12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 18:56
Juste un coucou en passant
Ben voilà, j'aurais bien aimé faire quelques publications, mais la nouvelle version d'Overblog me désole. Plus rien à voir avec la plateforme de départ et ce que c‘est devenu ne donne pas envie. Ni la mise en page, ni la pub non désirée. Là ; ils se surpasse entre musculators plus répugnants que nature et gras du bide exposés en toute indécence… beurk. Je n’ai pas envie de supprimer le blog parce qu’il y a, surtout avec les traductions, pas mal de matière inédite qui continue à recevoir son lot de visiteurs, mais depuis qu’il n’y a plus les catégories, et que quelques liens qui ne sont pas les plus importants, franchement, ne me sens déçue, spoliée de mes états. J’ai donc commencé un nouveau blog, sur Blogger, cela ne vaut pas Overblog des débuts, mais c’est mille fois mieux que ce que propose la très restreinte plateforme d’Overblog nouveau style. Oui, je râle. Contre moi d’abord, jamais je n’aurais du croire leur baratin et changer de formule.

Quelques événements récents me donnaient envie de m'exprimer, quelques articles que sur lesquels je voulais attirer l'attention. Comme ces camps d’entraînement paramilitaires à forts relents néonazis en Ukraine. J’avais déjà attiré l’attention sur l’Ukraine comme le lieu où s professionnalisaient les néonazes européens, entre autres, sur les camps d’entraînement pour enfants en France ou sur la formation d’enfants soldats, de couleur, aux USA. Vous trouverez des articles, avec photos édifiantes à ce sujet sur Mondialisation.ca.
Une année de galère pendant laquelle survivre a été au premier plan, sans avoir en plus envie de plonger dans les gadoues de la géopolitique internationale. Sur le terrain, de catastrophe en catastrophe, des amis qui meurent ou perdent la tête, ce qui n’est pas mieux. Une crise du logement aggravée et la misère qui gagne du terrain. Débrouillarde, je l’en sors bien mieux que beaucoup d’autres, mais c n’est pas la joie.
Du côté de l’Amérique Latine, rien à dire, sinon que de guerres qui ne disent pas leur nom battent leur plein et défendent les intérêts de transnationale aux détriments des populations locales et parfois des gouvernements. Autant dire que si je suis toujours quand je le peux à l’écoute des peuples de la région, de la conscience éveillée et de l’intelligence dont ils font preuve. Mais en ce qui concerne les gouvernements, je me range dans les « ni ni » Ni le retour de la droite et plus loin que les gouvernements progressistes de la région. Bon déjà que le Progrès me semble une notion à interroger, à élucider. Je ne vais pas étaler ni ici, ni maintenant le critiques que je formule. J’ai juste mal, de voir mis à mal, ceux qui là-bas lutte pour un monde plus équitable pour tous, donc pour nous. Alors qu’ici sévissent indifférence, ignorance et désinformation à leur sujet.
Et oui par rapport à tout cela, je suis déboussolée. Vraiment. Trop à dire qui font que pas assez risque d’être pire que rien. Trop d’évènement à décanter, de pertes à métaboliser,
Quelques questions cependant, à savoir si d’autres voient ainsi leur entourage se dégrader à vitesse V V’, que ce soit la transformation du milieu ambiant, du territoire ou une dégradation des personnes tant du point de vue moral et mental, psychique ou s’il s’agit d’un phénomène local auquel j’ai eu la malchance d’être confrontée, au mauvais endroit, au mauvais moment au cœur de l’Union, Bruxelles/Ixelles alors que les non intégrables meurent en masse, ou passent d’hôpital en hôpital pour des cures de désintoxe ou des traitements de dépressions qui restent sans effets, sinon des pires.
Si certains pouvaient me faire part de leurs constatations à ce sujet. J’aimerais savoir si cette dégradation de qualité humaine est propre à mes marginaux d’amis et de copains ou si le phénomène est récurrent. De mêle pour les opinions fascistes de plus en plus librement exprimées avec toujours plus de fierté, t de même pour une ambiance de civisme qui rime avec délation, un néofascisme à la Deleuze quand chaque parole plus haute, comportement singulier peut et, de plus en plus ; se doit d’être dénoncé par les « bons » citoyens.
Des questions, des questions, encore des questions… en ce moment je suis un questionnement ambulant.
Anne

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Published by Anne Wolff
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  • Amoureuse de la vie, d'une fleur, d'un papillon, d'un arbre, du sourire d'un enfant, je m'oppose à tout ce qui conduit à la destruction systématique de ce que la nature a créé, de la vie, de la beauté du monde, de la tendresse et de la dignité
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Nouvelles formes du fascisme

"Le vieux fascisme si actuel et puissant qu’il soit dans beaucoup de pays, n’est pas le nouveau problème actuel. On nous prépare d’autres fascismes. Tout un néo-fascisme s’installe par rapport auquel l’ancien fascisme fait figure de folklore […].

Au lieu d’être une politique et une économie de guerre, le néo-fascisme est une entente mondiale pour la sécurité, pour la gestion d’une « paix » non moins terrible, avec organisation concertée de toutes les petites peurs, de toutes les petites angoisses qui font de nous autant de microfascistes, chargés d’étouffer chaque chose, chaque visage, chaque parole un peu forte, dans sa rue, son quartier, sa salle de cinéma."

 

Gilles Deleuze, février 1977.

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