9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 15:47




Photo : yurtao

La crise est profonde et l’heure est grave. Je sais que nous sommes quelques uns à partager les mêmes préoccupations. Le processus d’instauration d’une dictature s’accélère de manière foudroyante.

Vous imaginez-vous en septembre devoir fuir devant les « forces de l’ordre », à devoir planquer vos gamins, les retirant de l’école pour qu’on ne leur injecte pas n’importe quel merde de force et contre votre gré. Et en plus à risquer qu’on vous le retire votre môme, alors que vous serez jugé et condamné. Pourquoi ? Parce qu’en personne informée, vous avez décidé qu’il y avait un doute plus que raisonnable quand à l’innocuité des substances injectées, et je ne parle même pas de leur efficacité.

 


Photo : yurtao

Je suis certaine que ceux qui ont conscience de ce qui se passe là, et une connaissance de l’histoire récente suffisante savent que les pouvoirs belliqueux sont capables du pire. Cela doit bien vous trotter quelque part dans la tête, les « Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? » Cela passe tout de même un seuil, ce qui ce passe-là. Je vous parlais hier de celui qui se fait soudain enlever et emprisonner et torturer, parce que peut-être il pourrait être un terroriste. A l’échelle de la durée de l’évolution humaine, le fameux « Tuez les tous, Dieu reconnaitra les siens » n’est pas si loin dans le passé. C’est devenu « Torturez les tous, si un sait quelque chose, il finira bien par cracher, et les autres ? Dégâts collatéraux.

 


Oui, j’ai envie de vous faire peur aujourd’hui, peur de ce qui pourrait être, parce que quand le danger est réel, la peur peut-être une bonne conseillère à condition de ne pas s’y abandonner. Juste un petit coup d’adrénaline pour se préparer à réagir face au danger. Regardez ce qui se passe déjà, là présentement. L’Irak, un des berceaux de toutes les civilisations qui ont suivi détruit, en pleine régression, ses habitants vivants le règne du terrorisme en permanence, la terreur leur coule dans les veines. Cela se passe sur notre planète, c’est le sort quotidien de personnes dont certaines pourraient être de nos amis, de nos sympathies si nous les avions rencontrées. Vous aimeriez vivre une civilisation planétaire pacifique de bon voisinage ?


Alors abolissez les distances quand il s’agit de souffrances qui sont infligées aux habitants de cette planète, car ce sont nos âmes, nos sensibilités que l’on nous assassine là, rendant la réalité tellement insoutenable qu’il faut des drogues antidépressives et autres à une quantité inquiétante de la population pour qu’elle « tienne le coup » et continue et se perpétue de jour en jour une souffrance qui n’est plus ressentie car les récepteurs sensés la véhiculer ont été biochimiquement modifiés. C’est normal. Si, si je vous assure, c’est une norme du système. Si tu craques, on te colle sous camisole biochimique. Et on s’étonne que tout aille à vau l’eau, dans un monde de gens anesthésiés par les substances ad hoc. Vous voulez que je vous dise : plus rien ne nous étonne et c’est très grave.

 


Peut-être cela l’illusion, celle de la démesure de toujours vouloir constituer des mégacivilisations qui englobent, colonisent et détruisent toute culture locale sur leur passage.  Pourtant nous avons là en main quelques atouts nouveaux et inédits. J’insiste sur ces relations que j’ai entretenues toutes ma vie avec des personnes venues de partout et combien il m’apparait qu’il y a quelque chose que certaines personnes ont en commun, un forme spéciale et exacerbée de sensibilité qui fait que nous nous sentons proches, une affinité qui transcende les origines ethniques et sociales, une histoire d’attraction entre particules libres.

 


Le monde est un bain d’ondes, nous humains fait de matière, nous sommes donc à la fois ondes et particules. ¨Je me suis souvent demandé pourquoi la recherche officielle ne tirait pas conclusion de cette réalité pour  développer les recherches qui en découlerait logiquement.

Je crois que j’ai enfin trouvé des réponses, et elles sont choquantes. Des recherches auraient bien eu lieu, mais occultes et dans une optique de manipulation des consciences et de développement des armes fondée sur l’usage de l’électromagnétisme, sur l’aspect ondulatoire de la matière, le projet HAARP, mais pas que lui. C’est vraiment très grave ce qui ce passe et sur tous les plans.

 


Je pense par exemple que le fait qu’aucun scientifique occidental ne semble capable d’appréhender la crise dans sa globalité, car chacun ayant une vision limitée, un champ, un domaine, restreint aucun n’est capable d’avoir une vision synthétique associant les multiples aspects. Je pense que cet état de choses est le résultat d’une volonté. Que le travail de fourmis que nous devons faire parfois pour « suivre » une information sous ses différentes manifestations, enrobages et connotations ressemble à un jeu d’enquête.


C’est comme cela que j’ai commencé mes recherches, en investiguant un thème et en retenant peu à peu les sites qui semblaient donner une information cohérente et fiable, ceux qui apportaient des éléments originaux, mais parfois loufoques aussi, ceux qui en laisse à lire entre les lignes : les « initiés » comprendront. Je le pense : il faut réinventer l’enseignement totalement et pour cela, il faut commencer par revisiter le corpus des connaissances, cela se fait heureusement à petites échelles ici et là, il existe déjà des Gardiens de la Mémoire qui œuvrent discrètement, modestement mais accomplissent un précieux travail de conservation. Une éducation qui permet de développer les talents et les potentiels de chacun avec ces différences et ses singularités. Il faudra que chacun puisse donner le meilleur de soi-même pour réparer les dégâts.


