23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 20:57

 

A la fin de cette 1ère décennie après l'an 2000 et commençant dans quelques jours une nouvelle décennie, je constate malheureusement que ce n'est que sous la barre du zéro que les infos s’intéressent aux difficultés insurmontable du peuple d'en bas, bien au chaud dans votre sofa vous lisez et voulez savoir ce que vivent les SDF, quel parcours les a mener à en arriver la, pourquoi n'y a t'il aucune porte de sortie, pourquoi les bouches d'air chaud sont squatter par des humains de plus en plus à la mercis de la mort que reste t'il encore à découvrir aux yeux de ses hommes, femmes, enfants qui dérivent inexorablement dans les pires heures sombres de la vie. que fait le gouvernement d’année en année pour résoudre le problème, allons nous devenir un monde de favelas comme dans les années 60 aux portes de Paris ou les immigres s'entassaient au coin d'un feu et pour seul réchaud un poil .
Oui vous ne rêver pas plus de 300000 personnes sont à la rue, plus de 10 millions sont en grave difficultés, 4 millions de français de toute origine noient leurs difficultés dans l'alcool, la drogue, les médicaments voir le suicide.
Solennellement aujourd'hui s'est mon anniversaire j'ai 42 ans le 2 décembre 2010 et depuis 1 ans que j’écris ce blogue chaque jour je ne peu m’empêcher de voir la misère dans le métro de Paris, de voir que je rame et même comme cela je ne peu m’empêcher de sélectionner le plus pauvre et de mettre la main à la poche, sachant qu’inévitablement je ne résoudrai son problème que provisoirement et que demain je révérai cette même main encore ce tendre dans ma direction en crève coeur, voir des millions de personnes passer devant sans même réagir, la de voir de toute part des mendiants dans chaque rame de métro dans chaque tunnel de métro, à chaque sortie de métro, aux feux rouge sans compter les tentes dessiminer sur chaque espace vert de la ville ou sous chaque porte de périphérique ou encore dans les bois, j'ai le coeur lourd de ne pas pouvoir avoir le pouvoir de faire que leurs vies changent et que la dignités leurs soient retrouver, de part ma santé j'ai eu de la chance de trouver une association qui à bien voulu m’héberger sinon à l'heure ou je vous écris je ne serai plus vivant pour vous le dire.
avec de graves problèmes de santé je dormais dans ma voiture avec 435 € pour seul revenu, aujourd'hui grâce à eux je peu repasser mes chemises, prendre une douche, avoir une dignité, j'ai trouver un travail à mi-temps, je me reconstruit petit à petit malgré cette santé extrêmement fragile, au bord de la mort il y a encore 1 moi j'ai la pêche pour reprendre mon travail et participer à la vie active et payer mes cotisations fièrement.
Je me sent utile, je peu acheter à manger même si j’achète tout chez Auchan à -50% d'ailleurs j'ai éccopper du surnom de monsieur 50 mais j'ai une plaque pour cuire et mon sourire revient je peu manger chaud, dormir avec les 2 oreilles et les deux yeux à point fermer, ne plus vivre dans le stress mais il est toujours présent en moi car l’échec peu revenir et le travail de remonter la pente deviendra encore plus brutal et inévitablement destructeur, si cela devait m'arriver à nouveau je sais que je ne tiendrai pas le coup plus de 48heures dans le froid en marchant dans les rues sans savoir ou ce trouve la fin, en sachant que rien désormais ne pourrai me relever, je suis un bâtant j'ai subit 3 ans de galère extrême, j'ai perdu mon commerce, je me suis fait détruire a coup de marteau dans mon commerce, j'ai vécu un ans en dormant derrière mon bar et me lavant en montant un es-cabot pour me laver dans un évier de 50 par 50 cm, je me suis nourris des assiettes de mes clients, j'ai vécu un tribunal du commerce et un tribunal correctionnel suite à l'agression que l'on m'a infliger et mes bourreaux eux n'ont pris que 1 an avec