30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 11:04




Je publie cet article pour faire la relation avec celui que j'ai publié concernant le groupe de Manhattan afin que vous puissiez faire le lien entre l'idéologie véhiculée par ce groupe et celle promue par Obama. J'essayerai dans les jours qui vinennent de trouver des illustrations qui vous montrent cette idéologie en action tant à l'échelle planétaire que dans les restrictions matérielles et d'espaces de liberté de penser, de circuler dont nous souffrons au quotidien.

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Par Tom Eley 27 juillet 2009 


L’idée maîtresse du discours prononcé jeudi par Barack Obama à l’occasion du centenaire de la NAACP (l’Association nationale pour l’avancement des personnes de couleur) a été de rejeter sur la classe ouvrière afro-américaine la responsabilité de la crise sociale qui la frappe. Obama a fait allusion au degré de misère auquel sont confrontés les travailleurs noirs. Les Afro-Américains sont « bien plus touchés par le chômage que n’importe qui » et sont « plus susceptibles d’avoir à souffrir d’une multitude de maladies, mais ont moins de chance d’avoir une assurance maladie, » a dit le président. Obama a également évoqué le nombre d'une grandeur disproportionnée d’Afro-Américains qui sont incarcérés dans le système carcéral massif du pays et qui sont touchés par le sida.



Cette liste tronquée - Obama aurait aussi pu mentionner les ventes forcées de maisons, la situation des sans-abri, la crise de l’enseignement public dans les villes, etc - ne donne qu'une vague idée des conditions terribles auxquelles sont confrontés les travailleurs afro-américains, et sûrement pas les seuls travailleurs noirs. Mais quelle est la raison de cette misère ? Et comment Obama pense-t-il la soulager ? Là, Obama a recouru à l’ensemble des remèdes universels fallacieux et droitiers quant à la « responsabilité individuelle » et qui sont employés pour justifier la destruction des programmes sociaux, exacerbant par là la crise à laquelle sont confrontées de vastes sections de la classe ouvrière. « Les programmes du gouvernement ne suffiront pas à conduire nos enfants vers la Terre promise, » a déclaré Obama.




En d’autres termes, les travailleurs noirs ne peuvent pas s’attendre à bénéficier d’une importante aide sociale du gouvernement Obama. Au lieu de cela, Obama a affirmé que ce qui était nécessaire c’était « un nouvel état d’esprit, de nouvelles attitudes. » D’après Obama, « [L’]un des héritages les plus destructeurs et les plus durables de la discrimination est la manière dont nous avons intériorisé le sens des limites, la manière dont tant d’entre nous en sont venus à attendre si peu de ce monde et d’eux-mêmes. »




Obama sait pertinemment que ceci est une reprise de la théorie largement discréditée de Daniel Patrick Moynihan de la « culture de la pauvreté ». En 1965, le sociologue (et plus tard sénateur démocrate) avait rédigé une étude affirmant que la pauvreté parmi les noirs était essentiellement une pathologie sociale transmise au sein des « familles noires ». Ces conceptions ont toujours joué un rôle de premier ordre dans le but de restreindre les bénéfices du système de protection sociale.




Obama a clairement dit que les terribles conditions sociales n’étaient pas une justification pour que des jeunes noirs puissent bénéficier de l’assistance gouvernementale. Même s’il existe des problèmes économiques, a-t-il dit, « Ce n’est pas une raison pour avoir de mauvaises notes, ce n’est pas une raison pour sécher les cours, ce n’est pas une raison pour abandonner la scolarité et quitter l’école. » « Nous devons apprendre à nos enfants…Votre destin est entre vos mains… Pas d’excuses… toutes ces difficultés vont simplement te rendre plus fort, mieux à même de prendre part à la compétition. »




Pour Obama la faim, la situation de sans-abri, le harcèlement de la police ne sont pas seulement des « excuses ». Ces « difficultés » sont en fait un bienfait et rendent les jeunes noirs « plus forts, mieux à même de prendre part à la compétition. » Le président a même donné quelques conseils aux parents. « Parents… vous ne pouvez pas simplement sous-traiter vos obligations parentales, » leur a-t-il dit. « Cela veut dire mettre la Xbox de côté et mettre nos enfants au lit à une
heure raisonnable. »



