30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 08:19


Je ne vais pas vous priver du plaisir de voir cette vidéo hallucinante que je vous sonseillais déjà hier et qui m'a fait rire au larme. Micheletti et une exorciseuse exaltée à ces côté qui conjure les démons du communisme. Trop !
(VIDEO) No, no es un chiste: ¿Acudió el dictador Micheletti a "Pare de Sufrir"?

Pas encore de nouvelle marquantes depuis cette nuit, ce qui est logique avec le décalage horaire. Mais je vais vous faire une petite revue de presse. Je vous avait promis une traduction du texte publié en Espagnol concernant le rapport sur la situation des droits humains sous la dictature militaire au Honduras. Nous seulement le rapport est accablant, alors qu'il ne reprend pas les évènements de la frontière qui se sont déroulés après sa rédaction mais les golpistas furent suffisement stupide pour envoyer l'armée encercler les locaux ou devait avoir lieu la conférence de presse de présentation, il circule donc par courrier électronique.
Voici la référence du texte complet en espagnol : Misión de Observación redacta informe sobre situación de derechos humanos en Honduras

Le premier point  est une présentation des membres de la mission et de son action.
Ensuite il procède à une récapitulation des violation des droits humains depuis l'enlèvement de Zelaya. Le rappport souligne la violence utilisée pour cet  enlèvement ainsi que la méthode qui a conduit à la nomination du gouvernement de fait, procédés qui ne trouvent aucunebase constitutionnelle susceptible des les justifier.

Le rapport stigmatise ensuite le décret immédiatement promulgué par les puschistes et qui correspond à l'établissement d'un état de siège. Déclaré au départ pour 72 heures, il fut prolongé informellement indéfiniment sans même être  promulgué dans le journal officiel comme cela aurait du être le cas et pour cause puisque de telles mesures sont totalement illégales ne pouvant être prise qu'en cas d'invasion du pays par des forces étrangères, en cas d'épidémies ou de menaces graves pour la paix intérieur. Or nous savons que les manifestations qui continuent  et persistent furent exemplaires de pacifisme. Les prolongations se font par déclarations dans les médias de telles manières que ceux qui sont chargés de les appliquer ne s'entendent plus sur les heures de couvre-feu locales du jour...le bordel.
La comission est assez perplexe de voir l'appui accordé aux auteurs du coup d'état par les autorités écclésiastiques qui appellent à se mobiliser en leur faveur.
Nous entrons ensuite dans le vif du sujet: non seulement la commision signale avoir constater de nombreuses violations des droits humains depuis le coup d'étét (une liste suit) mais elle constate aussi la passivité des organisations locales qui auraient du intervenir pour assurer la protection des citoyen en particulier celle du sieur Custodio responsable de la commission nationale des droits de l'homme.
Les exactions sont ensuite passées en revue.
Je ne suis par certaine de la traduction du terme "ejecuciones extrajudiciales" si quelqu'un peut me préciser mais elles sont nobreuses, de même que des centaines de détentions arbitraires, des menaces, des restrictions de la liberté d'expression et d'information, des restrictions abusives de la liberté de circulation, tout cela dans un contexte clair de persécutions politiques qui affecte particulièrement les dirigeants politiques et syndicaux, les défenseurs des droits de l'homme, les leaders sociaux, les journalistes, les citouens étrangers, entre autres.

De plus depuis le coup d'état se sont produit une série de meurtres. Celui du jeune homme assassiné par un franc tireur à l'aéroport. Celui d'un journaliste Gabriel Fino Noriega par 7 impact de balles le 3 jullet. Ramon Garcia, leader de l'Union Démocratique assassiné par des inconnus. Roger Ivan Bados, ex dirigeant syndical, exécuté. Vicky Hernandez Castillo mort d'un impact de balle et portant des signes de strangulation. un inconnu portant un tee-shirt "quatrième urne" retrouvé mort retrouvé mort dans le cimetière ou reposent les exécutés du passé. c'est à ces faits je pense que ce rapporte le terme "ejecuciones extrajudiciales"

Il faut ajouter à cela le meurtre du jeune homme à Paraiso.

Deux disparitions sont aussi signalées. Celle d'un homme enlevés par 4 hommes en tenue de policiers et celle d'un jeune homme disparu à la fin d'une manifestation

Les opposants notables sont également victimes d'atteintes à l'intégrité des personnes. la commission détient des dossiers au sujet de plus de 100 personnes qui ont reçu des menaces.

De même les golpistas font un usage illégitime et politique des droit de l'état à enquêter et sanctionner. Quand le père du jeune homme assassiné à l'aéroport à été proté plainte, il a lui-même été arrêté pour une vieille affaire qui avait été laissé sans suite et selon une manière ne respectant pas les procédures judiciaires. Il existe d'autres dénonciations de ce type de procédés.

Il a été procédé à 1275 arrestations pour violation du couvre-feu ou des faits relatifs aux manifestations de protestation.

