Je donne ma
démission. Non pas de ce blog, non pas de la lutte pour un monde meilleur, un monde dans lequel le mot bonheur serait conjugué au quotidien. je donne ma démission de tout courant qui pensant
combattre les oligarques qui tentent de prendre le pouvoir sur le monde finalement alimente ce pouvoir en les diabolisant en leur donnant une importance qu’ils n’ont pas en réalité, bref de tout
courant qui les sert pensant de bonne foi, ou prétendant de mauvaise, faire le contraire. Je ne crois pas au diable, satan est une invention de l’homme et comme certains le savent je trouve aux
inventions de la nature beaucoup plus d’intérêts qu’à celles des hommes.
Oui, je pense que certains agissent de bonne foi, de toute bonne volonté pensant dénoncer alors qu’en fait ils alimentent un courant d’inconscient collectif de peur, de lâcheté, d’une paralysante fascination. Je pense que d’autres par contre sont payés pour cela car le Nouvel Ordre mondial a besoin à présent qu’on parle de lui comme ce courant irrépressible auquel nul ne pourra résister.
La politique du soupçon est malheureusement de mise dans toute action politique à large visée. Et je ne vois pas par quel miracle la blogosphère serait épargnée par les incursions et les manipulations de cet « Ordre » qui s’est toujours trouvé présent depuis au moins 50 ans pour récupérer tout mouvement politique susceptible de faire sens.
Ce qui a changé,
c’est que nous sommes prévenus et pouvons agir en connaissance de cause.
Dilemme
Je vous abandonne pour quelques jours. Enfin pas vraiment puisque je vais essayer de mettre en forme des idées qui pourrait à présent constituer une bonne base de travail pour la construction théorique d’une utopie. Juste comme ça, juste pour faire rêver d’un autre monde. Simplement parce que les mondes que nous traversons sont les produits de rêves de l’humanité et parfois, tristement je le constate, des horribles cauchemars éveillés de quelques uns.
Pauvres gens, qui dirigent l’Occident, vraiment plus je constate l’abomination de la manière dont ils mènent leurs projets, plus je les plains d’avoir la tête farcie de telles horreurs, d’avoir toujours besoin de plus d’argent, de plus de ressources et de perdre ainsi ce précieux cadeau de la vie a accumuler des richesses dont ils ne savent que faire, tant sont démesurées leurs possessions. Ils pourraient vivre tranquillement sans se casser le cul, mais non il faut qu’ils complotent et manigancent contre le reste du monde. Il leur faut inventer des guerres, tuer, assassiner, détruire et se faire sans cesse de nouveaux féroces ennemis.
Je nous plains de ce qu’ils nous font subir, mais je les plains eux aussi d’être accrochés à leur vieux rêve pourri de domination. De ne pas être capables d’avoir pu apprécier les beautés de la vie.
J’ai besoin de prendre un peu de distance car ma pensée se stérilise à force de saturation de
données. J’ai besoin de sortir un moment des agressions de l’actualité. Ces agressions qui depuis des décennies avec une intensité et une violence toujours croissante nous habitue à vivre
l’horreur au quotidien.
Je vous laisse à méditer une ébauche. Ma perception actuelle, elle vaut ce qu’elle vaut et chacun y prendra ce qu’il voudra…mais tout de même…j’ai retrouvé quelques uns de mes textes plus anciens et ils sont tellement annonciateurs de ce qui se produit à présent. J’ai cependant commis deux grandes erreurs : j’ai vu arriver les choses comme un phénomène émergent dû à la nature du système et non comme la volonté de quelques uns de dominer l’ensemble de la planète et j’ai eu une confiance naïve dans la capacité de réaction des peuples d’Europe aux traditions démocratiques. Double erreur car les peuples à tradition démocratique sont composés de nouvelles générations qui n’ont pas reçu l’éducation qui leur permettraient de perpétuer cet esprit de lutte populaire qui avait conduit à une amélioration générale de la qualité de vie. Ajoutons à cela que l’UE est à présent composée de nombreux peuples qui n’ont pas partagé ces traditions.
Où
en sommes-nous à présent. Un seuil a été franchi et nous entrons dans une période de transition qui verra l’affrontement de
deux grandes tendances de l’humanité. Une tendance évolutive, le peuple des humains, pacifiques, généreux, conviviaux, créatifs, polyvalents, respectueux des différences car ils y voient
une possibilité d’enrichissement personnel plutôt qu’une menace.
Une autre tendance régressive, destructrice, les humanoïdes, dont le cerveau hyper conditionné fonctionne à la manière d’une mécanique. Si les humanoïdes en chefs n’étaient pas les représentants dégénérés d’un pouvoir héréditaire –féodalisation – de la société, s’ils exprimaient leur conception du monde et leur projet de domination en tant que simples citoyens, on les enverrait se faire soigner pour se débarrasser non seulement de leur psychopathe mégalomania, mais également de leurs idées morbides, mortifères et perverses. Ils ne sont clairement pas pleinement vivants.
