartiennent pas. Mais que si ces hommes oublient un moment une guerre qui n’est pas la leur, ils s’aperçoivent qu’ils pourraient âtre des amis.

 

 

 

 

 

 

Même au milieu d’une guerre sanglante le miracle de la Nativité peut se produire. Après le débarquement de Normandie, l’Opération Overland, l’offensive alliée souffrit d’important revers quand les forces aéroportées britanniques tentèrent de prendre le pont de Arnhem (Hollande) un mois plus tard. Hitler décida de lancer une offensive sur le Front Occidental pour le stabiliser et pouvoir se concentrer sur l’Oriental ou l’Armée Rouge assaillait avec beaucoup de force.

 


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Au mois de décembre 1944, les Allemands lancèrent l’offensive des Ardennes (Belgique). Les panzer semèrent le chaos dans les rangs alliés capturant des milliers de prisonniers et laissant de nombreuses unités isolées au milieu des bois. Trois soldats étasuniens, l’un d’eux blessé, étaient perdus au milieu de la forêt, qu’ils ne connaissaient pas, avec de la neige jusqu’aux genoux et à peine de visibilité dans le brouillard. Ils errèrent, pendant des heures, cherchant leur unité. Tout ce qu’ils rencontrèrent fut une chaumière dont la cheminée fumait….

 

 

 

 

 

C’était la veillée de Noël.

 

 

 

 

 

Dans la maison, il y avait un enfant de 12 ans, Fritz Vincken et sa mère préparant le repas. Les soldats leur demandèrent de l’aide et la mère les laissa entrer leur offrant un repas et un feu où se chauffer, elle savait pourtant que donner un abri à des alliés pouvait la faire fusiller.

Pendant que la mère soignait les blessures du soldat étasunien blessé, quatre soldats allemands assaillirent la maison.

 

 

 

 

 

 

Tous empoignèrent leurs armes et se mirent à crier, pendant quelques instants, il sembla qu’une tuerie était sur le point de se produire…

Jusqu’à ce que la mère s’interpose entre les deux groupes et les prient de baisser leurs armes. Il y au un long moment de silence et d’indécision,… Finalement tous acquiescèrent.


 

Les allemands n’étaient pas en bien meilleur états que les étasuniens et ils cherchaient un refuge ou passer la nuit glaciale. Pour finir, tous partagèrent le repas et la chaleur du foyer. Le matin suivant, alors que le blessé se sentait déjà bien mieux, les soldats allemands les conduisirent jusqu’aux lignes alliées et prirent congé.

 

Source :
Un cuento de Navidad en medio de la II Guerra Mundial

 

 


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Published by Anne Wolff
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"Le vieux fascisme si actuel et puissant qu’il soit dans beaucoup de pays, n’est pas le nouveau problème actuel. On nous prépare d’autres fascismes. Tout un néo-fascisme s’installe par rapport auquel l’ancien fascisme fait figure de folklore […].

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Gilles Deleuze, février 1977.

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