Si un politicien blanc avait fait de telles déclarations, il ne fait pas de doute que lui ou elle aurait été traité de raciste. Mais, en raison de sa couleur de peau, les paroles d’Obama passent pour être un exemple de « qui aime bien, châtie bien » (« tough love »). Obama avait prononcé dernièrement un discours identique en Afrique dans lequel il affirmait que le continent le plus ravagé par l’impérialisme était responsable de son propre sort. (Voir « La mission néocoloniale d’Obama en Afrique »)




La leçon d’Obama faite aux travailleurs afro-africains ressemblent fortement aux positions de Booker T. Washington (1856-1915), un enseignant noir qui soutenait que le seul moyen par lequel les noirs pourraient contrer la brutalité et la pauvreté dans le Sud ségrégationniste où régnaient les lois Jim Crow, c’était en améliorant leur position par « l’entraide » (« self-help »), et non par l’action politique. L'ironie de tout cela réside dans le fait que c'est son opposition amère contre Booker T. Washington qui avait conduit W.E.B. Du Bois (1868-1963) à fonder en 1909 la NAACP.



Obama a affirmé que la NAACP « ne fut pas fondée pour obtenir l'aumône. » Peut-être pas. 
Mais elle fut fondée, et quelles qu’en soient ses limitations, dans le but de combattre politiquement la répression de la population noire. Obama a révélé le contenu essentiel de sa perspective en déclarant : « C’est parce que les lois Jim Crow ont été abrogées que des PDG noirs dirigent des entreprises figurant au classement du magazine Fortune des 500 plus grosses du monde. (Applaudissements.) Parce que les lois sur les droits civiques ont été votées, que des maires noirs, des gouverneurs noirs, des parlementaires travaillent en des lieux où par le passé ils auraient [sic] non pas simplement pu voter, mais pu prendre une gorgée d’eau. Et parce que des gens ordinaires ont fait ces choses si extraordinaires… qui m’[ont] permis d’être ici ce soir en tant que 44ème président des Etats-Unis d’Amérique. (Applaudissements) »



Ce passage a reçu un accueil enthousiaste de la part d’un auditoire constitué principalement de nantis. Pour cette couche sociale, l’essentiel du mouvement des droits civiques était de créer une couche de « PDG noirs » et de politiciens. Ils n’éprouvent que du mépris pour les besoins des travailleurs noirs. Le contenu progressiste du mouvement des droits civiques était basé sur la lutte pour l’égalité. Toutefois, à mesure que les conflits sociaux s’intensifiaient dans les années 1960, y compris les insurrections populaires dans les ghettos en 1967-68, une section de l’establishment politique chercha à créer une classe moyenne noire en adoptant la politique de la discrimination positive et en l’intégrant dans l’establishment capitaliste.

















Au cours des quatre dernières décennies, l’inégalité sociale au sein de la population noire s’est considérablement accrue. Obama est le produit de ce processus. Il n’existe rien dans l’histoire personnelle ou politique d’Obama qui soit relié aux luttes des travailleurs afro-américains. Il fut choisi très tôt par de puissants cercles politiques et financiers et qui l’ont escorté jusqu’à la Maison Blanche. En raison de son passé ethnique particulier, il fut considéré comme quelqu’un de plus apte à vendre une politique droitière.




Loin de promouvoir les intérêts de la majorité de la population noire, la politique identitaire est devenue un instrument visant à lancer des attaques sévères à l’encontre des travailleurs afro-américains et de la classe ouvrière en général. Alors que son gouvernement débloque plus de 12 mille milliards de dollars en faveur des grosses institutions financières, Obama manipule la faillite de l’industrie automobile dans le but de faire baisser les salaires et les niveaux de vie de la classe ouvrière. Il a proposé une réforme du système de santé qui aboutirait à un système d’assurance obligatoire et des soins rationnés. En ce qui concerne l’éducation, qu’il a qualifiée de condition préalable au succès, Obama soutient la fermeture des écoles publiques, et l’expansion des écoles privées sous contrat ainsi que les attaques contre les enseignants. Le discours d’Obama et l’ensemble du contenu politique de son gouvernement ne font que prouver que la société est divisée en classes sociales et non en groupes ethniques. (Article original paru le 18 juillet 2009) Par sceptix - Publié dans : USA /Bush/Obama/etc - Communauté : Libre expression

La mission néocoloniale d’Obama en Afrique

Par Ann Talbot
18 juillet 2009

 

La semaine dernière, après le sommet du G8 en Italie, Barack Obama s’est rendu à Accra, la capitale du Ghana en Afrique de l’Ouest, pour sa première visite en Afrique subsaharienne depuis qu’il est président. « Le sang de l’Afrique coule dans mes veines », a-t-il dit à son auditoire ghanéen, « et l’histoire de ma famille reflète les tragédies et les triomphes de l’histoire africaine plus large ».