sursis, j'ai perdu 17 ans d’économies en suisse soit plus de 35 000 € à ajouter un crédit pour ouvrir mon entreprise en entreprise individuelle de 12 000 €, le tribunal m'a tout pris par chance mon avocat ne m'a pas demander de payer ses honoraires voyant ma situation, j ai demander à pouvoir conserver ma voiture ce qui a été accepter, les impôts de haute Savoie on garder l'argent de ma TVA lors du commencement de mon entreprise or cet argent plus de 3600 € venait de mes salaires antérieur, le chômage ne m'avait pas régler la promesse du préfet lors de la création d'entreprise plus de 3600 € s'est pourquoi mon petit commerce pereclitait, mon ancien patron m'apportait des plats chaud car il savait que je ne mangeait quasiment pas pendant plus de 20 jours un plat chaud.
Le maire de la ville de part mon engagement à être un garçons avec des convictions et à dénoncer les agissements malsain s'est comporter en gougeât ouvrant à 50 mettre de mon commerce un centre culturel avec une salle informatique gratuite prétextant la fracture numérique un pavillon payer plus de 2,5 millions d euros et me laissant à mon désespoir avec mes 40 mettre carres et une clientèle de plus en plus clairessemées en proie à toutes les yennes voyant ma fragilités et volant m'abattre pour me dépouille du peu qu'il me restai, il y a 2 ans très exactement un 17 novembre 2008 je vivais l'enfer sur terre je pensai avoir ouvert un commerce pour transmettre mes connaissances en informatique et en hôtellerie restauration et aider les personnes dans le besoin faire mon petit bonhomme de chemin et vivre de mon propre travail comme patron de mon entreprise mais l'avenir en France en a décider autrement alors que pendant 17 ans en suisse jamais je n’avais vécu quoi que ce soit de dramatique, ma vie allait bien, mon travail aussi, à ma banque jamais je n’avais eu de découvert, j’avais eu une 125, un quad, une camionnette, des actions, des obligations que mon banquier n'oubliai pas de me proposer à la banque POP, maintenant quand je passe devant je ne peu m’empêcher de penser y rajouter "IM"POPulaire ça leurs va mieux.
17 ans à prendre des SOFRONTA, PEA, PEL, aCTION, OBLIGATION, SOCIETAIRE bref je crois meme que il devait plus y avoir de contrat vu le mombre signé sauf découvert mais le jour ou le decouvert depassat 32 jour ce fut un CODE 26 celui la meme qui sert à la banque de france pour les particuliers sauf que la s'est celui pour les proffessionel, mon banquier apres ne m'accordat aucun découvert, chaque centime fut reuni pour payer mon credit mais la fille de la banque n'a pas enregistrer ce paiement et le directeur s'est servit de l'argent pour ce payer leurs frais bancaires à la place.
si aujourd'hui je vous en parle s'est que j'en ai la force mais pendant 2 ans il m’était impossible d’être à même de sortir une phrase de ce qui m'arrivait, après avoir reçus des coup de marteau dans mon commerce et avoir été à la limite de la mort, je suis entrée en dépression, j'ai pleurer de toute mon ame devant la juge de Thonons les bains, en revenant à mon commerce j’étais au bout du rouleau, à la limite du suicide, je voulait me jeter du haut du saleve la montagne en face de Genève, je n'ai pas eu le courage de le faire, alors je me suis droguer connaissant un amis sur Genève qui en vendait il me l'a donner gratuitement 7 grammes, j'ai ete dans le camion a seringue au centre ville puis me suis cacher avec ma voiture et dans la nuit ai tout injecter pour ne plus vivre sur ce monde mais malgré ses 2 tentatives de suicide rien me fonctionnais je voulait mourir mais je n'y arrivait pas, je tien à dire que avant j'aimai la vie saine, la naturopathie, la réflexologie, le contacte humain, le sport, le vélo, les balades, voyager, travailler dure et surtout l’honnêteté et la bontés quelque chose au fond de moi qui dans mon éducation ai des principes des valeurs, le gout de la connaissance, du savoir, l'envie de découvrir le monde avec des yeux d'enfant, je ne m'imaginais pas un jour devoir tout perdre devenir SDF être à la limite de la mort, prendre des drogues pour oublier ce désastre psychologique et financier il ne me restai plus que une solution me rapprocher de ma famille pensant avoir un levier pour surmonter cela.