Le délire du nucléaire sous toutes ses formes. C’est la pire invention du 20ème siècle, à l’échelle de l’espèce et à l’échelle planétaire, car c’est celle qui produit les dégâts les plus irréversibles sans que puissent s’établir une limite claire à la propagation géographique de la contamination. Dans quatre milliards et demi d’années l’uranium appauvri abondement déversé dans certaines régions sera seulement à moitié moins actif que maintenant. Encore une fois, faites un effort d’imagination, la soupe mutagène, cela vous dit quelque chose. Cela se passe maintenant, sur cette planète que nous voudrions habiter autrement, harmonieusement. C’est notre patrimoine commun que l’on détruit là.


Allons-nous vivre serré comme des sardines en boite, réfugiés dans les seuls lieux habitables de la planète. J’essaye de ne pas oublier que lisant le »Meilleur des Mondes » ou « 1984 », dans les années 70, je voyais cela comme des élucubrations d’imaginations fertiles qui n’avaient absolument rien à voir avec notre réalité passée, présente ou à venir. Mais nous ne vivions pas encore à l’époque sous le règne de l’empire US. Nous vivions une autre culture, multiséculaire et tout était imbibé de cet idéal d’une vieille utopie, celle d’un monde harmonieux. Cela aussi nous a été confisqué insidieusement. C’est sérieux, il y a des promoteurs qui veulent installer Disneyland à Bagdad.


Après qu’aucune protection n’ait été accordée aux musées qui recelaient les trésors de notre mémoire collective. Il y a du boulot, un monde à construire cela demande pas seulement de l’huile de bras, il faut du talent et de l’intelligence. De ce côté-là, je ne m’en fais pas, s’il y a bien une chose pour laquelle je garde conscience, ce sont tous les talents qui aujourd’hui restent inutilisés, détruisant ceux qui sont ainsi privé des moyens d’exprimer leurs qualités. Faibles dites-vous ? Et alors, c’est un crime. Vous êtes-vous aussi implicitement adepte de la loi du plus fort. Oui, certains sont plus faibles que d’autres ou plus sensibles ou plus fondamentalement originaux. Et alors…n’oublions pas que peut-être dans un monde plus doux l’expression de leur talent nous aurait enchantés. Un bon guitariste, c’est appréciable dans un monde sans sono… je ne vais pas vous faire la liste des talents qui se perdent, mais imaginez le un moment ce monde là, avec de la joie, de la fête et où travailler est un plaisir.


C’est cet idéal d’une société de loisir qui est débile. Sur qu’après que Monsieur Ford soit passé par là, c’est devenu une sacré merde le boulot, en général. L’école c’est chiant, le boulot c’est la merde. Vous vous rendez compte que c’est le meilleur de vos vies que l’on vous vole là et que nous avons tous des curiosités naturelles qui devraient faire de l’apprentissage une joie et du travail un plaisir. Allez-vous quittez ce blog après avoir lu ces lignes, parce que rêver fait peur, avec ce qui nous attend. Seul le rêve peut nous sortir de là les amis. Le rêve tel que le conçoivent de nombreuses tribus des natifs de ce grand continent qu’aujourd’hui nous appelons Amérique, une entité fort récente.


Photo yurtao

Et je ne parle pas des Etats-Unis, la conquête de l’Ouest : 19ème siècle, ce n’est pas bien vieux tout cela. Ils veulent aller beaucoup trop vite ces gens, sans arrêts brûlant les étapes, comme une machine emballée qui écrase tout sur son passage. Du calme les petits gars, faudrait voir à ralentir le rythme en douceur, parce que leur machine elle fonce droit dans le mur.

 


Si nous allions au bout de nos logiques, nous serions dès aujourd’hui à construire des refuges pour éclopés du système. Eclopés, je ne veux pas dire inactifs, inutile, je veux dire apprendre à évaluer des ressources de telle manière que chacun puisse faire à sa mesure. Je n’ai encore rencontré personne qui ne sache rien faire du tout qui puisse être bienvenu dans une activité collective. Affinités, complémentarité et aussi ouverture d’un espace nomade qui permette circulation, rencontres, échanges.










Et question subsidiaire que je livre à votre imagination. Admettant que nous vivions sur un territoire où notamment la vaccination forcée est devenue loi (et nous avons chacun notre petite idée quand au reste du programme) que ferons-nous ? Allons nous fuir et trouver refuge ailleurs (et ou cela), fidèles pour beaucoup d’entre nous à notre volonté de rester pacifiques.  Allons-nous développer des stratégies de désobéissance passive comme le font déjà par exemple, les désobéissants ?


Photo yurtao

Allons-nous devenir clowns pour faire rire et gagner à notre cause les moins humanoïdes des robocobs ? Hé, on peut rêver. Parce que plus notre rêve sera beau, plus il aura de chance d’exister, car s’il est vraiment très, très beau notre rêve peut-être que bien des autres auront envie de le partager, ce qui rendra les choses beaucoup plus faciles. Cela vaut la peine d’essayer. Mais concrètement là, je crois qu’il faut se préparer à ce qui vient et à garantir la persistance de la démocratie.

 


Anne


Ps ; je vous renvoie à l'article sur le blog de Bridge 

 

 

comment loger une puce dans votre cerveau - bridge over troubled water

 

Et aux très intéressants commentaires de Léa (hé, ils vont dans le même sens que ce que je vous raconte là)

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Published by Anne Wolff - dans anne humeur du jour
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