 


La valeur de l’héritage familial d’Obama a été remarquée très tôt dans sa campagne présidentielle par Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la sécurité nationale de Jimmy Carter et personnage clé dans l’élaboration de la politique étrangère d’Obama. En août 2007, Brzezinski a déclaré qu’Obama « admet que le défi est de présenter un nouveau visage, une nouvelle direction, une nouvelle définition du rôle des Etats-Unis dans le monde ».

Brzezinski est l’un des personnages importants de l’establishment de la politique étrangère américaine qui ont vu en Obama le moyen de donner aux Etats-Unis un « nouveau visage » au reste du monde. Après les bavures et les échecs de l’impérialisme américain sous Bush, ils ont jugé que cela était crucial.


 


Obama n’a pas déçu au Ghana. Il a joué la carte de son ascendance africaine, tout comme il avait mis l’accent sur son héritage musulman le mois précédent au Caire.

L’image des deux enfants d’Obama sortant, éclairés par le soleil, de la « porte de non-retour » du château de Cape Coast, d’où tant d’Africains ne sont jamais revenus, est une photo soigneusement élaborée. En quittant ce théâtre de tant de souffrance humaine, Obama a déclaré : « Cela nous rappelle qu’aussi terrible que l’histoire puisse être, il est toujours possible de triompher. »


 

 


Cela voulait laisser entendre que peu importe ce dont a souffert l’Afrique dans le passé, et peu importe ce dont continue à souffrir le continent aux mains des banques, des sociétés et des gouvernements occidentaux, cela demeure la responsabilité, et la faute, des peuples africains eux-mêmes.

 

 

 

 

 

 


Obama a apporté un message intransigeant, expliquant de façon encore plus ouverte que ne l’aurait osé George Bush durant sa visite au Ghana l’an dernier que l’aide ne serait disponible qu’avec l’implémentation de politiques servant les intérêts du gouvernement et des entreprises américaines, et qu’elle se ferait plus rare à l’avenir.

 « Le développement », a déclaré Obama devant les parlementaires, « dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui manque à beaucoup trop d’endroits, et depuis beaucoup trop longtemps. C’est ce changement qui peut libérer le potentiel de l’Afrique. Seuls les Africains peuvent en être responsables. »

 « Le futur de l’Afrique dépend des Africains », a-t-il répété.


 

 


 

 

Son discours contenait aussi une menace. « Nous avons la responsabilité de soutenir ceux qui agissent de manière responsable et d’isoler ceux qui ne le font pas, et c’est exactement ce que les Etats-Unis vont faire », a déclaré Obama.

Le correspondant de la BBC, Andrew Harding, a été frappé par le franc-parler avec lequel le président s’est senti capable de s’adresser à ses invités. Il écrit : « C’était un discours qui couvrait plusieurs questions, mais M. Obama a la capacité, en raison de son héritage et de son père qui est kényan, de parler aux Africains et de les rejoindre d’une manière dont plusieurs chefs d’Etat étrangers, je crois, trouveraient très difficile d’imiter. »

 


C’était « un message qu’aucun chef d’Etat occidental au teint clair n’aurait pu communiquer sans entraîner de ressentiment en Afrique et d’insultes politiquement correctes des critiques anxieuses à domicile », a dit Libby Purves, un chroniqueur pour le Times de Londres.

La référence désobligeante de Purves aux « critiques anxieuses » politiquement correctes est significative. Il est indéniable que toute les opportunités qu’à Obama de se présenter comme une alternative progressiste Bush « au teint clair » sont dues aux prétentions de ses apologistes de « gauche » ou libéraux selon lesquels un Afro-Américain à la Maison-Blanche est un gain pour les Noirs de partout et marque une nouvelle ère de la politique américaine et de la politique mondiale.