Les étrangers et particulièrement les Nicaraguaiens font l'objet de détensions abusives. La mission a constater les violations de droits humains concernant les ressortissants du Nicaragua (suit une liste d'une quinzaine de noms). Arrestation arbitraires, mauvais traitements, pas de recours à avocat nu a un juge, détention avec des prisonniers de droit commun...exactions commises par des membres de la Policía Nacional Civil.

Rien ne justifiait l'arrestation de 100 ressortissants étrangers qui sont pour la plupart des personnes intégrées à la vie du pays.

De nombreux médias ont contribuer à promouvoir la xénphobie et ont encouragé la délation.

La commission a reçu de nombreuses plaintes concernant l'enrôlement forcé de jeunes des zones rurales dans les forces de réserve de l'armée

La commission a également constaté de graves atteintes à la liberté d'expression. Les médias d'opposition furent réduits au silence par l'armée, les journalistes reçurent des menaces de mort, leur communictions ont été bloquées ou interceptées, leur accès à internet suprimé.

Suit une liste plus détaillée de faits précis concernant des médias et des journalistes. (point 20 à 23)

Les journalistes sont sommés de ne pas transmettre d'autres informations que celles qui seur sont transmises par les golpistas et de ne parler que des manifestations en faveur de ces derniers.

Les militaires qui transmettent ces ordres conseillent vivement d'obéir "car c'es nous qui commandons, les forces armées, c'est nous qui détenons le pouvoir"

La commission a reçu également des plaintes concernant les exactions commises par des groupes paramilitaires composés par des civiles qui serait affiliés à des organisations de narcotrafiquants et qui opèrent conjointement avec des membres de l'armée.

Des travailleurs ont été forcés par leurs employeurs a participer aux marches en faveur du régime "de fait".

Conclusion

La commission constate l'existence de violations graves et systématiques des droits de l'homme depuis le coup d'état. Chacune a pour orgine l'application de normes ouvertement contraire aux traités internationaux de protection des droits humains, les fonctions de sécurité et les institutions de l'état ont été militarisées, il y a des abus de la part des forces de ségurité de l'état et pas de réponse des mécanismes de garantie [de ces droits] par l'état.

Une des conclusionsfondamentale est que le décret des suspension des libertés  est contraire aux obligations internationales des états en cette matière et les mesures qui en découlent sont donc illégitimes.

La commission constate la faillite conjointe des association de défense des droits de l'homme et du système juficiaire.

En plus il est possible d soutenir que certaines de ces institutions se sont faites complices des autorités de fait négligeant d'accomplir leur fonctions constitutionnelles et légales.

La commission revient sur les restriction de la liberté d'expression et constate qu'une partie des médias de masses ont manqué de respect du principe de pluralité des idées en démocratie. Certains ont même pris des positions ouvertement répressives et incité à la violence contre les partisans du régime légitime.

La commission attire l'attention sur ceux qui malgré les risaues et  la répression ont levé la voix pour dénoncer ces abus, protéger les victimes et défendre les institutions de la démocratie. Particulièrement les organisations de femmes qui ont joué un rôle important pour défendre la démocratie et les droits humains au Honduras.

Suivent une série de reccomandations appelant la communauté internationale a protéger les droits humains au Honduras et sanctionner fermement les auteurs du coup d'état. Que voici en espagnol.


I. A la comunidad internacional de Estados

1- Implementar todas las medidas necesarias para contribuir a garantizar el goce y disfrute de los derechos humanos de la población hondureña;
2- Mantener una posición firme de condena al golpe de Estado, exigiendo la restitución del Presidente Zelaya y el restablecimiento del orden constitucional;
3- Mantener la suspensión de las relaciones diplomáticas con el régimen de facto, así como de cualquier apoyo económico o financiero dirigido a las instituciones del Estado involucradas en el golpe de Estado;
4- Desconocer los resultados de elecciones convocadas por el gobierno de facto, tal y como fue expresado por el Secretario General de la Organización de Estados Americanos, así como desconocer cualquier decisión adoptada por dicho gobierno.

Sobre las relaciones bilaterales con Honduras

5- Las embajadas presentes en el país deben continuar y reforzar las medidas apropiadas para contribuir a la protección de los defensores y defensoras de derechos humanos y activistas de la sociedad civil, entre otras, mediante
§ Visitas a las oficinas de personas y organizaciones en riesgo
§ Invitaciones e intercambios constantes con las mismas
§ Apoyo logístico que sea pertinente para su seguridad
§ Implementación de un sistema de alerta y emergencia de acceso inmediato para personas en riesgo.
§ Abrir conjuntamente con ONG internacionales un apoyo adicional para la sociedad civil hondureña, para reforzar su capacidad de proteger y monitorear DDHH. En particular, es necesario de aumentar los recursos humanos y financieros para que atiendan las necesidades en el interior del país.

6- La cooperación internacional debe mantener la suspensión de apoyo presupuestario y de programas a instituciones del Estado que han estado involucrados en el golpe de estado, manteniendo la ayuda humanitaria, la cooperación con los municipios y con las organizaciones de la sociedad civil hondureña.

7- Los Estados deben tomar medidas contra los principales responsables del golpe, tales como la restricción de otorgar visas y el congelamiento de cuentas bancarias en el exterior.