J'ai vite compris que ma famille avait peur ce que je peu comprendre, peur de voir leurs frère ou fils vivre une situation de violence physique, psychologique, peur de peu être ce retrouver face à des situation qui les dépassent comme de voir un huissier venir sonner à la porte, de voir la police débarquer, d’être mêler à une situation de liquidation commercial et surtout de ne pas ce retrouver un jour face à des agresseurs voulant ce venger cela je peu le comprendre.
Alors j'ai compris que je n’étai pas le bienvenue, déjà lors de la liquidation de mon commerce il a fallut 2 mois en plein hivers par -15 degrés pour régler ce problème, j’avais à l’époque des dizaines d'amis que je pensait être des amis à tout épreuve, mais je me suis retrouver face à des lâches qui avaient peur pour eux en 2 mois pas une seule visite, pas un seul coup de fil, alors que j allai presque tout les jours à l’hôpital tellement j’étais fracasser et détruit, j'ai dormis dans ma camionnette je me suis laver avec un gant pendant 2 mois dans un centre commerciale dans les wc, j'ai vécu le plus grand drame de ma vie celui que jamais personne ne souhaiterai voir arriver.
Entre l'agression à coup de marteau et une gendarmerie qui n'a indiquer dans le rapport que il sont arriver après les pompiers et n'on rien vue, une photo envoyer par faxe en noir et blanc à madame le juge comme seul moyen de voir la scène, la gendarmerie émue de la plainte de la 1ere agresseuse qui a porter plainte en disant que je lui avait mis un coup de pied alors que je ne pouvait pas lever la jambe plus haut que 20cm j'ai été condamner à 1000 € d'amende pour des faits que je n'ai pas commis je clame toujours mon innocence quand au deux compère qui ont voulu me tuer avec préméditation et acte de barbarie ils on écopés de 1 an avec surcis et 3000 € d'amende qu'ils ne paierons jamais , moi j'ai perdu mon commerce, ma vie, mon travail, ma santé, ma dignité, mes amis, ma région, ma passion, ma profession la liste est longue .
Jamais de ma vie je n'ai frapper qui que ce soit je ne sais pas le faire, je suis incapable de me défendre, j'ai très peur de la violence qu'elle soit verbale ou physique, ce n'est pas mon monde, je ne suis pas fourbe, j’étais et je suis et je pense le rester un être qui aspire au bouddhisme, à la paix intérieure
Source : SDF grand froid
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commentaires

S
Bonjour, j'ai été très touché par cette histoire. J'espère que cette personne va bien. Cordialement.
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A
Aucune idée. Le site a disparu.J'aurais moi aussi aimé voir quelques - bonnes- nouvelles de cette personne qui a eu le courage de décrire avec sincérité sa situation qui fait certainement objet de stigmatisation de la part des indifférents, des imbéciles et autres fâcheux. Mais si j'en juge par la situation sans cesse aggravée de mes amis sans abris à Bruxelles,je mesure a quel point il est difficile aujourd'hui de remonter la pente quand on a franchi ce seuil que constitue la perte d'un logement décent. Je vois à quel point ceux qui ont retrouvé un logement restent marqués par les "SDF" devenu partie de ce qu'ils sont, même relogés. Il est plus facile de perdre sa dignité que de la retrouver.

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  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité
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Gilles Deleuze, février 1977.

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