 

 

 

 


Le discours d’Obama fut chaudement accueilli par la droite républicaine. Bret Stephens, écrivant dans le Wall Street Journal sous le titre « Obama fait ce qu’il faut en Afrique », décrit le discours comme étant « de loin le meilleur de sa présidence. »

Ajoutant que, « Depuis que le premier ministre Harold Macmillan a donné son discours nommé « le vent du changement » (aussi au Ghana) il y a près de 50 ans [Le discours fut, en fait, donné en Afrique du Sud], la politique de l’Occident envers l’Afrique a consisté à donner de l’argent avec mauvaise conscience (ou à un client commode), sans poser de questions… Peut-être que ça prend un président qui n’est pas encombré par ce genre de culpabilité pour se débarrasser de cette politique. »

 

 

 


L’approvisionnement en aide a toujours été un mécanisme politique pour forcer les pays semi-coloniaux à poursuivre des politiques qui servent les intérêts des donateurs impérialistes. Mais alors que Bush était obligé de poser quelques gestes pour la forme, comme établir le Compte du défi du millénaire et augmenter le financement pour le sida et la malaria, Obama a utilisé la reconnaissance qu’on accorde à son ascendance afin d’insister de manière catégorique que les gouvernements africains doivent suivre la ligne américaine.

 

 

L’insistance d’Obama pour que le Ghana et d’autres gouvernements africains réalisent une « bonne gouvernance » est une demande pour plus de mesures de libre marché qui sont déjà imposées avec des résultats désastreux pour les conditions sociales de la population.

« La « bonne gouvernance » signifie la privatisation des services essentiels comme les télécommunications, l’eau et l’électricité ainsi que les programmes sociaux comme la santé et l’éducation. Cela signifie aussi retirer les subventions aux petits agriculteurs et abolir les contrôles sur les importations.


 


Le Ghana est depuis longtemps engagé sur cette voie et cela explique pourquoi il a été choisi pour des visites par deux présidents américains. Bien que n’étant certainement pas l’un des pays les plus pauvres d’Afrique, 70 pour cent de sa population demeurant dans les régions au Nord vivent avec moins d’un dollar par jour. L’espérance de vie n’est que de 58 ans. Les femmes doivent souvent marcher plus de trois kilomètres pour trouver de l’eau et elle est rarement propre.

La situation se détériorera davantage dans le proche avenir. La récession a frappé l’Afrique de plein fouet. Le Ghana fut l’un des pays ayant bénéficié de l’effacement de sa dette en 2005, mais avec la valeur de sa monnaie qui diminue, il revient rapidement endetté. La réponse du gouvernement a été d’imposer un budget d’austérité dans une tentative d’équilibrer les livres comptables.


 


Obama a fait passer le point focal de la « guerre contre le terrrorisme » de l’Irak vers l’Afghanistan et le Pakistan. Mais la place de l’Afrique dans la stratégie mondiale des États-Unis est en substance la même. Premièrement, l’Afrique demeure une source essentielle de ressources stratégiques comme le pétrole et le gaz naturel, mais aussi minéraux stratégiques. Deuxièmement, une grande partie de grandes voies maritimes du monde longent les côtes de l’Afrique. Il s’en suit que toute administration américaine doit considérer comme priorité la question de la domination des Etats-Unis sur l’Afrique.


 

 


Le discours d’Obama était destiné aux élites dirigeantes de toute l’Afrique, et le même message sera transmis par d’autres hauts responsables de l’administration. Obama n’a pu visiter le Kenya, le pays où son père est né, parce qu’une année après les élections et la violence intercommunautaire qui les a suivies, le pays est toujours instable. Mais le secrétaire d’Etat, Hilary Clinton sera à la tête d’une délégation pour entreprendre des pourparlers sur un accord commercial entre le Kenya et les États-Unis qui débuteront cet été.


 


Comme le voyage d’Obama, le principal but sera d’établir de nouveau l’hégémonie américaine sur cette région du monde, hégémonie qui est de plus en plus contestée par l’Europe, l’Inde et la Chine. Les vieilles puissances coloniales de l’Europe demeurent toujours un rival en Afrique. La France et la Grande-Bretagne ont des intérêts à défendre dans l’Afrique de l’Ouest. La Chine est par comparaison un nouveau venu. Le commerce entre l’Afrique et la Chine atteignait les 10 milliards $ en 2001. Aujourd’hui, il dépasse les 107 milliards $.