Le
seuil dont je parle qui témoigne de cette folie se traduit de différentes manières, c’est un seuil dans le droit qu’ils se donnent d’attenter à l’intégrité de des personnes occidentales. Car
n’oublions pas que pour ne nombreux peuples non occidentaux ce seuil a été franchi avec l’arrivée des colonisateurs. Car c’est cela non ? Ceux qui nous gouvernent vont à présent nous
traiter comme nos pays ont traité les habitants des peuples qu’ils ont colonisés et nos sorcières locales. Un perfectionnement cependant : des techniques perfectionnées de lavage de cerveau
permettent à présent de nous asservir aussi de manière civilisée. Chance pour ceux qui en ont bénéficié, ils ne courent pas le risque de subir les atteintes à leur intégrité physique que vont
encourir ceux qui résisterons à la dictature, au prix de leur intégrité morale, bien sûr, mais somme le dit le dicton « On a rien sans rien », et les chiffres de vente des antidouleurs
en tout genre sont là pour montrer que nous sommes devenus bien douillets.
Une petite parenthèse, une conception personnelle (partagée par certains), la douleur nous
signale que quelque chose ne va pas, et que nous devons donner à notre corps les moyens de la guérison, en supprimer le symptôme, c’est souvent au prix de l’oubli de la nécessité de soigner les
causes. Petite anecdote : il m’est arrivé de me retrouver dans des lieux isolés avec une douleur manifestant un de ces dérèglement de l’organisme que je n’avais pas les moyens de soigner
directement, je m’adressais alors à mon organisme en ces termes « OK, OK j’ai compris le message, je ferai ce qu’il faut pour soigner cela dès que possible » et la douleur
diminuait.
Et donc le seuil. Et donc la transition. Cette lutte entre humains et humanoïdes dont je serais bien incapable de deviner qu’elle sera la durée. La guerre est à présent ouvertement, officiellement, globalement déclarée, non plus seulement aux peuples que l’Occident s’est permis de considérer comme inférieurs sans même essayer de comprendre les richesses de leurs civilisations, mais aux pauvres petits occidentaux valets qui ce sont cru « Peuples élus » pour le capital qui les a longtemps fait bénéficier de miettes des profits indécents qu’il réalisait. Une stratégie efficace, l’état du monde en témoigne.
Beaucoup de choses me choquent dans l’état du monde actuel, une d’entre elle est cet égoïsme à
œillères qui fait que nous nous plaignons de notre triste sort alors que nous ne nous sommes pas préoccupé de celui des peuples opprimés, exploités, saigner à blanc, assassinés pour nous procurer
cette illusion de richesse, cette illusion de confort. Nous allons payer notre manque de solidarité.
Nous allons payer pour ne pas nous être posé cette question fondamentale : « Mais d’où viennent donc ces richesses redondantes qui s’étalent. Quel est leur coût humain de douleur, à qui ont-elles été volées ? » Nous allons payer pour notre manque de solidarité humaine. Je le déplore car toute souffrance inutile m’insupporte, mais cela ne m’empêche pas de voir la logique sous-jacente, ce que nous commençons à subir, ici, en Occident n’est rien d’autre que ce que nous avons toléré que d’autres subissent pour que nous puissions nous vautrer dans un luxe factice. Le prix du mépris.
Et j’arrête là, car j’ai vraiment envie d’aller prendre un peu l’air. Envie de sentir ces mouvements de mon subconscient en action pour mettre en place les produits de mes nouvelles connaissances pendant que je vaque à d’autres occupations dans un nid de verdure.
Et si j’ai un conseil à vous donner : chercher l’essentiel, chercher le fondamental, chercher les formes qui vous permettraient de vous batte « pour » et non contre, qcelles qui amèneraient l’anéantissement de ce contre quoi vous êtes, faute d'énergie à vampiriser.
« Et le combat cessa faute de combattants »
- Parce que les humains auront disparus ?
- Parce que les horribles et minables profiteurs auront été abandonné à leur triste sort car plus personne ne viendra nourrir la machine qui les engraisse au dépends de tous les autre ?
Voici les termes de l’alternative. Vos superflus matériels, vous les perdrez, de toute manière. Mais perdrez vous aussi votre dignité ?
Je vous renvoie à la vidéo Chavez : le peuple a écrit une âge d'histoire - Le blog de Anne Wolff
Une vidéo d’amour, de dignité, de bonheur.
C’est beau un peuple uni qui lutte pour sa dignité au péril de sa vie. Un peuple qui écrit une page de l’histoire des humains. Prenez-en de la graine pour la semer dans le terrain fertile de la solidarité humaine transplanétaire et remerciez du fond de vos coeurs ce peuple qui nous a sauvés de l’absolutisme sauvant les graines de ce monde nouveau qui germent en Amérique Latine, sans lesquelles les aspirants Maîtres du Monde ne rencontreraient plus aucune opposition digne de ce nom.
Anne
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||