· Relaciones entre Unión Europea y Honduras

8- Con respecto a las relaciones entre Honduras y la Unión Europea, deben aplicarse las medidas siguientes:
- La cláusula democrática contemplada en el art. 1 del Acuerdo Marco de Cooperación entre la Unión Europa y Centroamérica del 1993, que faculta la suspensión de la cooperación en caso de grave quebrantamiento del orden constitucional.
- Abstención de relaciones diplomáticas con el nivel de vice-ministros del gobierno ilegítimo, como también con todos los representantes diplomáticos en terreno de la Unión Europea que apoyan al gobierno de facto.
- Suspensión, más allá del apoyo presupuestario, de todos los programas dirigidos a apoyar las instituciones del Estado que han estado involucradas en el golpe de estado.
- Mantener la decisión de suspender las negociaciones del Acuerdo de Asociación entre la UE y América Central hasta que se restituya el orden constitucional en Honduras.
- Suspensión de Honduras del Sistema General de Preferencias (SGP plus) de la Unión Europea.

II. A los órganos y organismos internacionales

9- La Comisión Interamericana de Derechos Humanos debe continuar monitoreando la situación de los derechos humanos en Honduras y emitiendo recomendaciones para proteger a la población en Honduras, en este sentido urgen las siguientes acciones:
§ Seguir otorgando medidas cautelares para proteger a las personas en situación en riesgo
§ Realizar a la brevedad la visita in situ al país y emitir un informe con las recomendaciones que estime convenientes.

10- El Consejo de Seguridad de la Organización de Naciones Unidas debe pronunciarse en contra del golpe de Estado en Honduras y adicionalmente debe tomar medidas que contribuyan al restablecimiento del orden constitucional.

11- El sistema de protección de Derechos Humanos de la ONU debe activar los mecanismos apropiados para abordar la situación de derechos humanos en Honduras, en particular considere la pertinencia de:
§ Adoptar una resolución a nivel del Consejo de Derechos Humanos;
§ Establecer una oficina permanente del Alto Comisionado de Derechos Humanos en Honduras;
§ Realizar visitas de verificación de las relatorías especiales competentes en materia de libertad de expresión, defensores y defensoras de derechos humanos e independencia de los jueces y abogados.

12- La Corte Penal Internacional debe actuar preventivamente. Por ello solicitamos al Fiscal General de la Corte Penal Internacional iniciar diligencias conducentes a una posible investigación penal conforme a la disposición del art. 7, numeral g del Estatuto de Roma que contempla la competencia por el crimen de persecución política.

Ante la gravedad de la situación de derechos humanos, hemos tomado la decisión entre las organizaciones nacionales e internacionales involucradas en la misión, iniciar en seguimiento a esta misión un Observatorio de Derechos Humanos en Honduras. 

Los integrantes de la Misión de Observación sobre la situación de los Derechos Humanos en Honduras, han sido las siguientes personas: 
· Luis Guillermo Pérez (CIFCA)
· Arcia Aguiluz (CEJIL)
· Viviana Krsticevic (CEJIL)
· Martin Wolpold-Bosien (FIAN Internacional)
· Jorge Rojas (CODHES)
· Benjamín Cuellar (IDHUCA)
· Miguel Jugo (Coordinadora Nacional de Derechos Humanos de Perú)
· Javier Mujica (FIDH)
· Efraín Olivera (PIDHDD, SERPAJ)
· E nrique Santiago (IEPALA, Fedaración de Asociaciones de Defensa y Promoción de los Derechos Humanos - España)
· Ellen Verryt (Solidaridad Mundial)
· Hans Peter Dejgaard (IBIS – Dinamarca)
· Katrin Erlingsen (Asesora del Presidente de la Comisión de Cooperación económica y Desarrollo del Parlamento alemán)
· Leo Gabriel (Instituto de Investigaciones Interculturales y de cooperación - Austria)
· Katia Nouten (CIFCA)
· Dolores Jarquín (Alianza Social Continental)
· Francois Houtart (Centro De Estudios Tricontinental)

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Anne Wolff
  • Le blog de Anne Wolff
  • : Comprendre la globalisation, apprendre à y résister
  • Contact

Profil

  • Anne Wolff
  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité
  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité

No Pub

Malgré les publicités imposées dans sa nouvelles versions qui apparaissent sur ce blog,celui-ci reste un acte gratuit.

Recherche

Nouvelles formes du fascisme

"Le vieux fascisme si actuel et puissant qu’il soit dans beaucoup de pays, n’est pas le nouveau problème actuel. On nous prépare d’autres fascismes. Tout un néo-fascisme s’installe par rapport auquel l’ancien fascisme fait figure de folklore […].

Au lieu d’être une politique et une économie de guerre, le néo-fascisme est une entente mondiale pour la sécurité, pour la gestion d’une « paix » non moins terrible, avec organisation concertée de toutes les petites peurs, de toutes les petites angoisses qui font de nous autant de microfascistes, chargés d’étouffer chaque chose, chaque visage, chaque parole un peu forte, dans sa rue, son quartier, sa salle de cinéma."

 

Gilles Deleuze, février 1977.

Archives