 

 


Le Ghana est depuis peu un producteur de pétrole. Les premiers barils ont été obtenus au début de cette année. Le Ghana intéresse les Etats-Unis tant pour ses réserves modestes de pétrole que pour la possibilité de devenir une base d’appui militaire permettant aux États unis de s’imposer dans toute l’Afrique de l’Ouest.

Avec moins d’aide financière, Obama devra se reposer encore plus sur la puissance militaire américaine pour assurer sa domination sur l’Afrique, tant pour fournir ses clients en équipement militaire qu’en intervenant directement.


 


 

 

Aucun pays africain n’a encore offert aux Américains d’installer une base qui accueillera le nouveau commandement américain pour l’Afrique, Africom. Ghana pourrait bien être le premier si on en juge par l’attention qu’il reçoit de la Maison-Blanche. Obama a beaucoup insisté sur la « guerre contre la drogue » et a offert trois bateaux armés au Ghana pour qu’il puisse patrouiller ses côtes.

Le but des bases Africom est d’offrir le soutien logistique permettant le déploiement rapide de troupes très mobiles. Djibouti a offert une base d’une valeur inestimable pour ce genre d’opération en Somalie. Les forces spéciales américaines de Djibouti ont participé à l’invasion éthiopienne de la Somalie en 2006 en appui au gouvernement fédéral transitoire, ce qui a plongé ce pays dans un autre épisode de guerre civile. Obama a récemment augmenté l’aide militaire des Américains au régime somalien appuyé par les États-Unis.


 


Un réseau de bases de cette nature donnerait la possibilité aux États-Unis d’intervenir selon leur bon vouloir sous le couvert de forces armées mercenaires tant en affirmant cyniquement que les Africains sont en train de régler leurs problèmes entre eux, à la façon du discours d’Obama au Ghana.

(Article original anglais paru le 16 juillet 2009)

 



Sources World Socialist Web Site
La mission néocoloniale d’Obama en Afrique

Panier de Crabes
Le discours d’Obama devant la NAACP (Association nationale pour l’avancement des personnes de couleur) - Le blog de mamie sceptix/Charlotte






Comme vous pouvez le constater tous les ingrédients y sont. Ceux destinés assurer la suprématie des maîtres du libre marché au détriments des populations que ce soit la population des USA ou d'autres peuples de la planète. Vous avez pu voir le rapport entre cette politique hégémonique au service de l'oligarchie au Honduras. Je tenterai de mettre en évidence dans d'autres articles la tentative de déstabilisation de l'ensemble de l'Amérqiue Latine. Et observez, le petit jeu vis-à-vis des occidentaux : Obama le gentil qui voudrait bien faire mais est prisonniers des faucons de Washington, et Hilary, la sorcire qui se tape le sale boulot. Ce n'est qu'une mise en scène pour permettre à Obama de foutre le bordel et de semer le sang et les larmes impunément.



Obama est incontestablement le Maître Valet de l'oligarchie internationale, la marionnette qui doit contribuer à assurer leur hégémonie globale sur l'ensemble de la planète.




     

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Published by Anne Wolff - dans Obama maître valet
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assurance 03/08/2009 10:08

MERCI POUR LES INFORMAGTIONS ET A BIENTOT

Anne Wolff 03/08/2009 12:46


Il y aurait bien plus à dire et je n'arrive plus à faire retransmettre ce que j'apprends chaque jour en ce qui concerne les menaces qui pèsent sur notre belle planète et ses habitants et la
résistance impeccable qu'opposent aux forces de l'empire en tentative d'expansion certains peuples, certaines personnes.


charlotte 31/07/2009 13:15

Tout ceci nous conforte dans la certitude qu'il a été choisi par les véritables décideurs de la planète justement par son apparence extérieure et pour ce qu'il est VRAIMENT, le valet de l'oligarchie, cet homme est DANGEREUX. Les Etatsuniens commencent à s'en rendre compte, attendons septembre ou octobre, la rentrée sera brulante sur toute le globe.
Bisous bisous et courage.

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Gilles Deleuze, février 1977.

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